LES INSTITUTIONS MOSAÏQUES
au Dieu saint. Le chef de la race a été arraché : ge mille par un commandement mystérieux et sou ve et il a marché comme un pèlerin sans patrie a : des hommes, serviteur du Tout- Puissant, leva: dressant sa tente sur un Eee de sa olonté. Le sjo À
vitude comme ils y étaient entrés, toujours me ‘ de ce sceau étrange qui est leur opprobre et ler r gloire. Moïse, au désert, l’imprime plus profondémen sur eux par les institutions qu'il leur donne; iln n est pas une qui ne tende à les rattacher plus étro =. ment au Dieu saint ét terrible. Sa loi à retent pou | eux comme un tonnerre sur le Sinaï, et ils en ont St e l'épouvante. Elle ne consiste pas seulement dans ces grands préceptes généraux qui élèvent si haut pour eux l’idée morale, mais elle les enserre par mille prescriptions de détail, par un rituel minutieux; elle s'empare de toute leur vie, aussi bien des actions les plus indifférentes que des actes les plus importants, pour tout ramener à une divine consécration. Qu'ils célèbrent leur culte ou qu'ils s'asseyent à la. table de famille, qu'ils vaquent à leurs occupations, qu'ils cultivent leur champ ou leur vigne, ou bien qu'ils aient à rendre de funèbres honneurs à leurs proches, de toutes les circonstances jaillit La grande | pensée morale comme un éclair du Sinaï, partout, da
loi commande ce qu’elle n’obtient pas et laisse après
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