‹ Jésus-ChristChapitre 268 sur 376 · PHARISIENS DE GALILÉE · texte numérisé non relu

PHARISIENS DE GALILÉE

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pour Jésus le type de sa propre destinée; lui aussi

| doit être enseveli et reparaître à la lumière. Il en ap: 4 L. 4 “pelle à ce signe futur qui sera la confirmation de touts ASE

1 “sa prédication et apposera en quelque sorte le sceau d e . ri es Dieu en œuvre. Sa mort et sa résurrection ne ren ne trent pasen effet dans la catégorie des signes purement | E #71 Eire: ce sont de grands actes rédempteurs, les : ; . | plus hautes manifestations de sa personne, Aussi, Ba P3 it ss réponse de J ésus-Christ à la demande d’un miracle. est .. Ne ë :

Ja même en Galilée que dans le temple. de J érusalem au

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début de son ministère. Dans les deux : 28, il donne sa sh.

résurrection comme le signe par excellence de sa mis-

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sion. Il est certain qu'il ne pouvait être ‘entièrement compris par ses auditeurs. Il ne faut pas oublier qu'il ne parlait pas seulement pour l'heure actuelle ,maispour | A les temps. S'il n'avait prononcé que des paroles 4 immédiatement accessibles au cercle qui l’entourait, son

l'E ‘enseignement eût été singulièrement réduit ?. 4% 1 Luc XI, 29. vs k 3 On a beaucoup contesté l’authenticité du passage qui, dans Mat- É .thieu, fait allusion à la résurrection (XI, 40). Il est certain qu'il è æ rompt quelque peu le fil de la pensée, mais, comme il ne soulève au- si

—. cune difficulté critique, il n’est pas permis de le retrancher, sous peine de tomber dans un arbitraire qui n'aurait plus de bornes. Il

Des scènes comme celles qui en d RU passer étaient bientôt connues dans toute la contrée. Lafamille de Jésus s'inquiétait de l'opposition croissante . des Juifs et de ces entretiens prolong'és qui semblaient devoir l’épuiser. Ses parents s'’imaginaient qu’il ne se’ possédait plus et que son exaltation touchait à la folie. En effet, Jésus était atteint de cette généreuse folie de l'amour, qui ne sait calculer ni la peine, ni le danger. Un jour que ses frères mettaient une insistance indiscrète à l'enlever à son activité ordinaire, il s’écria en montrant ceux qui lentouraient et paraissaient écouter avec sérieux la parole divine : « Voici ma mère et mes frères.»

Le Maître tire pour ses disciples deux enseignements* des luttes qu’il vient de soutenir : « Gardez-vous, leur dit-il d’abord, du levain des pharisiens?, » Puisil ajoute, pour rassurer le cœur de ces hommes encore timides, qui tremblent à la pensée de rompre ouvertement avec un parti si puissant : « Je vous dis, à vous, mes amis, ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui après cela ne peuvent plus rien faire. Jevous montrerai qui vous devez craindre : Craignez celui qui après avoir tué peut précipiter dans la géhenne. Oui, je vous le dis, c'est celui-là qu’il faut craindre. »

faut y voir une sublime parenthèse qui se justifie d’ailleurs très bien devant l'esprit, comme nous avons essayé de le prouver en rap- . pete l’analogie des mots controversés avec Jean IT, 19. 1 Ie, h whtne pou at où dûehoot mov. (Marc IL, #4

2 Marc VIIL 15.

3 Luc XII, 4-5. C’est sans doute en se fondant sur ce texte que M. Renan prétend que jamais Jésus n’a établi de distinction entre l'âme et le corps!

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