J&SU6 DANS LA SYNAGOGUE DE NAZARETH
I^oyé de la smaosL royale d*Hérode AntipasS qui était venu le supplier de g^uérir eon fils mortellement malade à Gaperoaiim. Gette<X)urageufle confiance reçut une confixmation immédiate; TenfBmt s'était relevé de son lit de souffirance à Thôure même où son père avait demandé à Jésus de visiter sa demeure *. Trois heures de chemin séparent Cana de Nazareth. C*était une démarche pleine de hardiesse que de venir parler en Messie dans la ville même où on l'avait vu grandir près du charpentier Joseph. Il y passa le sabbat, et se rendit à la synagogue où la population s'était rassemblée pour entendre lire selon la coutume une portion des saints livres. Le passage du jour était ce sublime oracle d'Esaie où le libérateur promis à Israël est dépeint, non pofi Gomme un roi triomphant, mais comme l'ami secourable des pauvres et des humbles, qui ouvre les yeux de l'aveugle, rend la liberté aux captifs, et inaugure l'ère de la bienveillance, le grand jubilé de l'humanité pardonnée*. Au milieu du silence attentif et recueilli de l'assemblée, Jésus s'écrie : c Aujourd'hui cette révélation a eu son accomplissement. » Puis il se
1 BaaiXm^ç. (Jeam FV, 46, 47.)
s C*e8t à tort qu^Ewald, de Wette et Baur ont voulu assimiler ce miracle k ht guérison de Tesclaye du centenier racontée par Matthieu et par Luc (Matth. Vm, 5; Luc VII, 1-10). Tout diffère dans les émx. miracles. Ainsi Ton est opér4 à Caaa, rautre à CapemaOm; d*un côté nous avons xm employé du roi, J^ de naissance, de Tautre ■n oenterion romain; dans le premier cas, le malade est le fik de celui qui présente la requête, dans le second c^eat son esclave. Enfin «aadis fse remployé demande à Jéavs da rmit dans sa maison, le centBzkoi ftdt û dsmande oontiatfe*
s LocIV, 18.