SCÈNE IV
GÉLINET, puis ROSIT A. •
GÉLINET, seul.
C’est prodigieux! Paris... on y trouve tout ce qu’on veut... Un dragon!... bravo ! je né pouvais choisir un meilleur précepteur !
Air : Ta mère méprise ma famille (Kettlv).
On vit jadis des dragons intrépides.
Très-vaillamment garder les pommes d’or Du beau jardin des Hcspérides;
De leurs exploits je me souviens encor.
J’attaquerai désormais, sans scrupule;'
Oui, garde à vous, tremblez, jeunes tendrons,
Car je prétends bientôt, nouvel Hercule,
Être plus fort que les dragons;
J’espère bien enfoncer les dragons !
Je vais faire un bout de toilette.
ROSITA, paraissant au fond, à la cantonade.
C’est bon!., c’est bon!., j’attendrai !..
GÉLINET; à part.
Non! Une femme!.. Belle constitution * !
ROSITA, à part.
Me redemander ses lettres... le voltigeur... comme si c’était du Jean-Jacques. (Haut.) Tiens ! un vieux !
GÉLINET.
Je suppose, Madame...
ROSITA
Pas de suppositions... d’ailleurs, je m’en moque. M. Maxime, if you please ?
GÉLINET, à part.
Je ne connaissais pas ce nom-là... à Maxime... C’est peutêtre son petit nom de mousquetaire. (Haut.) Mon neveu est sorti. Madame.
ROSITA
Quoi, Monsieur, vous seriez son oncle Gélinet?
En personne naturelle et tout à vous, belle dame ! -