PREMIERS CONFLITS À
v. Quelque temps Ra R é émissair cn se | salem se présentèrent de: : not a & TN
nt demander un signe éclatant de sa mi té hédrin Jen ici rôle que Ton otre
ses délégués. « J ue soupira liner
plus exact des narrateurs évangéliques!.
ue effet, ne prouvait mieux qu'une telle demandé > à que Ç ee point son caractère et sa mission ue ontrageuse-
eu ment méconnus. Il veut bien répondre aux Suppl ice
3 At écoute la voix des larmes, et il consent & + 11 +: quand celui-ci est une réponse de Ts hité faire -un prodige pi "1 ne ae étéhi son autorité devant une hiérarchie Re “À
mais il ne saurait consentir à
et un peuple avide de merveilleux ; cela convient à un PRÉRNANE magicien et à un imposteur, mais Jésus n'a jamais Lx ir confondu k humilité avec la bassesse; il a toujours con-
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| Nr servé à à la vérité sa dignité Fri fl sait d’ailler
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| ea que le merveilleux est un voile brillant qui cache le med 3
plus qu ‘il ne le montre, tandis que le miracle, par son | : %, | ciractère moral, touche les cœurs bien disposés. Voilà. pourquoi il repousse avec indignation la requête qui L lui est présentée à cette heure. « Il ne sera donné, dit-il, 1 M d'autre signe à cette génération que celui de J onRSE >
La simple prédication du prophète n’a-t-elle pas suffi 24
pour amener Ninive à la repentance? Or, il y aiciplus
que Jonas, plus que le roi pacifique qui attira la reine É
1 'Avasteydeac TO TVEUATL. CHE VIII, 1e en à