Et pereuntibus addita ludibria, (Tactr., Ann. xy
Je le dirais aux païens eux-mêmes :
Vous, qui avez vanté la mort de Socrate, comment ne pas admirer celle de Jésus!
Censeurs de l’aréopage, comment pourriez-vous entreprendre d’excuser la Synagogue et de justifier le Prétoire?
La philosophie n’a point hésité à le proclamer, et l’on doit le redire avec elle :
« Oui, si la vie et la mort de Socrate «sont d’un sage, la vie et la mort de «Jésus sont d’un Dieu. »