‹ Jeunesse; comédie en trois actesChapitre 99 sur 99 · ACTE TROISIÈME Vé'i · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME Vé'i

tenant... (o'un pas lo-n-d il va vers la porte du cabinet qu'il ouvre.) Charles... (Charles paraît. Il a un rapide regard de Mauricelte à Roger, pousse un grand soupir de joie contenue. Derrière lui Andrée. Roger l'aperçoit et après un tressaillement.) Andrée... tu n'auras plus besoin de me mentir désormais... Je sais que je suis vieux .. (Avec effroi.) La vieillesse...

ANDRÉE, tendrement.

Je tâcherai de te la faire douce et que tu ne l'aperçoives presque pas.

M.VURIGETTE, s'approchant d'eux.

Ecoutez la !.. C'est moi qui vous en supplie, moi la petite fille qui devais vous réunir et qui ne me consolerais pas de vous avoir séparés... Combien de fois, après nos promenades, je vous ai vu rentrer ainsi au bras l'un de l'autre. C'est ainsi que je voudrais vous voir rentrer encore.

ANDRÉE

Koger, Roger, oublions.

ROGER

Essayons!...

Rideau.

Itnpriuieiio Générale <\e Clr'itillon-s-SfiriC

— A. PlCHAT,

Page 1