‹ Jésus mieux connu et plus aimé dans son sacerdoceChapitre 1 sur 55 · DE SA SAINTETÉ · texte numérisé non relu

DE SA SAINTETÉ

Mon Très Révérend Père,

Le Souverain Pontife a agréé avec une paternelle bienveillance le filial hommage que vous Lui avez adressé des trois premiers volumes de la collection : « Jésus mieux connu et plus aimé dans son Sacerdoce ».

Vous avez voulu, dans une noble pensée de zèle, contribuer à faire connaître davantage à ses prêtres et à ses fidèles Jésus dans son Sacerdoce éternel, et c'est la raison d'être de votre travail.

Dans un premier volume, gui est comme l'introduction à l'ouvrage tout entier, vous montrez la nécessité et la grandeur, l'importance et les conditions de la connaissance de Jésus, Verbe incarné. Votre second livre étudie la personne adorable du Sauveur, dans le sein de son Père et dans les phases de sa vie terrestre, dans son Sacerdoce et son Sacrifice.

Puis c'est la Victime gue vous considérez ; ce sera ensuite le Sacrificateur , et enfin vous terminerez en montrant , dans l'Eucharistie, le Prêtre et la Victime dans l'acte du Sacrifice, puis dans sa gloire.

Sa Sainteté vous félicite des efforts gue votre zèle apostoligue vous a fait entreprendre en vue de faire connaître et aimer davantage Jésus dans son Sacerdoce : n 'est-ce pas le centre de tous les mystères de V Incarnation et de la Rédemption ?

Le Saint Père, en vous remerciant de votre hommage, fait des vœux pour gue votre travail porte les heureux fruits gue vous désirez, et vous accorde bien i>olontiers, comme gage des faveurs divines, la Bénédiction Apostoligue.

Veuillez agréer, mon Très Révérend Père, avec mes remerciements personnels, pour les volumes que vous avez bien voulu me destiner, l'assurance de mes sentiments dévoués en Notre Seigneur.

P. Gard. Gasparri

Au T. R. P. Supérieur Général

de la Fraternité Sacerdotale

LETTRES ET APPROBATIONS

J-ETTRE

de Son Eminence le Cardinal Lafontaine

Patriarche de Venise

Venise, 20 Avril 1918

Mon Très Rkvérend Père,

J'ai reçu la piemière partie de votre bel ouvrage : « Jésus mieux connu et plus aimé dans son Sacerdoce ».

La « Fraternité Sacerdotale » y trouvera comme sa grande charte, car le béni Jésus y est magistralement décrit en tant que vie et règle du Prêtre.

Cet ouvrage, quant à la partie que j'en ai lue, révèle manifestement l'amour que votre Paternité porte au divin Maître ; il procède avec ordre, méthode et clarté, et il expose une doctrine sûre que, par votre mode de fréquents résumés, vous présentez avec ;\ propos et sous divers aspects, aux réflexions des lecteurs qui, désireux d'aimer Jésus davantage, s'étudient à mieux connaître le Prêtre Eternel.

LETTRES ET APPROBATIONS

Ils ne seront pas de médiocre importance les fruits que cet ouvrage produira dans l'esprit du clergé. On pourrait le définir : « Un flambeau ardent et lumineux ». Aussi bien, est-ce de lumière et de chaleur que l'on a aujourd'hui grand besoin dans le monde !

Permettez-moi donc de vous offrir mes congratulations sincères et de présager à vos saints travaux les fruits les plus abondants.

Votre très dévoué en Notre-Seigneur.

V Pierre, Gard. Lafontainr, Patriarche de Venise

j^ETTRE DE SoN ^MINENCE

le Cardinal Granito de Belmonte

Evêque d'5\lbano

Rome, le 3o Décembre 1^16 Mon Révérend Père,

J'éprouvai une véritable satisfaction lorsque j'appris que vous aviez l'heureuse inspiration de vous consacrer à la publication d'une étude qui aurait pour but de faire de plus en plus connaître et aimer Jésus, spécialement en tant que Prêtre et Victime.

Le nombre des âmes qui aiment Jésus est déjà considérable dans le monde, mais vous pouviez avec raison vous dire que, puisque Jésus est une source inépuisable d'amour, étant la Charité infinie, plus on l'étudierait, plus on l'aimerait, et plus on éprouverait le désir de le connaître pour l'aimer toujours davantage.

La première partie du titre de votre ouvrage, « Jésus

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mieux connu et plus aimé », exprime bien cette pensée fondamentale : mais en ajoutant " dans son Sacerdoce », vous donnez à votre sujet une ampleur capitale autant que spéciale : c'est Jésus considéré dans toute l'étendue, la grandeur et la sublimité de son Œuvre rédemptrice.

Je reconnais dans votre noble entreprise la mission de la Fraternité Sacerdotale. Votre ouvrage, en effet, s'adresse principalement et par lui-même à vos frères dans le Sacerdoce. De préférence à tous autres, ils doivent s'adonner à l'étude de Jésus le Souverain Prêtre, puisqu'ils sont les continuateurs de la mission du Fils de Dieu Rédempteur, Sacrificateur et Victime : <' Pro Chris to legatione fungimur ».

Après avoir pris connaissance des deux preiniers volumes de votre travail, j'avoue que la manière simple, claire et logique avec laquelle vous développez votre sujet donne réellement une connaissance croissante de Jésus, en même temps qu'elle entraîne le cœur et le pousse à l'aimer de plus en plus.

Vous procédez avec une doctrine élevée et néanmoins accessible à tous, alors même que vous parlez du Verbe incarné dont vous vous plaisez, à bon droit, à approfondir les divines perfections pour mieux nous conduire ensuite à la connaissance du Sacerdoce de Jésus perpétué dans son Eglise.

En abordant la lecture de votre ouvrage, je craignais qu'il ne me parût un peu trop long ; mais tout au contraire, quand j'eus terminé, j'éprouvai comme le désir de vous lire encore : ce qui prouve avec quelle éloquence simple et séduisante vous traitez votre divin thème.

Je ne doute pas, mon Révérend Père, que vous n'atteigniez largement votre but, qui est de faire « mieux connaître et plus aimer Jésus dans son Sacerdoce ». Je souhaite une grande diffusion à votre important ouvrage et j'exprime le vif désir de le voir bientôt traduit en diverses langues, afin que tous les Prêtres des différents pays puissent se pénétrer davantage de cette

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forte doctrine et communiquer ensuite aux âmes une connaissance plus amoureuse et plus vivante de Jésus, leur divin Rédempteur.

Votre bien dévoué en Notre-Seigneur.

Y J. Card. Gramto de Belmonte Evèqitc il'Albano

j^ETTRE

de Son Eminence le Cardinal Luçon

Archevêque de Reims

Reims, le 25 Janvier igiS Mon Révérend Père,

Je vous remercie d'avoir eu la bonté de m'adresser un exemplaire de votre ouvrage intitulé : " De la connaissance de Jésus le Verbe Incarné. » C'est le premier volume d'une série dont le titre général sera : '' Jésus mieux connu et f>lus aimé dans son Sacerdoce. »

Cet ouvrage qui, me semble-t-il, est fait pour être médité à petite dose plutôt que pour être lu d'un trait et rapidement, est propre à faire du bien aux âmes qui s'en nourriront.

La doctrine en est fondée sur la Sainte Ecriture, et empruntée spécialement aux Epîtres de Saint Paul, le théologien inspiré de l'Incarnation du Verbe et du Sacerdoce de Jésus-Christ, dont les formules sont incrustées ou fondues dans vos thèses.

On voit que vous avez écrit ce livre avec toute votre âme ; il est l'œuvre de votre cœur autant que de votre

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intelligence. On sent que vous vous complaisez dans votre sujet, que vous l'avez longuement médité, que vous en avez scruté toutes les profondeurs et toutes les sublimités. Il tend à faire aimer Notre Seigneur, en le faisant mieux connaître. Et pour cela il parle au cœur du lecteur autant qu'à son esprit.

Je vous en félicite, mon Révérend Père ; car si la piété pour être solide veut être fondée sur la doctrine, la doctrine pour être salutaire doit conduire à l'amour. Dans l'ordre du salut, la science qui ne conduit pas à l'amour est \ aine ; voti e ou\Tage ne méritera pas ce reproche : il échaufte le cœur en même temps qu'il éclaire l'esprit.

Vous étiez bien qualifié, mon Révérend Père, pour prêcher l'amour du Sacerdoce, vous qui en donnez un si bel exemple. J'ai souvent admiré votre charité pour les Prêtres de Jésus-Christ, et je ne saurais jamais assez vous dire ma gratitude.

Veuillez agréer, mon Révérend Père, l'expression de mes bien sincères félicitations et de mes sentiments les plus respectueux.

7 L. J. Gard. Luçon

Archevêque de Reims

J^ETTRE

de Son Eminence le Cardinal Bégin

Archevêque de Québec

Québec, le /«^ Mars igiS Révérend et bien cher Père,

Vous avez eu la bienveillance de me faire hommage de votre nouvel ouvrage : « Jésus mieux connu et plus

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aimé dans son Sacerdoce ». Agréez mes meilleurs remerciements pour ce gracieux envoi.

Le sujet que vous avez commencé à traiter dans ce premier volume est pour tout chrétien d'une importance capitale et devrait être étudié, médité avec le plus grand soin. Connaître et aimer Jésus, c'est notre premier devoir : l'apôtre Saint Paul se glorifiait de ne connaître que Jésus et Jésus crucifié.

Le faire connaître et aimer, n'est-ce pas l'œuvre par excellence, œuvre de zèle qu'ont accomplie les Apôtres et leurs successeurs dans le ministère sacré ? C'est en étudiant la vie de Jésus, c'est en méditant ses enseignements que se sont formés les plus grands saints ; c'est dans la contemplation de ce divin modèle qu'ils puisaient l'amour des âmes, les lumières, l'énergie, le courage, l'esprit de sacrifice dont ils avaient besoin pour soutenir les bons combats et triompher de l'ennemi de leur salut.

Votre livre est destiné à faire beaucoup de bien ; il met en relief le programme tracé par le catéchisme du Concile de Trente qui recommande par-dessus tout aux Prêtres le devoir primordial qui leur incombe de prêcher Jésus aux fidèles, de leur faire connaître ses divines perfections et de les exhorter aussi fortement que possible à l'amour qu'ils doivent avoir pour Notre Seigneur Jésus-Christ.

Continuez donc votre excellent travail et Dieu qui connaît votre ardent désir de le faire aimer saura vous récompenser au centuple de ce que vous aurez fait pour sa gloire et pour le salut des âmes.

Veuillez agréer, mon Révérend Père, avec mes félicitations cordiales, l'expression de ma sincère gratitude et de mon dévouement en Notre Seigneur.

t L. N. Card. Bégin

Archevêque de Québec

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J^ETTRE

de Son Eminence le Cardinal Dubois

5\rchevêque de Rouen

Rouen, le 3 Avril igi8

Mon Révérend Père,

Le ministère auquel vous destinait la Providence vous a amené à concentrer vos pensées et les inspirations de votre cœur sur les beautés et les grandeurs du Sacerdoce catholique.

Vous les avez longtemps et pieusement méditées et peu à peu s'est détachée devant vos yeux, en un relief toujours plus net et plus pur, la di\Tne image de Jésus, le Souverain Prêtre de la Nouvelle Loi.

C'est Lui, Notre Seigneur, considéré surtout dans son Sacerdoce, que vous avez entrepris de faire mieux connaître pour qu'il soit plus aimé. Œuvre vraiment apostolique et bien digne de tenter une âme comme la vôtre. CËuvre attrayante aussi et très douce pour un cœur de Prêtre.

Votre plan, très large, embrasse sous tous ses aspects le Sacerdoce du Sauveur. Puissiez-vous bientôt réaliser le dessein que vous avez conçu !

La première partie : « De la connaissance de Jésus le Verbe incarné », fait bien augurer de l'ensemble de l'ouvrage. La pure doctrine, puisée aux meilleures sources, s'y allie à un accent de piété qui pénètre ; vous enseignez et vous touchez, pratiquant à merveille, en l'honneur du divin Maître, l'art si difficile de convaincre et de persuader.

Aujourd'hui, pour beaucoup de catholiques, peut-être même pour un certain nombre de Prêtres, Notre Seigneur est presque un inconnu. On le fréquente, mais sans bien pénétrer comme il faudrait, les pro-

fonds mystères du Verbe incarné, du Sauveur Prêtre et Victime. Combien qui mériteraient d'entendre la parole de Jésus à Philippe : -" Tanto tempore vobiscum suîu et non cognovistis me ? »

Grâce à vous, de ceux-là le nombre sera moins grand ; et vous accroîtrez d'autant la pieuse phalange des âmes vraiment fidèles qui connaissent, qui aiment et qui sei-vent le divin Maître. Au nom de Notre Seigneur, soyezen béni et remercié, car de Lui « vous avez bien écrit ».

Veuillez agréer, mon Révérend Père, l'expression de mes sentiments religieusement dévoués.

f Louis, Card. Dubois

Archevêque de Rouen

j^ETTRE

de Sa Grandeur Mgr Marini

Archevêque d'Amalf!

Amalfi, 3t Janvier 1918 Mon Très Révérend Père,

Après la grâce que Dieu vous fit en vous appelant à fonder la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale, vous en avez reçu une nouvelle non moins singulière, celle de produire au jour une œuvre remarquable et pleine d'attraits, qui fait briller d'un grand éclat Jésus- Christ dans son Sacerdoce et dans son Sacrifice.

Vous m'avez gracieusement envoyé le premier volume de « Jésus mieux connu et plus aimé dans son Sacerdoce ». En le lisant, j'ai éprouvé en mon âme une véri-

table jouissance ; car, tandis que l'esprit s'y délecte, la foi et la piété y puisent un aliment vraiment substantiel. Une première lecture attentive fait naître le désir d'une seconde lecture plus attentive encore. Aussi fais-je des vœux pour que vous puissiez publier bientôt les autres volumes.

Vous dites dans voti-e préface : « Nous avons voulu attirer l'attention des âmes pieuses, plus particulièrement des âmes sacerdotales et des âmes consacrées au Seigneur dans la vie religieuse, sur Jésus Prêtre Eternel, l'unique et divin Prêtre, principe et source du Sacerdoce dans tous les Prêtres du monde » : vous avez évidemment atteint votre but ; et je ne doute point que ce travail, œuvre d'érudition et de zèle éclairé, aille de succès en succès. Prêtres et fidèles s'applaudiront des splendeurs dont vous illuminez le Sacerdoce du Christ Jésus,

Soyez -en béni, mon Très Révérend Père. Puisse Jésus, le souverain Prêtre, vous en récompenser abondamment !

Votre très affectueux serviteur et ami,

f Ercolano Archevêque d'Amalfi

J^ETTRE

de Sa Grandeur Mgr Cézerac

Archevêque d'îMbi

Albi, le 2S Mars i^tS Mon Révérend Père,

Je vous remercie de tout cœur du volume que vous m'avez envoyé. Je l'ai lu avec bonheur et en ai retiré un réel profit.

Vous avez bien raison de dire que Jésus n'est pas assez connu et, partant, n'est pas aimé. Il y a tant d'autres études à côté, auxquelles on se livre au détriment de celle-là. Et pourtant rien ne peut remplacer la science de Jésus, puisque c'est ici-bas la science des saints et au ciel la science éternelle des bienheureux.

J'ai admiré avec quel soin et quel amour vous vous appliquez à faire ressortir la Personne adorable de notre divin Sauveur et à y ramener sans cesse les âmes comme à la vraie source de vie et à l'exemplaire vivant de toutes les vertus.

Ces considérations doctrinales et pieuses sont de nature à faire beaucoup de bien aux âmes chrétiennes et spécialement aux Prêtres qui comprendront mieux, grâce à vous, la dignité de leur Sacerdoce et à qui vous préparez des joies profondes en leur facilitant l'acquisition de la science nécessaire de leur état.

Il sera difficile, après vous avoir lu, de ne pas éprouver le désir sincère d'étudier davantage Jésus et de chercher à approfondir les sublimités de son Sacerdoce. Vous montrez la part que le cœur doit prendre dans cette étude assidue et, en insistant sur ce point, comme vous le faites, vous êtes en harmonie avec la doctrine des saints et les enseignements mêmes de Jésus dans l'Evangile.

Je vous remercie, mon Révérend Père, de ce nouveau service rendu aux âmes et surtout à vos chers Confrères, et je fais des vœux pour que les autres volumes de votre important ouvrage suivent de près le premier.

Veuillez agréer, mon Révérend Père, les sentiments de ma reconnaissance et de mon dévouement affectueux in X'" Jesu.

■J- Pierre-Célestin

Archevêque d'Albi

J^ETTRE

de Sa Grandeur Mg:r du Vauroux

Evêque d'Agen

Affen, le 26 Janvier igiS Mon Révérend Père,

Je vous suis bien reconnaissant de m'avoir envoyé le premier volume de la belle série que vous vous proposez de publier. J'ai lu ces pages avec toute mon attention, sûr d'avance que j'y trouverais un enseignement précieux. Votre doctrine est très sûre et très haute, vous connaissez admirablement les textes de l'Ecriture que vous rapportez à votre sujet, et de tout l'ouvrage se dégage un parfum de tendre et profonde piété envers Notre Seigneur.

Vous ferez certainement beaucoup de bien aux âmes sacerdotales que vous aimez et auxquelles vous consacrez votre vie.

Je vous prie d'agréer, mon Révérend Père, l'expression de mes sentiments les plus religieux et les plus dévoués en Notre Seigneur.

t Charles- Paul

Evêque d'Agen

J^ETTRE

du T. R. P. Prieur Général

de la Grande Chartreuse

Chartreuse de Lucques, 1"'' Mars igtS Très Révérend Père,

Je suis en retard pour vous remercier de l'envoi de votre ouvrage : « Jésus mieux connu et plus aimé dans

son Sacerdoce ». Mon excuse est que j'ai voulu le faire lire autour de moi. Cette lecture nous a causé une vive satisfaction et je suis heureux de vous dire que le premier volume nous a paru appelé à faire un grand bien, surtout aux âmes pieuses et consacrées à Dieu.

L'étude si intime et si intéressante de Notre Seigneur dans son Sacerdoce répond, en effet, à une nécessité présente, et les âmes ont vraiment besoin, de nos jours, de pénétrer davantage dans ce mystère, afin d'intensifier ensuite leur ferveur et leur vie intérieure.

Au point de vue apostolique également, les âmes sacerdotales et religieuses, alors même que leur mission serait exclusivement une mission de prière, de vie contemplative et pénitente, ont un besoin immense de développer en elles la connaissance et l'amour du Sacerdoce de Notre Seigneur, et votre étude ne peut manquer de contribuer puissamment à ce résultat.

Je me recommande humblement à vos bonnes prières, Très Révérend Père, en me disant votre très respectueusement dévoué en Notre Seigneur.

Fr. Jacques- Marie Pr. de Ch.

(^ETTKE

du T. R. P. Ministre Général

de l'Ordre des Capucins

Home, iS Avril tpiK Mon Kkvkkkni) Père,

C'est avec le plus vif intérêt que j'ai lu le livre que \o\is venez de faire paraître : » Jésus mieux connu et plus aimé dans son Sacerdoce. »

Il est le premier d'une série qui ne comptera pas moins de six volumes, nous dites-vous dans votre Préface, et il se borne à poser les premières assises d'une œuvre qui s'annonce grandiose, car il est riche de promesses. A la lumière des saintes Ecritures, surtout du Saint Evangile, soutenu par les fortes doctrines du Docteur Angélique, vous abordez votre sujet, l'étude de iNotre Seigneur Jésus-Christ, vous nous en montrez successivement l'importance, la sublimité, la nécessité, le but final, vous nous dites avec quel amour et à quelles conditions nous devons la poursuivre.

Votre ouvrage est en même temps doctrinal et pratique : on le sent issu à la fois d'une étude sagace et d'une méditation ardente. En groupant dans un ordre judicieux les paroles du Maître, vous rendez irrésistible votre argumentation, vous transformez les rayons épars dans le saint Evangile en un foyer lumineux où la Personne adorable et souverainement aimable de Notre Seigneur Jésus-Christ apparaît dans toute sa splendeur et dans tout son charme victorieux.

Mais cela ne vous a pas suffi : dans des chapitres pratiques, tout saturés d'expérience personnelle, vous conduisez votre lecteur comme par la main et lui tracez la voie au bout de laquelle il trouvera sûrement le Divin Maître. Les âmes de bonne volonté trouveront dans votre livre non seulement un enseignement substantiel et attrayant, mais d'abondants sujets de méditation.

Et n'est-ce point là cette nourriture solide dont les âmes ont besoin ?

La parole du saint Pape Pie X serait-elle morte avec lui, ou voyons-nous pleinement accompli le programme qu'il assignait à son pontificat : » Instaurare omnia in Christo t> ?

Mais pour travailler eflfîcacement à cette restauration de toutes choses dans le Christ, ne faut-il pas tout d'abord le connaître et l'aimer, voir et aimer en lui l'Unique engendré du Père, l'exemplaire de tout être

créé, le Verbe incarné, celui que saint Paul appelle « Sacramentunt pietatis », le mystère de la piété, bonté du Père envers nous, culte parfait rendu par nous à Dieu, le centre de toutes choses, le point culminant de l'histoire, Celui sans qui sociétés et individus vont aux abîmes ?

Vous préparez donc des chrétiens plus fidèles, des Prêtres plus fervents, de généreux ouvriers de cette restauration dans le Christ qui s'impose plus que jamais en ces jours d'épreuve et vous avancez pour votre part l'heure où seront gravées, non plus seulement sur le marbre, mais dans les cœurs, les célèbres paroles : » Christus znncit, Christus régnât, Christus imperat, Christus ab omni malo plehem suant libérât. »

Permettez-moi donc, mon Révérend Père, de vous envoyer avec mes remerciements mes félicitations les plus sincères et mes plus chauds encouragements.

J'y joins l'assurance de tout mon dévoué respect en Notre Seigneur.

J. Venance de Lisle-en-Rigault O. M. C. M. G.

j^ETTRE

de M. André, S. S. Vie. Général

et Supérieur au Grand Séminaire d'3\vignon

Avignon, le 21 Janvier i^tS Mon Révérend Père,

Je viens d'achever la lecture de l'ouvrage que vous avez eu bonté de m'envoyer. Je vous en remercie de tout cœur. J'admire tant l'idéal de la ligue sacerdotale en faveur du Clergé, soit en œuvres, soit en doctrine.

Le volume » De la connaissance de Jésus le Verbe

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incarné » est d'un très \\î intérêt, et surtout très documenté en références scripturaires et théologiques. Riche en doctrine, il est varié dans ses aperçus et présenté sous une forme à la fois attrayante et pieuse. Je ne manquerai pas de le mentionner dans notre Semaine Religieuse, et je le montrerai comme devant faire partie d'un tout en plusieurs volumes. 11 est de mon devoir de m'unir à toutes vos intentions, et à tout le bien que vous faites, puisque nos deux missions sont parallèles.

Veuillez agréer, mon T. R. Père, l'hommage de mon profond et très reconnaissant respect. Je me dis, en union de prières, votre très sincèrement dévoué en N. S.

A>'DRÉ, Vie. Gén.

Lettre

du R. P. Thomas-M. Péjues, 0. P.

"Maître en Théologie

Rome, 23 Décembre igi6 Mon Très Révérend Père,

Vous m'avez fait l'amabilité de me demander de lire le manuscrit de vos deux premiers volumes sur la connaissance de Jésus, Prêtre et Victime.

Cette lecture a été pour moi aussi agréable qu'elle a été édifiante. On sent, à chaque page, à chaque ligne, à chaque mot, que votre cœur déborde de l'amour de Jésus et du désir de le faire aimer.

Vous vous êtes proposé d'amener toutes les âmes, et plus spécialement les âmes sacerdotales, à se pénétrer, chaque jour mieux, de la connaissance de Jésus, le Verbe fait chair, le Dieu-Homme, venu en ce monde et remonté au ciel pour nous assurer tous les biens de

LBTTRES ET APPROBATIONS

Dieu par sa mort rédemptrice. Et, à cette fin, vous étudiez Jésus dans le mystère de sa Personne, dans les richesses de sa nature divine, dans les beautés et les prérogatives de sa nature humaine, dans les mystères de sa vie, pour venir ensuite directement à l'étude de son Sacerdoce.

Il me tardera de voir votre œuvre achevée. Elle ne sera, sous une forme nouvelle, que la traduction du cri magnifique de Saint Paul : « Non cnim judicavi me scirc aliquid inter vos, nisi Jcsitm Christum et hune criicifixum ».

Et s'il en était qui voulussent vous faire reproche d'une insistance qui semble ne pouvoir se lasser de redire, sous mille formes, les mêmes pensées foncières dont votre âme est remplie, vous pourriez leur répondre par la belle parole du P. Lacordaire, au sujet des Ave Maria du Rosaire, que « l'amour n'a qu'un mot et, en le redisant sans cesse, il ne le répète jamais ».

Veuillez agréer, mon T. R. Père, l'hommage et l'assurance de tout mon dévouement en Notre Seigneur.

Fr. Thomas-M. Pègues, des Fr. Prêch.

j^ET TRE

de Monseigneur Glorieux, Prot. Ap.

Chanoine de Sainte-'Maric-'Majeure

Rome, 27 Novembre /y/ 7

Mon très cher Père,

Je vous suis profondément reconnaissant de m'avoir fait lire les premières pages de votre pieux travail. Je

puis VOUS rendre tout de suite ce témoignage que, pour ce qui me concerne, vous avez atteint votre but, et que dès ces premiers entretiens en votre compagnie, déjà Jésus m'est devenu mieux connu et plus aimé dans son Sacerdoce. Aussi j'aspire à pouvoir méditer au plus tôt la suite de ces fortes et ardentes considérations.

Quel service vous nous rendez en donnant un but et le but essentiel, unique, à tous nos exercices de piété. Ainsi notre vie spirituelle serait protégée contre l'un de ses principaux obstacles, la dispersion des efforts, le changement continuel d'objectif.

Cette orientation générale : le souci de connaître toujours plus et mieux Jésus, de l'étudier partout et à tout moment pour en acquérir une science toujours approfondie, plus savourée, plus aimante, quelle unité elle mettrait dans nos vies, et par suite, ce me semble, quelle constance et quelle fécondité surnaturelle!

Supposons, comme je me plais à l'espérer, que votre traité devienne, dès le temps même du Séminaire, l'un des aliments ordinaires pour les âmes consacrées au service de Dieu, quelle lumineuse direction ne serait-ce pas pour toute une longue carrière spirituelle, -que cette couN-iction et cette décision qu'il faut faire de Jésus le tout de la vie, de sa connaissance la préoccupation principale et continuelle de l'esprit, de son amour l'amour essentiel et toujours plus voulu du cœur sacerdotal !

C'est donc un nouveau service que la bonté de Jésus vous a inspiré de rendre ainsi à vos frères les Prêtres. J'unis mes vœux et mes prières aux vôtres pour que ses desseins, toujours pleins de délicatesse pour ceux qu'il daigne appeler ses amis, se réalisent une fois de plus par votre entremise.

Veuillez me croire, mon bien cher Père, votre religieusement reconnaissant et dévoué.

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