LETTRES ET APPROBATIONS
Lettre de Son Em. le Cardinal Dubois
Archevêque de Rouen
Mon Révérend Père,
La divine physionomie de Jésus, Souverain Prêtre, vous captive. Vous avez résolu de la faire mieux connaître et mieux aimer. Avec une science éclairée par la foi et vivifiée par une ardente piété, vous vous en approchez peu à peu, mettant magnifiquement en relief, après les beautés de l'Incarnation du Verbe, les conditions de la vie de l'Homme-Dieu.
La même sûreté de doctrine, la même onction pénétrante et persuasive, se retrouvent dans ce deuxième volume qui est une étape nouvelle dans l'ascension continue où se plaît votre âme et où elle entraîne les nôtres après elle.
Nous ne connaîtrons jamais assez Notre Seigneur ; nous n'aurons jamais assez pour Lui de charité et de dévouement ; et c'est faire œuvre éminemment apostolique que d'offrir à l'imitation des Prêtres, dans le rayonnement de ses perfections et de ses vertus, l'image si attrayante du Sauveur.
Le charme de vos études, c'est qu'elles émeuvent en même temps qu'elles éclairent. Votre science — et ce n'est pas un mince mérite — se « tourne à aimer ».
Continuez donc avec la même méthode et dans le même esprit vos études si savantes et si pieuses. Cet encouragement bien sincère vous dit en quelle estime je tiens votre docte entreprise si bien poursuivie jusqu'alors. Puissiez-vous rapidement la mener à bonne fin !
Veuillez agréer, mon Révérend Père, l'expression de mes sentiments religieusement dévoués en N. S.
f Louis, Card. Dubois Rouen, 5 Juin 1Ç)UJ Arch. de Rouen
Lettre de Son Em. le Cardinal Mercier
Archevêque de Malines
Mon Révérend Pèke,
J'ai bien reçu vos deux beaux volumes et vous en remercie vivement. Je n'ai pu que les parcourir, mais ce premier coup d'œil sur votre œuvre m'a déjà fait sentir le souffle de piété qui l'anime et me met au cœur le désir de voir bientôt les volumes où vous nous parlerez tout de bon du grand Mystère étudié par vous avec prédilection, le Sacerdoce de N. S. Jésus-Christ.
Le sujet m'offre d'autant plus d'attraits que, dans une Retraite prêchée à nos Prêtres en 1917, je m'étais essayé aussi à parler de l'unique Souverain Prêtre qui daigne nous associer à son Sacerdoce. J'ai publié la première partie de cette Retraite dans un volume, « La vie intérieure », que je me fais un plaisir de vous envoyer.
Je prie le Christ Jésus de vous aider à parfaire votre œuvre ; faites-moi la charité de Lui demander aussi son aide pour la reprise de mon travail, si, bien entendu, il peut être de quelque utilité pour sa gloire. Votre très dévoué in X".
j- D. J. Card. Mercier Malines. j3 décembre ly/Q Arch. de Malines
Lettre de Monseigneur Chollet
Archevêque de Cambrai
Mon Révérend Père,
Vos deux volumes — fort gracieux et d'une lecture agréable — me sont parvenus. Merci. C'est clair, c'est chaud ; cela sort d'un vrai cœur de Prêtre, c'est fait pour provoquer l'amour de Jésus Prêtre et cela le provoque. Soyez-en cordialement félicité.
f Jean-Arthur
Cambrai. j.~> décembre /<//</ Arch. de Cambrai
Lettre de Monseigneur Ricard
archevêque d'S\uch
Mon Révérend Père,
C'est au jour même où nous célébrons la Conception Immaculée de la Vierge Marie que m'est parvenu le gracieux envoi de vos deux volumes sur le Sauveur Jésus. Je ne saurais trop vous en remercier.
Les suffrages si autorisés et si flatteurs qu'a déjà mérités votre ouvrage en proclament assez la valeur ; le mien ne saurait y rien ajouter.
Mais il m'est bien permis de vous féliciter et de vous remercier pour cette œuvre élevée à la gloire de Jésus et de son divin Sacerdoce. Vous y avez réuni, dans un ordre parfait, toutes les considérations qui peuvent le mieux Le faire connaître et Le faire aimer davantage, en vous appuyant sur les divins témoignages de la Sainte Ecriture et sur l'enseignement des Docteurs les plus éminents.
Je ne sache pas qu'on ait jamais présenté le Sauveur Jésus dans un cadre aussi beau et aussi riche, et qu'on ait mieux fouillé les divins trésors qui sont accumulés en Lui.
Quaqd votre œuvre aura reçu les compléments que vous nous annoncez, vous aussi vous aurez donné votre Somme, la Somme des grandeurs de Jésus et de son Sacerdoce. Vous aurez fourni aux Prêtres une mine féconde pour leurs méditations et pour leur enseignement. Et les fidèles vous sauront gré d'avoir mis à leur portée, sous une forme des plus attrayantes et toute pétrie de piété, la douce et admirable figure de Jésus, qu'ils n'avaient vue qu'à travers les obscurités et les indécisions d'une instruction élémentaire trop effacée de leur mémoire.
Puisse le bon Maître vous bénir et vous récompenser de cet apostolat, le premier, le plus essentiel des apostolats !
Agréez, je vous prie, avec mes remercîments, l'expression de mes sentiments dévoués en N. S. Jésus-Christ.
f J. F. Ernest
Auch. le i5 décembre iqiy Arch. d'Auch
Lettre de Monseigneur Castellan
•Archevêque de Chambéry
Mon Révérend Père,
Je lis avec délices et édification votre second volume. Il est si bon de rencontrer la théologie, revêtue d'une piété vraiment affective. La clarté de votre style et de votre exposition ajoute aussi beaucoup au charme de cette lecture. J'ai commencé par le second. Mais je lirai le premier, en attendant le troisième et je les ferai recommander. Ils méritent d'être connus par les âmes religieuses, non moins que par les Prêtres.
Veuillez agréer, Vénéré Père, l'expression de mes sentiments très respectueux.
■J- Dominique Chambéry, 21 décembre fp/p Arch. de Chambéry
Lettre de Monseigneur Levasse
Evêque d'Oran
Mon Très Révérend Père,
Il n'est pas besoin de feuilleter longtemps vo^re livre pour s'apercevoir qu'on a entre les mains une œuvre très sérieuse, fruit d'une doctrine sûre, approfondie, fécondée par de longues méditations et, comme on dit aujourd'hui, « vécue ».
Dieu vous a en effet accordé la grâce d'agir avant d'écrire, à l'imitation de Celui dont il est dit : cœpit facerc et docere. Votre œuvre de la Fraternité Sacerdotale est si noble, si belle, si utile ! Elle était si hautement appréciée par le Souverain Pontife Pie X ! Il n'est pas étonnant qu'elle vous ait si bien préparé à écrire l'ouvrage, visiblement inspiré du plus pur esprit sacerdotal, dont vous nous donnez aujourd'hui les prémices.
Veuillez agréer l'expression de mes bien sincères félicitations et de mes sentiments les plus respectueux.
f Christophe-Louis Oran. 3o décembre i <> i .> Evêque d'Oran
Lettre de Monseigneur de Durfort
Evêque de Poitiers
Mon Révérend Père,
Je vous remercie de l'envoi de votre ouvrage sur le Sacerdoce de Notre Seigneur. Je serai heureux d'y puiser un accroissement d'amour pour Celui qui est le grand méconnu de la plupart et qui est trop peu étudié par ceux-là même dont II a daigné faire d'autres Lui-même !
« Jésus mieux connu, plus aimé! » Ce sera le remède à l'esprit naturel qui préside à la vie d'un si grand nombre. Vous avez donc fait une belle œuvre, en écrivant vos pages très substantielles. Je forme le vœu de les voir entre bien des mains. Je tâcherai d'y contribuer en les faisant connaître.
Agréez, je vous prie, mon Révérend Père, mes hommages respectueux.
f Olivier-Marie Poitiers, 24 décembre tgig Evêque de Poitiers
Lettre de Monseigneur Péchenard
Evêque de Soissons
Mon Révérend Père,
La connaissance encore trop sommaire que j'ai prise des deux premiers volumes de votre ouvrage sur le Sacerdoce de Jésus, a suffi pour me montrer l'infinie richesse du sujet que vous abordez, la manière neuve et originale dont vous l'envisagez et surtout i'amour pénétrant qui inspire votre pensée et dirige votre plume. Je ne doute pas que cet ouvrage ne contribue beaucoup à faire mieux connaître aux Prêtres et surtout à faire mieux aimer Celui qu'ils ont mission d'annoncer et dont ils tiennent la place.
Agréez, mon Révérend Père, l'expression de mes sentiments de vénération et de respectueuse gratitude.
f Pierre-Louis Soissons, 11 décembre 1919 Evêque de Soissons