‹ Jeunesse; comédie en trois actesChapitre 90 sur 99 · ACTE TKOISIKME · texte numérisé non relu

ACTE TKOISIKME

eue VOUS avez aussi peu consoionce de vos nouveaux devoirs que lui des siens; enfin, ses sentunents ne .ont même pas déguisés. Ce procédé est si evidemment insultant pour vous, qu'une hésitation n est même pas permise. Et je suppose que vous n'en avez pas eu. '

MAURIGETTE,

J'ai décidé de faire ce que vous voudrez.

Gela ne me suffit pas. De votre démarche actuelle, de votre conduite passée, je conclus que vos dispositions doivent être conformes aux miennes... Si je me trompe, si vous croyez que de revoir un homme dont tout vous sépare, vous puissiez tirer un bien quelconque pour l'avenir... si vous avez une bonne raison, donnez-la moi, et quelle que soit ma répugnance, nous aviserons...

MAURIGETTE, secouant la tête.

Quelle raison voulez-vous que je vous donne?

CHARLES

Alors n'en parlons plus. Je m'arrangerai pour qu'il soit fait réponse à cette lettre d'une façon définitive et immédiate. (Mouvement de Mauricette.) Ne vous inquiétez pas. Cela-très simplement et.très doucement... Maintenant, ma chérie, allez finir de vous habiller. Nous sortirons tout à l'heure comme nous

l'avions décidé. (Mauricette va vers sa chambre. Au moment où elle est sur le seuil, d'une voix émue.) MauriCCtte...

BOUS sommes très amis, n'est-ce pas?

MAURICETTE, sans accent.

' Certainement I

CHARLES

Ça va bien I

Elle sort. Après son départ. Charles sonnô, François» parait.

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