GUIRLANDE
moins que je meure ou bien que mon cœur (C'est tant faible, un cœur !) quemon cœur défaille, Tant que hennira ta rauque bataille Jusqu'au soir doré qui t'aura vainqueur,
Chaque jour enfin à cette même heure^ Un chant et qu'avant m'inclure au travail Voué je t'aurai, cherra du vantail Anonimement fleurir ta demeure, A moins que je meure ;
Tu ne liras pas, sans doute : les vers Sont intrus, je pense, en ton univers.
Telle une amusette hélas puérile?
Ce n'importe pas, car à ton insu T'aura pénétré leur vertu virile, Parfum d'un sachet balsamique issu, Ou bien de mon cœur.
jnUNES FLEURS