NOUS RAPPELONS
1 — que les loisirs intimement liés au problème de l'éducation doivent demeurer
sous la juridiction des provinces.
2 — que l'autorité publique doit, autant que le permet le bien commun, laisser à
l'initiative privée la liberté d'organiser les loisirs des jeunes.
3 — que l'autorité publique doit, à l'occasion, stimuler, coordonner, aider les efforts
de l'initiative privée en ce domaine, et qu'elle doit enrayer, surtout quand de nombreuses raisons pourraient lui en faire un devoir strict, tout désordre affectant l'esprit et les moeurs de la jeunesse et du peuple.