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et Mme de Longueville ne lui était pas agréable... Le cardinal se préparait à sortir du royaume ; mais M. le Prince le rassura bientôt, et l'aigreur qu'il fit paraître contre M. le prince de Conti, contre Mme de Longueville et contre moi fut si grande, qu'elle ne laissa pas lieu au cardinal de douter qu'elle ne fût véritable. »
3° A la fin de cette première guerre de Paris, en 1649, le prince de Condé se réconcilia avec toute sa famille, et même avec La Rochefoucauld. Celui-ci entra dans le traité qui se ménageait ; il obtint pour sa maison « les mêmes avantages de rang qui avaient été accordés à celles de Rohan, de Foix et de Luxembourg. » Voilà ce que dit La Rochefoucauld l ; mais la vérité est que ce fut Mme de Longueville qui réclama pour lui ces avantages et prit énergiquement en main ses intérêts. Mn,e de Motteville le déclare : « Mma de Longueville * n'avait rien oublié pour faire que toutes les grâces de la cour tombassent sur la tête du prince de Marcillac... Pour la satisfaire amplement3, il fallait agrandir le prince de Marcillac, et ce fut dans cette conjoncture qu'elle eut le tabouret pour sa femme et permission d'entrer dans le Louvre en carrosse. Ces avantages le mettaient audessus des ducs et à l'égal des princes, quoiqu'il ne fût ni l'un ni l'autre : il n'était pas de maison souve-