III — LA SIGNIFICATION DU FAIT
« La résurrection du Christ, a dit notre adversaire le plus habile, est le shibboleth auquel on reconnaît les vues opposées sur l’ensemble des choses. » Nous ne démentirons pas ce mot qui est absolument vrai. Le monde est-il, oui on non, gouverné par un Dieu libre qui fait fléchir la loi naturelle devant la loi morale et devant les saintes résolutions de son amour miséricordieux, ou bien la dure et inflexible nécessité pèse-t-elle sur l’univers? En d’autres termes, y a-t-il un Dieu vi-
yant et personnel, ou bien ce que nous appelons de ce
nom sacré par respect pour la superstition populaire n'est-il autre chose que l’inexorable fatum ou plutôt la loi naturelle elle-même? Voilà la question qui se pose sur le sépulcre de Jésus. En effet, s’il y est demeuré, nous devons conclure que la sainteté parfaite n'est pas plus forte que la mort, que la vie divine
lui est assujettie, et que ce que nous avions considéré
comme un résultat et un châtiment des égarements de
be
la liberté morale n’est qu’une fatalité physique irrévocable. Alors les faits naturels l’emportent sur les faits moraux et nous n'avons plus qu’à ensevelir avec le cadavre du Christ nos plus nobles aspirations. Quiconque, avec l'Evangile, reconnait en Jésus la perfection sans tache, quiconque, d'une autre part, voit dans la mort le signe par excellence de la condamnation humaine, doit s'écrier avec l'apôtre Pierre : « Il n’était pas possible qu’il fût retenu dans les liens de la tombe. » S'il y est resté, c'est, nous le répétons, que la loi naturelle l'emporte sur la loi morale et nous retombons de la conception théiste des choses à la divinisation de la
nature.
La résurrection du Christ est en outre la seule preuve suffisante de l'achèvement de la rédemption. Supprimez-la et vous n’avez plus sur la croix qu'un supplice admirablement enduré, propre à faire couler nos larmes, mais Ce supplice n'a rien réparé, il n'a pas révoqué l'antique sentence qui pèse sur la race d'Adam et quise résume dans cette parole adressée au premier rebelle : « Tu mourras. » En définitive le dernier mot de l’œuvre du Christ est sur la terre l’opprobre et la mort, au lieu d’être le triomphe et la vie éternelle. C'est le seul que l'humanité aurait entendu, et pourtant il serait devenu le mot d'ordre victorieux de cette pauvre armée de ses disciples, qui réunit en elle toutes les faiblesses naturelles pour combattre et renverser tout ce qui est fort et brillant dans le monde ! Cela ne se peut pas.
[1 ne sert de rien de prétendre qu'il suffit de croire à
l'immortalité de l'âme. D'abord, avant le Christ, 4 l'humanité en était-elle si assurée? Le plus pur des sages n'avaitil pas conclu à un peut-être devant les ténébreuses régions qui s'étendent au delà de la. tombe? Seul, Jésus «a mis en évidence l’immortalité » dont le pressentiment sacré est au fond de toute âme d'homme, en nous montrant par un fait éclatatt que les portes du sépulere s’ouvrént sur la vie et non surle néant. Aux accablantes réalités de la fosse où disparaît
la forme humaine il a opposé une réalité consolante. Nous ne sommes pas du nombre des crands esprits qui dédaignent des preuves semblables aux heures déchirantes des amères séparations. Jésus est sorti dn tom beau comme le chef dé l'humanité nouvelle; saint Paul l'appelle à bon droit « les prémices de ceux qui dorment. » Sa résurrection est donc le gage certain de cette immortalité véritable qui n'est ni l'absorption dans l'absolu, ni la succession d’existéhces multiples
et chang'eantes où le moi £e perd, mais la pleine conservation de l’'individualité dans des conditions de pus reté et de bonheur qu'ignore la vie terrestre.
Ce n’est pas fout. À supposer que fois puissions obtenir sans la résurrection de Jésus la certitude de l'immortalité, 1 n’en démeurerait pas moins qu'il serait entré dans ce séjour mystérieux où nous élierchons par la pensée ceux que nous pléurons, et où la vie divitie nu pas atteint le riche développement qui Ii est ré servé après les grandes consommations de l'avenir. En
tout cas, les rapports sont bien incomplets, sineh infer-
l'ommpus entre ces ànies bienheuteuses et les survivants.
Tout ce qu'on en a dit où imaginé est promptement
entaché de superstition. Peut-on supposer que telle soit l’existerice de Celui qui devait être le chef de son Eglise, et le frère divin de chacun de nous? Si son œuvre a consisté à nous donner un modèle de vertu, son influence actuelle peut se réduire à celle d’un pur souvenir. Mais cette supposition est inadmissible s'il ést bien le Ré-
dempteur du monde. L'œuvre du Christ invisible con=
tinue celle du Christ visible; elle n’est ni moins active ni moins directe, tout en étant plus universelle. Il
faut donc qu'il ait reconquis la plénitude de la vie mo- + rale et qu’il ait dépassé cet état intermédiaire qui est.
bien déjà le repos et le bonheur, mais pas encore la consommation de la destinée humaine, d’après l'enseinement des Ecritures. V’est ainsi que la résurréction fait partie de la rédemption.
On voit combien nous sommes éloignés de ne trouver dans ce grand fait qu'un soutien de l’apologétique chrétienne. Sans doute, il confirme toute la prédication du Maître; il suffirait qu’il fût écarté pour que cette prédication fût frappée de stérilité et méritât d'être accusée d'erreur. Le témoignage apostolique perdrait également toute valeur, car, à moins de nier l'évidence, on doit reconnaître qu’il repose tout entier sur l'affirmation de ce miracle. Mais la résurrection est plus qu'un étai de la foi chrétienne, cet étai fùt-il une colonne indestructible; elle fait partie de l’objet même de la reli-
gion, elle est le dernier des faits rédempteurs, si bien
qu’en la repoussanton rejette non pas l’un des piliers de l'édifice, ce qui serait déjà bien grave, mais l’une de ses bases essentielles. Nous comprenons très bien que l’on rejette le christianisme à cause de ce miracle, mais qu’on prétende admettre l'Evangile, en l’éliminant ou même en le réléguant dédaigneusement au second rang, voilà ce qui #épasse notre entendement et heurte le bon sens public. En résumé le tombeau vide du Christ a été le berceau de l'Eglise, et s’il se trouvait que celle-ci se fût trompée, elle n'aurait plus qu'à s’y coucher à côté de ce qui serait la dépouille mortelle, je ne dis pas d'un homme, mais d’une religion !f
1 On sait que Keim réduit la résurrection à une apparition réelle “du Christ glorifié, c’est-à-dire que pour lui il n’y a pas de résurrection au sens réel du mot, le sépulcre n’ayant pas été vraiment trouvé vide. Et cependant les quatre évangélistes, dont il a fait ressortir avec tant de soin les divergences, concordent absolument sur ce point de fait. Il ne peut être contesté qu’au point de vue tout philosophique de la négation du surnaturel, négation qui n’est pourtant pas absolue chez Keim. M. Sabatier a fondé toute son interprétation de
li résurrection sur l'apparition du Seigneur à saint Paul, appari- .
tion réelle, mais dont il résulterait que Jésus-Christ a laissé son corps terrestre au sépulcre pour revêtir de suite un corps déjà spiritualisé et glorifié. Encore ici nous nous heurtons aux récits évangéliques dans leur unanimité, qui affirment que le tombeau a été trouvé vide, ce qui après tout était la seule preuve décisive de la victoire sur le sépulcre de l'Homme-Jésus. Nous admettons que son corps a revêtu des propriétés nouvelles, et que sa glorification avait déjà commencé. Tout cela sans doute est mystérieux, mais c’est bien ici que le surnaturel se présente à nous comme irréductible aux causalités antécédentes,
Nous avons demandé aux récits du christianisme primitif une image fidèle et vivante du Christ. Nos quatre évangiles nous ont donné un type de perfection tel que, ni avant ni après, le monde n’en a jamais connu de semblable. Ce haut idéal se dégage du cadre le plus simple, non pas comme une de ces hardies généralisations qui sont un rêve passager et brillant de l’esprit, mais sous la forme d’une vie d'homme qui se déroule sous nos yeux. Jésus ne sort pas des mystérieuses forêts d’où le grand ascète de l'Inde apporte sa doctrine de mort en commençant par frapper l’imagination par son seul aspect. Non, la chétive bourgade où il a grandi est connue de tout le monde; il vit de la vie commune dans les derniers rangs de son peuple, on le méprise parce qu'il s’asseoit avec ses disciples à la table des péagers. S'il n’a pas le prestige des macérations extravagantes, il ne fait pas davantage appel aux passions guerrières comme Mahomet. Il lègue aux siens, non le cimeterre et ses violences, mais la croix et ses ignominies. C’est dans les conditions d’une existence toute ordinaire que brille cette perfection morale
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à laquelle on ne peut rien comparer, parce qu’elle réunit toutes les qualités ailleurs séparées.
Peut-on supposer qu'un type semblable, si humain dans sa divine beauté, ait pu être formé par l'alliage des éléments religieux et philosophiques les plus divers ‘dans un temps d’universelle fusion? Sans rappeler les raisons de fait que nous avons empruntées à l’histoire des religions pour écarter cette explication, nous nous bornerons à demander si une figure comme celle de Jésus ressemble à la statue faite d’or, d’airain et d’arvile que le roi de Babylone contempla dans le fameux songe expliqué par Daniel. Ce mélange de croyances dispärates n’eût produit qu'une idole monstrueuse dont
la dernière des pagodes n’eût pas voulu. Le Jésus des cvangiles n’est pas sorti des creusets de la philosophie alexandrine ; il a vécu, et vécu tel que ses apôtres nouss… le font connaître. Il satisfait tout ensemble nos aspira= " tions vers l'idéal par sa parfaite sainteté; et nos besoins profonds de consolation et de relèvement par ses dou- 7 “leurs et son sacrifice. Il répond à nos grandeurs et à
nos misères, et c'est pour cela qe il s'appelle le Sau veur du monde! Telle est notre conclusion. S’ il fallait l'établir par de nouveaux développements, ce livre serait une œuvre avortée, et ce que nous sjouigrions n’apporterait aucune lumière. FRE,
Nous nous bornerons à une seule cons tion. .
Après nos quatre évangiles, il en est un cinquième qui : s'écrit depuis dix-huit siècles : c’est l'œuvre du Christ dans l'humanité moderne. Nous y retrouvons deg.
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gi LHOPAE LATE ” : .
CONCLUSION, 583 miracles aussi grands que ceux de nos récits canoniques. La trace de ses pas est imprimée partout où s’est réalisé quelque progrès dans le bien, dans la charité, dans le droit, dans l'élévation morale des hommes. Aucune révolution dans l'histoire des sociétés n’approche de celle qui à posé la croix comme la limite entre deux âges entièrement différents et qui, du rocher du Calvaire, à fait jaillir une souïce de vie dont le cours a pu être parfois troublé , mais pour s’épurer bientôt et féconder Le sol le plus aride. A la base de notre civilisation, se trouve la pensée de Jésus. C’est elle et elle seule qui a fait notre Occident moderne avec sa supériorité universelle et son mouvement irrésistible de progrès. Aussi trouvons-nous étrange la tentative de ceux de nos contemporains qui, sous prétexte de
Y“énovation, veulent nous ramener aux doctrines ma-
térialistes, sous le poids desquelles l'Orient dort encore son pesant sommeil, traversé de rêves impurs et inter-
rompu par des crises sanglantes.
Mais nous pouvons invoquer un témoignage plus
décisif que les applications sociales du christianisme.
L'Evanñgr'ile lui-même s'écrit dans le cœur des chrétiens, car il n’est pas à leurs yeux le parchemin sacré qui conserve les annales d’uri passé mort; il renouvelle pour eux ce passé qui appartient au éta comine à tois 168 temps, purce qu'il est éternel. Ce Jésus des Evangiles, chaque chrétien le connaît aujourd'hui par une relation personnelle et directe, comme les
malades qu'il a gruéris et les pécheurs qu'il a pardonnés
LL + x LA *
cs4 CONCLUSION.
en Galilée et en Judée. Chacun d'eux, s’il possède autre chose qu'une religion de forme ou d'habitude, a le droit de se lever comme l’aveugle de Jérusalem et de dire : J'étais aveugle, et maintenant je vois! Lui aussi, comme le disciple un moment infidèle, s’est senti transpercé par le regard qui atteint le cœur et la conscience; il s’est relevé sous cette parole : Va en paix, tes péchés te sont pardonnés ! Les scènes de la chambre haute, lors du repas d'adieu, sé renouvellent tous les jours. Le culte chrétien n’est pas autre chose qu’un mystique entretien de l’âme qui adore son Dieu et du Sauveur qui la relève. Jésus se penche sur tous les lits de maladie ou de mort où gémissent les siens; il franchit-le seuil de la maison du pauvre pour lui rompre le pain de sa journée. Ces expériences durent depuis la fondation de l'Eglise; le cœur chrétien au dix-neuvième siècle répond à celui des saint Pierre et des saint Jean. Une même vie divine circule dans ce vaste corps comme le sang dans les veines, et tous ceux qui y ont participé et y participent encore la rapportent à ce Jésus, mort en l’an 783 de Rome ! Pour lui ont souffert et ont péri les confesseurs des siècles de persécution, s’écriant tous, comme le premier d’entre eux, qu’ils le voyaient par l'œil de la foi. Pour luiont battu, dans tous les temps et dans tous les pays, des milliers de cœurs héroïques qui on£ su lui faire les grands sacrifices et les sacrifices obscurs. Dans tous les rangs de la société, à tous les. degrés de culture et de civilisation, depuis les sables brûlants de l'Afrique jusqu'au centre de nos brillantes
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cités, les mêmes faits se sont reproduits, un même chant d’adoration retentit à l'honneur du Crucifié. Auxnégations les plus audacieuses, ces confesseurs de toute époque et de toute condition opposent ce mot triomphant de saint Jean : « Ce que nous avons vu, c’est ce que nous annonçons. » Certes, quoi qu’on en dise, nous avons le droit d’invoquer ce cinquième évangile; il apporte aux quatre récits canoniques une puissante confirmation. Vaine mysticité si l'on veut! Pour nous qui admettons d’autres réalités que celles qui se touchent de la main, ce grand accord des âmes chrétiennes ne saurait reposer sur le mythe ou la légende.
Au terme de cette longue contemplation du divin modèle sur lequel j’ai arrêté mes regards pour essayer d’en reproduire quelques traits, je me sens accablé du sentiment de mon impuissance. J’eusse voulu, Ô divin Fils de Marie, — comme l’a dit l’un de tes plus nobles confesseurs, — quoique faible, dire de toi quelque chose de grand !! Parfois il m'a semblé, sous l'éclair rapide d’une heure bénie, te voir dans ta divine majesté, le front rayonnant de douleur et d'amour, ceint de cette pureté sans tache qui n'épouvante que l’orgueil, parce qu’elle est inséparable de ta souveraine charité. J'ai cru te voir au bord du lac que tu aimais ou dans les boursades g'aliléennes, au milieu de ce cortége des affigés et des méprisés qui furent ta cour d'honneur dans ta
1 Justin Mariyr, Actes de son martyre.
royauté miséricordieuse! Mais quand j'ai voulu fixer la vision sainte le pinceau a tremblé dans mes mains inhabiles, et je n’ai su donner qu’une pâle esquisse de ce qui m'avait jeté dans la poudre pour t'adorer. Qui sommesnous pour décrire ta sainteté?
La distance est trop grande de nous à toi! Du sein de nos vies vulgaires, comment pénétrer l'inspiration de cette vie qui fut dévorée par une seule pensée d'amour et qui, du commencement à la fin, fut une oflrande à Dieu et aux hommes! Du milieu de nos vanités mesquines ‘et de nos ambitions frivoles, comment comprendre ton absolu dédain de la gloire humaine, Ô roi couronné d’épines! Sur nous retombe ce mot sorti de ta bouche justement indignée : « Vous êtes d'en bas; je suis d'en haut. » Voilà pourquoi, pour cette œuvre même, je réclame tes pardons! Mon espoir et ma consolation, c’est que tu sauras bien dissiper les nuages dont j’ai pu, par ignorance ou par faiblesse, entourer ta face adorable et te manifester directement au cœur bien disposé dans lequel j'aurais éveillé un désir de te mieux connaître.
ah 5 a ut nOages 4 à 11
LOT ER SPAS CO 3 à 26 | Lo --< [ . , . . . . . « . . e . . 27 à 49 ee HT. . . . . ° . . . . . . ° 50 à 56 LIVRE Ier, — LES QUESTIONS PRÉLIMINAIRES.
I, — Coup d'œil historique sur le paganisme antique. — Le paganisme asiatique, — Le paganisme hellénique, — La philosophie grecque. — Le monde gréco-romain. . , . . . . 65 à 78
IL — La religion de l'Ancien Testament. — L'idée de Dieu en Israël. — La notion du mal. — La sainteté. — Origine divise de l'Ancien Testament. — Israël séparé des autres peuples. — Les institutions mosaïques, — La loi, — La prophétie. 78 à 98
CHAPITRE II. — LE JUDAÏSME DE LA DÉCADENCE. . 4 9 I, — Le judaïsme sous la domination persane. , ,. , 105 à 108
I, — Le judaïsme sous la domination grecque. — Le livre de Jésus Sirach, — Origines du sadducéisme, — Origines du pharisaïsme., — Le psautier de Salomon . . + , , , 109 8 115
IT. — Les Maccabées et la domination romaine, « Le Messie, un
nouveau Maccabée, — Le Messie des oracles sibyllins. — : Nouvel asservissement des Juifs. — Le joug romain. — Les livres des Maccabées".27, M NUS OO
IV. Le judaïsme alexandrin. — Philon. — Contraste absolu entre Philon et l'Evangile, — Les Juifs hellénistes . . . 124 à #34
V.— Les sectes et les partis en Judée. — L'essénisme. — Les sadducéens. — Les pharisiens. , . . . . # . . . 134 à 139
VI. — Le mouvement des idées en Palestine avant la naissance de Jésus-Christ. — Importance croissante du rabbin. — Cycle des études rabbiniques. — Les tribunaux juifs. — La doctrine des rabbins. — Exaltation des préjugés juifs. — L’incompréhensibilité de Dieu. — Tendance à éloigner Dieu de l’homme. — La morale pharisaïque, son caractère mercenaire. — Matérialisation des espérances juives. — Rêves apocalyptiques.— Le livred'Enoch. — Le quatrième livre d'Esdras. — Opposition entre le Talmud et l'Évangile. — Idées superstitieuses sur les démons. —= Les agitateurs politiques. — Les indifférents. — Le vrai judaïsme,. #7, 2, en RS DÉS CRE
CHAPITRE IV. — Les SOURCES DE L’HISTOIRE DE JHSUSOASEE — CRÉDIBILITÉ DE L'HISTOIRE ÉVANGÉLIQUE. «+ + « + « 241-1970
1 — Des preuves générales de la réalité de l’histoire évangélique. — Le témoignage de Pline le Jeune. — Le témoignage de Suétone et de Tacite. — Le témoignage de Josèphe. — Le témoignage du Talmud. -- Le témoignage de l'Église. — Le témoignage de l'Église du premier siècle. — Le caractère des témoins primitifs. — Les lettres non contestées de Paul. — Le témoignage de l’Apocalypse. — Les évangiles reconnus au troisième SOUS see ce cool os tee 08 LME NN
I. — Que nos quatre évangiles remontent au premier siècle, — Les témoignages du second siècle. — Témoignage des hérétiques.
— Fixation du texte sacré au second siècle. -- La langue des synoptiques. — Différence des synoptiques et du quatrième éyangile UN 5 en NS 50 20 0 OT IT. — De l'origine des synoptiques. — Accord fondamental. — Rapport et divergence des synoptiques entre eux. — Originé des synoptiques. — Les diverses explications. — L'Évangile parlé
avant d’être écrit. — Les apôtres gardiens de la tradition primitive. — La tradition s'enrichit de souvenirs successifs. — Fidélité de ces souvenirs. — Les relations écrites, — Formation d’un type de narration. — Apparition de nos évangiles, — Les
ts 66... ‘à Pr?
OL. Net de à 21 Te ED Le Fe FRET M ee | - 4 + CARRE RE, ON NA , EL - ‘ As a S F PONS < 5 TR act Ex *< F Ye RUN si = *. FRS ES TABLE DES MATIÈRES. . 689.
évangiles canoniques. — L'évangile selon saint Matthieu —
L'évangile de Marc. — Rapports de Marc et de Pierre. — L'évangile de Marc écrit à Rome. -— Rapports entre Marc et Mat- DR. LS Me St) ot 0e Reco
IV, — Le quatrième évangile. — Etat de l'Eglise à la fin du pre-
mier siècle. — Jean répondait aux besoins du temps, — Esquisse
de la vie de saint Jean, — Jean pouvait seul écrire le quatrième
évangile. — La preuve externe, — L’authenticité du quatrième évangile. — Unité de plan. — Réfutation des objections. — Con- + clusion, r . . . . , 0 . QUE CR . 1 r { 228 à 265
LIVRE IL. — PRÉPARATION DE JÉSUS À SON ŒUVRE. — CARACTERE | GÉNÉRAL DE SON MINISTÈRE PUBLIC, , CHAPITRE I. — L'eNFANCE DE JÉSUS. , . . . …. 267
I. — Naissance de Jésus-Christ, an de Rome 750. — Pressentiment
du grand événement. — Vision de Zacharie. — L’Annonciation..
— La conception miraculeuse de Jésus.— Le cantique de Marie. — Naissance de Jean-Baptiste. — Le premier recensement en Judée. — Voyage de Marie et de Joseph à Bethléem. — Naissance de Jésus-Christ. — Les bergers , , . . . . 267 à 285
. Il, — L'enfance de Jésus, — La présentation, — L’adoration des mages, — L'étoile, — Massacre des enfants. — L'enfance de Jésus à Nazareth. — L'enfant Jésus et les docteurs du temple, — Déve- Mende Jésus. Set up 7. 0 280)h:297
CHAPITRE Il, — JEAN-BAPTISTE. — BAPTÊME DE JÉSUS. 298 {, — Préparation et premières prédications du Précurseur, —
Jean-Baptiste nouvel Élie. — Préparation de Jean-Baptiste à sa mission. — Jean-Baptiste dans le désert de Judée, — Prédica-
tion de Jean-Baptiste. — Le baptème du Précurseur, — Effets de
sa prédication. — Son humilité. . . ... . ... 298 à 311 Il, — Baptème de Jésus-Christ, an de Rome 780. . . 311 à 316
JIL. — Jean-Baptiste et Hérode Antipas. — Nouveau témoignage de Jean-Baptiste à Jésus. — Jean-Baptiste et Hérode, — Le doute de Jean-Baptiste, — Témoignage de Jésus à Jean-Bap- À ion. 2791072002
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PE SRE. Fils de Dieu. rs ils de one s “6 ee he 349 à do f Mo LE è D 24 À : à. 4 Re à IV. — = L'Église IFRS ART 2 IE 355 à 359 115 7e es HR Ace À SL é ï ms CHAPINI E V.- Re # pois DE Jésus. Car | 380 " TT - L'objet Seine de Jésus, TS Jésus objet de son en- | Sie eNGE L'infaillibilité 4e Jésus. | .. . . 360 à 364 ee | Nu SJ ï te Lacie et la méthode de do Le mr — Calme auguste de sa parole. — Popularité de son enseigne- ment, — Son carafare | laïque. — Son ed Auto- # rité de la parole de Jésus. — | Variéts nseignement, — La parabole, — - Conc sion. . . . à LA 364 à 382. dé | CHAPITRE VI. — Des MIRACLES DE iron 383 je M | Ses miracles de Jésus-Christ en général, — Les mi cles in Fe : séparables des discours. — Différence entre le miracle et le pro“ à LS
dige. — Le miracle révèle Jésus-Christ. — Diverses M miacles. — But des miracles; #40 IR 391
Il. — La guérison des démoniaques, — Réalité des possessions, —= Guérison des possédés 4 , . . . ,. . . . . . 391à 396.
CHAPITRE I. —— Lk MINISTÈRE PUBLIC DE JESUS DÉPUIS SON BAF- TÈME JUSQU'A SON RETOUR EN CALILÉE APRÈS LA FÊTE DE PURIM (ans de Rome 780-782). — TROIS PÉRIODES DU MINISTÈRE DE Jésus: un æ UNITÉ DE SON MINISTÈRE: « «+ + + + + + 897
IL. — Débuts du fnimisière de Jésus. — Les premiers disciples, —
Le premier miracle de Jé:us, — Jésus chasse les vendeurs du temple. — L'entretien avec Nicodème. — Jésus traverse la Sa- * Rs pe NS 5 pop cg MT N'A4LS
HT, — Retour de Jésus en Galilée, — L'entretien avec la Samari- … taine. — Premières prédications publiques. — L'entretien avec la femme de Sichem, — Retour en Galilée, — Jésus dans la sy- HASOSRS de Nazäreth. , 0m. 0, . R'..", 415 à 42
IV. — La fête de Purim à Jérusalem. — Guérison d’un paralytique. — Discours apologétique de Jésus. . . . . . . 422 à 426
CHAPITRE IT. — LE MINISTÈRE DE JÉSUS EN GALILÉE PENDANT LE TEMPS DE LA FAVEUR PUBLIQUE. 4. + « «. 427
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