‹ Jésus-ChristChapitre 76 sur 98 · LE PSAUME CX · texte numérisé non relu

LE PSAUME CX

La portée messianique du psaume CX a été violemment combattue, il fallait s'y attendre, par la vieille interprétation talmudique, et par l'exégèse rationaliste moderne. Au lieu de voir dans ce chant national inspiré la peinture hardie et grandiose du Messie, — ce Seigneur de David, assis à la droite de Dieu, sur le trône même de Jéhovah et participant de sa puissance, partant de Sion avec le sceptre royal, conquérant le monde, jugeant les nations, rassemblant pour cette conquête une armée de prêtres revêtus de leurs ornements sacerdotaux, et prêtre lui-même aussi bier^ que Roi, comme l'antique Melchisédech, — les talmudistes et la critique ont vainement essayé d'y voir quelque personnage humain, sans pouvoir le désigner, depuis Melchisédech lui-même jusqu'à Ézéchias et Jonathas, le frère du Macchabée Judas.

Aucun de ces traits ne saurait convenir à un homme. Les audaces de la poésie ne justifient pas une telle adaptation.

Un seul héros les peut soutenir, celui-là même qui s'est reconnu solennellement dans la vision prophétique de David, et qui, en plein Temple, devant ses adversaires rassemblés, a pris sur lui toute la grandeur du Messie.

Sa doctrine divine se trouve là fortement condensée. N'a-t-il pas affirmé sans cesse que toute puissance lui avait été donnée, qu'il jugerait le monde, les douze tribus d'Israël, qu'il attirerait tout à lui, qu'humilié et vaincu tout d'abord, buvant à l'eau du torrent, il entrerait ensuite dans la gloire, et lèverait haut la tête.'*

l'identité de marie-magdeleine, de marie de béthanie, sœur de marthe, et de la pécheresse dont parle saint luc.

Cette question a soulevé les plus ardentes controverses, en France notamment, et à deux époques : au commencement du seizième siècle et vers la fin du dix-septième.

L'an 1516, Jacques Lefèvre d'Étaples publia sa Maria Magdaiena, s'efforçant d'établir : 1" que Marie sœur de Marthe, Marie-Magdeleine et la pécheresse innomée de saint Luc sont trois personnes différentes ; 2" que l'Église les confondait à tort dans sa liturgie.

Il invoquait en faveur de sa thèse l'autorité d'Origène, de saint Chrysostome, interprétait dans son sens saint Ambroise et saint Jérôme, et accusait saint Grégoire le Grand, Bède et saint Bernard, partisans de l'identité, d'avoir mal compris l'Évangile. Le texte sacré lui paraissait appuyer la distinction : il trouvait invraisemblable, inadmissible, de rapporter à une même personne des traits aussi disparates que ceux que l'Évangile attribue à Marie-Magdeleine, à la pécheresse, à Marie de Bcthanie.

Le livre de Jacques Lefèvre fit grand bruit et souleva une opposition violente. Deux ans après sa publication, le célèbre Jean Fischer, évèque de Rochester, le restaurateur de la science, de la théologie et de la philosophie dans les universités d'Angleterre, le réfuta victorieusement, dans son livre De wiica Magdaiena. Le Dominicain espagnol Balthazar Socco soutint la même thèse, dans un ouvrage paru en Allemagne, sous le titre : De Iripiicc Magdaiena.

En 1 521, la faculté de théologie de Paris décréta, dans une assemblée plénièrc, que le sentiment de saint Grégoire sur l'identité de Marie-Magdeleine, de la sœur de Marthe et de la pécheresse de saint Luc, devait être embrassé et suivi comme conforme à l'Évangile, aux saints docteurs

et à la liturgie, et qu'on ne devait point tolérer les ouvrages écrits dans un sentiment contraire.

Le décret fut reçu partout , et la controverse soulevée par Jacques Lefèvre s'assoupit.

Cependant, vers 1656, la Sorbonne renouvela la défense, à propos d'une dissertation d'Estius, chancelier de l'Université de Douai, le premier des docteurs belges qui ait adopté la distinction. L'autorité de ce théologien, l'art avec lequel il présenta sa thèse, la liberté qui lui fut laissée par l'autorité romaine à qui il l'avait soumise, eurent une certaine influence. Louvet, qui avait entrepris la défense de Jacques Lefèvre, fut approuvé par le syndic de la faculté de Paris; et à partir de ce moment, bien que la Faculté, en corps, n'ait jamais révoqué son ancienne opinion, elle toléra qu'on écrivît contre l'unité, et même qu'on soutînt des thèses pour la combattre.

yers la fm du dix-septième siècle, le débat recommença. Il se rattachait au mouvement qui entraînait les meilleurs esprits , les Bollandus, les Mabillon, les Ruinart et autres, au travail de revision critique des monuments de l'antiquité. On examinait de plus près les faits de l'histoire ecclésiastique, les rites et les usages, on apurait les manuscrits et les éditions de Paris. Quelques prélats suivirent le mouvement, et n'hésitèrent pas devant l'examen sévère de leurs livres de liturgie.

Hardouin de Péréfixe, archevêque de Paris, voulut donner à son diocèse un bréviaire irréprochable aux yeux de la saine critique. Ce fut l'occasion qui ralluma la controverse sur la distinction entre Marie, sœur de Marthe, Marie-Magdeleine et la pécheresse dont parle saint Luc, des trois Marie, comme on disait alors.

En 1680, sous l'administration de M. de Harlay, archevêque de Paris, parut un bréviaire revisé. L'office de sainte Marie-Magdeleine, supposant Marie-Magdeleine distincte de Marie, sœur de Marthe, et de la pécheresse, n'appliquait à la première que les passages oii elle est appelée de ce nom, c'est-à-dire ceux où il est parlé de sa possession, de sa générosité envers le Seigneur, de sa présence au Calvaire, de ses courses au tombeau.

Le bréviaire nouveau fut attaqué, et notamment dans l'office de sainte Magdeleine, par un écrit intitulé : a Remarques sur le nouveau Bréviaire de Paris - , comme introduisant dans l'office divin une opinion que la Sorbonne avait censurée. Il fut défendu par Claude Chastelain, chanoine et président de la commission de la revision, dans l'ouvrage : i Réponse aux Remarques ' . Le savant chanoine se remua beaucoup pour entraîner à son opinion les nouveaux continuateurs de Bollandus, Papebroc en tête, et les Bénédictins français, Mabillon et autres. Il y

réussit.

Un deuxième office parut. La distinction des trois Marie faisait un pas décisif. Le nouveau bréviaire contenait une fête particulière, fixée au 19 janvier, pour sainte Marie de Béthanie, sœur de Marthe. Chastelain fut l'auteur de cet office, et la nouvelle fête fui célébrée à Paris, la première fois, l'an 1698.

Le Père Sellier, dans son savant commentaire sur le martyrologe d'Usnard, attaqua la nouvelle fête par des arguments tels que les liturgistcs de Paris durent la supprimer. On la réunit à celle de saint Lazare et de sainte Marthe; mais la distinction de Marie-Magdeleine et de Marie subsista. Le mouvement était donné.

Les nouveaux offices se multiplièrent et se répandirent, la distinction des trois Marie s'accrédita; et la dissertation de Dom Calmet en sa faveur contribua, comme le bréviaire de M. de Noailles, à former l'opinion générale.

La question, si chaudement débattue, peut-elle être tranchée? Nous le croyons, et c'est dans le sens de l'unité qu'elle doit l'être.

Le travail si consciencieux de M. Paillon (Monuments inédits sur les apôtres de Provence, etc.), que nous essayons de résumer, nous semble décisif.

Lorsqu'on étudie les quatre Évangiles, on y aperçoit (Luc, Vil, 57) :

1" Une pécheresse innomée qui entre dans une salle de festin, chez un Pharisien appelé Simon, se couche aux pieds de Jésus, les arrose de ses larmes, les couvre de ses baisers, les essuie de ses cheveux et les oint de parfum ;

2" Une femme du nom de Marie-Magdeleine, de laquelle sept démons étaient sortis et qui, à la suite de Jésus, met ses biens à son service.

Cette même Marie-Magdeleine se retrouve au Calvaire avec les saintes femmes (Matthieu, xxvii, 56; Marc, xv, 40; Luc, xxiv, 10; Jean, xix, 25), à l'ensevelissement de Jésus (Matthieu, xxvii, 61 ). Elle porte au tombeau des parfums (MATTHIEU, XXVIll, i ; Marc, XVI, I, 2; Jean, XX, i, m). Elle voit, la première, Jésus, sans le reconnaître d'abord... Jésus lui parle, et ses yeux s'ouvrent (Jean, xx, 14, 17). Elle annonce aux disciples la résurrection du Maître (Jean, XX,

3" Une femme appelée Marie, sœur de Marthe, qui donne l'hospitalité à Jésus (Luc, X, 39), qui avait un frère nommé Lazare, du bourg de Béthanie (Jean, xi, 1, 45), qui versa un parfum de nard pur sur la tête et les pieds de Jésus, dans la maison de Simon le lépreux, à Béthanie.

Le problème de l'unité de ces trois femmes peut se formuler ainsi :

!" La pécheresse de Luc est-elle identique avec Marie, sœur de Marthe ?

2" Marie, sœur de Marthe, qui est la pécheresse de Luc, est-elle identique avec Marie-Magdeleine.''

Si ces deux questions sont résolues affirmativement, l'unité sera-t-elle établie?

Consultons les Évangiles.

Saint Jean, au chap. xi, 2, voulant distinguer par un trait caractéristique Marie de Béthanie, sœur de Marthe , écrit d'elle : ^ C'était cette femme qui répandit sur le Maître un parfum et qui essuya ses pieds avec ses cheveux. "

Saint Jean ne pouvait ignorer le fait raconté par saint Luc de la pécheresse qui accomplit envers Jésus cet acte même. Si donc il caractérise par là la sœur de Marthe, c'est qu'en effet c'était elle que saint Luc n'avait pas nommée et qui avait donné à Jésus cette marque extraordinaire de vénération et d'amour.

Les partisans de la distinction des deux femmes ont prétendu que saint Jean, dans ce verset, faisait une allusion anticipée à l'onction qui devait avoir lieu quelques semaines plus tard; mais, en interprétant ainsi l'Évangile, ils enlèvent au signe de Jean toute sa valeur, et Marie n'a plus rien qui la distingue, puisqu'une autre femme, — la pécheresse de saint Luc, — a accompli le même acte.

Lorsqu'on lit attentivement le chap. XX de saint Jean où il est question de Marie-Magdeleine, on voit que l'Évangéliste la nomme indifféremment Marie et Marie-Magdeleine, ce qui semble indiquer que Marie- Magdeleine n'était qu'un nom différent de la femme appelée Marie, sœur de Marthe.

Enfin, en rapprochant tous les détails rapportés dans les documents évangéliques, relatifs à la pécheresse, à Marie de Béthanie et à Marie- Magdeleine, on voit qu'ils se fondent harmonieusement dans l'unité d'un même type. De ces traits épars, fragmentaires, ressort une nature qui, en toutes circonstances, apparaît pleinement concordante avec ellemême : âme ardente, sincère, empressée, démonstrative, pleine de zèle, de foi et de tendresse. C'est l'idéal des converties.

Si nous interrogeons la tradition des docteurs : i" sur l'identité de la pécheresse de Luc et de Marie de Béthanie; 2° sur l'identité de Marie- Magdeleine et de Marie, sœur de Marthe, elle apparaît avec tous les caractères qui garantissent la vérité en ces sortes de matières : ancienne, universelle et perpétuelle, chez les Grecs comme chez les Latins.

Dès le deuxième siècle, on trouve : Saint Clément d'Alexandrie {Pedagog., 1. II, VIII).

Ammonius Saccas (Harmonie).

Au troisième siècle, Tertullien (De pudicitia, II).

Au quatrième , Eusèbe de Césarée (Canon èvang. , trad. par saint Jérôme); saint Éphrem (t. III, p. 390, 409 et suiv., éd. Migne); saint Basile (De vera virginitate, n" ^2j; Apollinaire, évêque de Laodicée; Théodore de Mopsueste {Comment, in Evang.; cf. Histoire de Dom Cellier, t. X, 49P; saint Ambroise (ïn Lucam, t. I; De pœnit., I. II, Vll).

Au cinquième siècle, saint Jérôme (t. III, p. 1253, Prafat. in Osée); saint Augustin (De consensu Evang.).

Dans tous les siècles suivants, l'opinion professée par le grand docteur est consacrée d'abord par saint Grégoire, au sixième, et suivie par tous les Pères et docteurs de l'Église latine; au septième, par Isidore de Séville et le Vénérable Bède; au huitième, par l'Anonyme des Saints Lieux de la Palestine; au neuvième, par Raban Maur; au dixième, par Odon de Cluny; au onzième, par saint Pierre Damien et saint Anselme de Cantorbéry; au douzième, par Hugues de Saint-Victor et saint Bernard; aux treizième, quatorzième et quinzième, par saint Bonaventure

et saint Thomas, Hugues de Saint-Cher et saint Antoine de Padoue. Dcnys le Chartreux, saint Vincent Ferrier et Gerson.

La liturgie romaine, qu'on peut regarder à bon droit comme l'expression de la doctrine, a consacré dans ses offices et ses hymnes la foi constante des Pères et de la tradition en l'unité de personne de Marie- Magdeleine, de la pécheresse et de la sœur de Marthe. Les partisans de la distinction, comme Dom. Calmet, dans sa dissertation sur les trois Marie, et Baiilet dans ses Vies des Saints, sont forcés d'en convenir.

On s'étonne qu'au dix-septième siècle, des esprits éminents aient pu s'égarer sur un point si fortement établi dans l'opinion des docteurs, du Saint-Siège, et dans la croyance des fidèles. Cette aberration ne s'explique que par l'entraînement d'une critique qui s'exerçait dans ses premières recherches et qui s'est mal défendue contre son ardeur juvénile. Mais le temps calme toute chose, et un examen impartial a rétabli la vérité, en restituant, à force de science et de conscience, le type cvangélique de Magdeleine, tel qu'il se dessine dans l'Évangile et dans les ouvrages qui, de siècle en siècle, l'ont commenté.

EMPLACEMENT d'eMMAUS.

L'emplacement du bourg d'Emmaiis est, en ce moment même, l'objet de controverses ardentes.

Une tradition, qui remonterait aux Croisés, tient pour Koubeibeh. Une opinion récente tient pour Amoas.

Koubeibeh est situé dans les montagnes de Judée , au nord et à soixante stades, soit 10,800 mètres, de Jérusalem, sur une des routes qui mènent de la métropole juive à Césarée.

Amoas se trouve au nord-ouest et à cent soixante stades, soit 26,000 mètres, de Jérusalem , sur la grande route <à chars de la métropole à Césarée et à Ascalon, près de l'ancienne Nicopolis, et au pied des monts judéens.

L'opinion qui défend Koubeibeh invoque surtout la distance mentionnée par saint Luc et évaluée par lui à soixante stades. L'opinion qui défend Amoas a pour elle les témoignages les plus formels des auteurs anciens.

Eusèbe, métropolitain d'Emmaiis-Nicopolis, dit nettement, dans son Onomaslicon : ■>. Emmaùs, patrie de Cléophas, dont parle l'Evangéliste saint Luc, c'est maintenant Nicopolis, ville noble de Palestine. »

L'ancienne Nicopolis fut construite drms la première moitié du troisième siècle, sous Hcliogabale , à la place même qu'occupait Emmaùs.

Saint Jérôme, reproduisant Eusèbe, écrit : « Emmaûs, patrie de Cléophas, dont parle saint Luc, c'est maintenant Nicopoiis, ville noble de Palestine. i

Dans ses Commentaires sur Daniel, il donne sur Emmaûs une indication topographique précieuse : « Près de Nicopoiis , autrefois appelée Emmaûs , où commencent à s'élever les montagnes de Judée. »

Ce trait, qui convient parfaitement à Amoas, ne peut être appliqué à Koubeibeh.

Un témoignage plus décisif est emprunté à ce qu'il écrit sur l'itinéraire du pèlerinage de sainte Paule : a Reprenant la même route (Jaflfa, Ramleh, Lydda), elle vint à Nicopoiis, auparavant nommée Emmaûs, oij le Seigneur fut reconnu à la fraction du pain , et de la maison de Cléophas se fit une église. Partant de là, elb monta à Bethoron inférieure et supérieure, saluant à droite Ascalon et Gabaon. »

Il résulte nettement de cet itinéraire qu'Emmaûs se trouvait situé entre Lydda et Ramleh, au nord-ouest, et Bethoron, Ascalon et les monts de Judée, au nord-nord-est. Ce qui s'adapte exactement à Amoas.

Sozomène, au cinquième siècle, né à Gaza, où i^ fut élevé, parle ainsi dans son Histoire ecclésiastique : « Il y a une ville de Palestine nommée aujourd'hui Nicopoiis. Il en est fait mention, dans le livre divin des Évangiles, comme d'un bourg (car c'en était un alors), qu'il désigne sous le nom d'Emmaûs. Mais les Romains, devenus maîtres de Jérusalem et vainqueurs des Juifs, surnommèrent cette localité Nicopoiis, en souvenir du grand triomphe qu'ils venaient de remporter. Devant cette ville, près du carrefour de trois routes, où le Christ, après sa résurrection, cheminant avec Cléophas, feignit de vouloir aller plus loin, il y a là une source très salutaire.

a On raconte, en effet, que le Sauveur, se trouvant avec ses disciples, s'écarta un jour de la route, pour aller laver ses pieds à cette fontaine, dont l'eau, à partir de ce moment, contracta la vertu de guérir les maladies. r>

Aux auteurs chrétiens, il n'est pas inutile d'ajouter ce passage remarquable du Talmud (SchewHlh, fol. 38, iv) : « A Bethhorom ad Emmounta est montanum; ab Emmounte ad Lyddam, planities; è Lydda ad mare convallis. i L'indication s'adapte exactement à Amoas-Nicopolis.

Tous les auteurs, sans interruption, depuis saint Willibald, au huitième siècle, jusqu'à Guillaume de Tyr (1. VII, XXIV), identifient l'Emmaûs de l'Évangile avec Nicopoiis et conservent, par respect pour le texte de la Vulgate, le chiffre de soixante stades.

Il y a là une contradiction. De Jérusalem à Nicopoiis, la distance est de 26 à 28,000 mètres, soit en chiffres ronds cent soixante stades.

La version originale de la Vulgate est-elle fautive?

Certains Codex, et notamment le Sinaiticus, portent le chiffre de cent soixante, qui répond à peu près à la distance voulue : faut-il la préférer à la Vulgate.'*

APPENDICE U. g(^^

La foi et .e culte intelligent des Écritures ne peuvent être enchaî ncs a un chiffre; et, en présence des témoignaLs si probants des auteurs anciens en faveur d'Amoas, on ne peut hésit?r. (Cf.7 GuLI^ M jT G^^^ /rvCf T^' '"t' S-^'- '' ^' ^-^"^^ brochure de

Page 1