M. d'Argy
• bras gauche ; à porter le mil en arrière et en avant ; à U porter en dehors à droite, et en dedans k gauche. PuU viennent des exercices plus difBciles. Ainsi on fait mouvoir alternativement les mils autour du corps, en let) saisissant d'abord par la poignée , et en les plaçant sans secousse parallèlement aux jambes, les bras bien allongés sans roideur, les mils ne faisant qu'une ligne droite avec eux. Ensuite on enlève le mil droit , sans secousse , devant et près du corps , en le dirigeant vers l'épaule gauche , jusqu'à ce que l'avant-bras droit passe par-dessus la léte, le mil restant toujours dans une position verticale ; on continue de faire passer le mil derrière le corps, en le ramenant vers l'épaule droite et en le laissant descendre progressivement vers la terre. On répète le même mouvement avec le mil gauche, en commençant k l'enlever vers la droite, bien entendu. Dans les commencements , on doit faire lous les mouvements avec lenteur ; mais , Lsa Miii, une fois qu'on sera bien familiarisé
avec cet exercice, on l'exécutera sans interruption et sans secousse, aussi vite qu'on le pourra, en ayant soin toutefois qu'il y ait toujours un mit qai descende pendant que l'autre monte.
Enfin, deux autres exercices qui , comme ce dernier, ont pour objet d'exercer non-seulement les bras mais aussi la poitrine, consistent, l'un k élever les mils verticalement en l'air par un jet alternatif, l'autre k les por* 1er k bras tendus. ,
L« B«rre de ter. Voici encore un exercice qui sepr£te au développement de toutes tes parties du corps, et que
■^"*5ia9 239 eee*~-
S s Basques pratiquent, dit-on, avec une adresse et une irce merveilleuses. Cet exercice consisteàlancerla barre « bras ouverts, et plusieurs concurrents peuvent se réuir pour lutter ensemble et savoir à qui appartiendra le rix de la victoire. Il est bien entendu que le poids de la Darre sera toujours proportionné à la force de ceux qui doivent la manier : de plus, comme la prudence le commande , chaque concurrent viendra à son tour accomplir les mouvements et les exercices convenus , et , surtout, il ne doit y avoir personne devant lui, de peur d'accident.
Voici donc ce que chacun des concurrenis aura \ faire, eu suivant les conseils que nous empruntons au traite de gymnastique pratique de M. Laisné. Il saisira la barre de fer par le milieu , avec la main droite ; il se fendra du pied gauche 'en avant, de manière à être solidement posé sur la jambe, gauche ; il tendra le bras droit de, toute sa longueur
en arrière, la barre rea- Lfl Bsrre ae ler. ^^^ ^^^^ ^^^ position ver-
ticale , le bras gauche un peu porté en avant et également tendu. De cette position, il portera, avec un peu de force, en avant, la barre droite devant lui, en lui faisant parcourir un demi-cercle horizontal et la maintenant toujours verticalement. Il reportera ensuite, sans mouvements brusques, la barre en arrière à la première position, et de Ik, une seconde fois en avant. Enfin, il la reportera une dernière fois en arrière, et il la lancera, cette fois , de toute sa force , en la lâchant au moment
où elle arrive devant lui , de manière à ce qu'elle pa| coure la -distance en conservant une position verticah et qu'elle tombe debout à terre. La plus grande difBcull de ce mouvement consiste à maintenir la barre dam une position verticale, lorsqu'elle est lancée, tout en cherchant à lui faire franchir le plus grand espace possible.
EXIRCICBS TA1T8 A L*AIDB DB VACHIRES FXXBS.
Les exercices gymnastiques qu'on peut exécuter avec les machines fixes sont aussi nombreux que variés. La description détaillée de tous ces exercices appartient aux traités spéciaux. Quant à nous, il nous suffira de choisir ceux qui sont le plus habituellement pratiqués avec les barres de suspension , les échelles, les cordes, les barres parallèles et les trapèzes.
Les Barres de suspeKsioit. Les exercices des barres
de suspension sont trèsutiles, à cause du développement considérable qu'ils donnent aux forces musculaires de la poitrine. Avec de la persévérance et une sage gradation, ils produisent toujours les meilleurs résultats. L'exercice le plus simple consiste à se suspendre par les mains simultanément et alternativement, c'est-à-dire d'abord par les deux mains en même
Les Barres de suspension. ^^^^P^ ' «^^uite par la main
droite seule et par la main gauche seule , les bras et le corps étant toujours bien
allongés, les pieds réunis, les jambes pendantes et la tête droite.
Voici rénumération de quelques autres exercices qui s'exécutent au moyen des barres de suspension : Elever la tête au-dessus de la barre , en employant la force des bras; se suspendre par le pli du bras et par les plis du bras et de la jambe; se suspendre par les mains et marcher vers la gauche ou vers la droite , une main après l'autre; se suspendre par les mains et marcher à droite et à gauche par saccades ; se suspendre par les mains et avancer par brassées ; se rétablir sur la barre en s'y accrochant, sôit par une jambe et par les deux bras, soit par une jambe et par les avant-bras , soit enfin par la force des avant-bras seulement, simultanément d'abord, alternativement ensuite.
Les Échelles. Les premiers exercices qu'on fait au moyen des échelles de bois n'offrent pas de difficultés sérieuses, et consistent à monter et à descendre à l'aide des pieds et des mains, en faisant face à l'échelle; à monter et à descendre à l'aide des pieds et des mains , en tournant le dos à l'échelle. Puis viennent des exercices un peu plus difficiles : il s'agit, par exemple, de monter par devant à l'aide des pieds seulement, et de descendre en se laissant glisser le long des montants. Pour exécuter cet exercice, il faut, après s'être placé devant l'échelle en y faisant face, poser le pied gauche sur le premier échelon, sans mettre les mains à l'échelle ; pencher un peu le haut du corps en avant, et élever les bras en les pliant, pour protéger l'équilibre du corps. Cette position une fois prise, on élève le corps en redressant la jambe gauche ; on porte vivement le pied droit sur l'échelon supérieur, 6ft on continue ainsi jusqu'au haut de l'échelle. Une fois arrivé là , il faut saisir fortement les montants avec les mains, en pliant un t>eu les bras, et porter la face inté-
rieure du pied droit en dehors et contre )e montant droit,
et celle du pied gauche contre le montant gauche. Dès
que les pieds sont places de cette manière, on les laisse
glisser le long des montants, en résistant de la main et
du hras gauche. On descend en même temps la main droite
d'une dislance moyenne, et on la fixe aussitôt au montant
pour qu'elle résiste à son tour, pendant que la gauche
descend et va se fixer un peu plus bas. On continue ainsi
jusqu'au bas de l'échelle, en laissant continuellement
glisser les pieds le long des
roonlants, et en serrant Vé-
chelle entre les pieds le plus
qu'on peut , afin de soulager
les bras.
Les principaux et les meilleurs exercices qui peuvent encore être exécutés progressivement sont les suivants :
Monter les échelons et les descendre , en plaçant les mains l'une après l'autre sur le même échelon ; monter les échelons '■ et les descendre , eb plaçant j L'ÉEhaUe. ^^^ mains l'une après l'autre '
sur un échelon différent ; monter les échelons et les descendre par saccades ; monter et descendre par tes deux montants par saccades; enfin passer du devant de l'échelle par derrière, et réciproquement.
Les CordM et les PeFChea on petits M*ts. Indiquons d'abord la manière de grimper k une corde & nœuds et d'en descendre. 11 faut saisir la corde te plus haut po»- '. sible, les mains l'une au-dessous de l'autre et réunies; on élève le corps en faisant effort sur les bras, les talons
réunis et les jambes pendantes; les pointes des pieds s'ouvrent à la rencontre de chacun des nœuds, sur lesquels on prend, avec les pieds, un point d'appui ; on saisit ensuite la corde avec les mains à un point plus élevé. Ces mouvements alternatifs des pieds et des mains déterminent l'ascension du corps jusqu'à l'extrémité de la corde. Pendant cet exercice, on doit éviter les secousses et les saccades. On descend de la corde à nœuds d'après les principes inverses.
La corde lisse, soit pour monter soit pour descendre,
offre un peu plus de difficultés que la corde à nœuds. Il faut enlacer la corde avec la jambe droite en la faisant passer en dehors et de droite à gauche, et de manière que la corde, en contournant la jambe, presse le mollet et s'appuie sur le cou-de-pied ; or serre fortement la corde en plaçant la plante du pied gauche sur le cou-de-pied droit, pour prendre un pointd' appui au moyen duquel on puisse saisir avec les mains la corde à un point plus haut ; on élève de nduveau le corps en faisant effort sur les bras et en laissant glisser la corde entre les jambes , et enfin on serre de nouveau la corde avec les pieds. Ces mouvements alternatifs des pieds et des mains déterminent l'ascension du corps jusqu'à l'extrémité de la corde. Pour descendre on laisse glisser la corde entre les pieds , en portant alternativement les mains l'une au-dessous de l'autre.
Pour monter au mât , on doit le saisir , le plus haut
Monter à la corde.
roit; I Tant "
possible, des mains, les bras tendus, le corps bien droi raccourcir la jambe droite devant le mfit en le serrant avec Ub genoux en dedans et le pied en dehors ; placer la jambe gauche en raccourci derrière le mftt en le serrant fortement, et monter en élevant le corps et en faisant effort des bras. Pour descendre, il faut placer les mains alternativement à la hauteur de la ceinture, et on se laisse glisser doucement jusqu'à terre.
On suivra les mêmes principes pour monter k une perche vacillante et en descendre. On montera par deux perches b la fois en s'aidant alternativement de chaque bras et en tirant. sur chacun d'eux; on tiendra les jambes jointes et le corps droit ; on aura soin d'avoir les pointes des pieds baissées, ce qui ; amortit la chute, si on se laisse tomber. On descendra par les mêmes principes.
L«s HamM parallèles. L'emploi
1 des Barres parallèles est un des prin- ' cipaux exercices de la gymnastique et l'un des plus fécondsen bons résultats :
Monter aa I. -j j^ygi^ppg guftout la force des bras et de la poitrine. Dans un premier exercice, le plus simple de tous, on place les mains sur les barres , les pouces en dedans, les doigts réunis sur les faces extérieures, les pieds également bien réunis à terre- Alors on fait effort des bras, on appuie fortement sur les mains,elon s'enlève sur elles, en protégeantce mouvement par un très-petit élan des pieds sur le sol. Une fois enlevé, on se tient fortement sur les bras, tout le corps bien droit et la pointe des pieds baissée, et l'on se mainlienik cette position le plus de temps possible. Un second exer-
ejce eonsÏBle à prendre celle mémo position , à fléchir les bras, les jambes restant réunies et un peu pliëes en arrière , sans que les pieds touchent Je sol , k se relever par la force des bras, b fléchir de nouveau, k se relever encore, pour coDlisuer les mêmes mouvements tani que les forces le permettent.
Voici quelques autres exercices qu'il suflit d'indiquer : se porter en avant ou en arrière sur les barres par un mouve- , „ „,, ment alternatif des mains : se
Lct BuTea parallèles. «- -. «v ,
porter en avant ou en arrière par saccades; balancer les jambes en avant et en arrière; porteries jambes en avant ou en arrière, tantôt sur la barre droite, tantAl sur la barre gauche; se tancer
Franchir las barres parallèlea.
â terre en avant ou en arrière, vers la droite ou vers la gauche.
Enfin il y a un exercice plus difficile, dans lequel il s'agit de franchir les barres en trois temps, par le mouvement des jambes. A cet effet, il faut placer les deux mains sur les barres, dresser la tète , lancer les jambes assemblées en avant, les lancer en arrière, les lancer encore en avant , les passer par-dessus la barre en remplaçant la main droite par la gauche, et tomber sur la pointe des pieds en faisant un mouvement de flexion. On répète le même exercice à gauche.
Le Tpbp«s«. Le Trapèze est peut-être la plus simple et la plus utile des machines employées dans la gymnastique. > Les exercices qu'on y peut faire offrent une série de mouvements très- importants par l'influence considérable qu'ils ont SUT le développement de tous les muscles de la poitrine. Ils contribuent en même temps i fortifier les poignets et les épaules ; ils habituent k se tenir la tête en bas sans être incommodé ni éprouver aucun étourdissement. >
Nous nous bornerons k décrire les trois exercices
ce du Trapèie.
suivants : 1° Se placer au-dessous du trapèze, les. jambes bien assemblées; élever les deux mainB, saisir le b&lon à la largeur des épaules , s'enlever en raccourcissant les bras, et placer le menton k la hauteur du b&ton en renversant la télé en arrière et en faisant faire une courbe au
eorps. L'estomac se trouve alors sur le bâton , les bras sont tendus : on renverse les mains l'une après l'autre , on baisse la tflte, on fait un tour sur soi-même, et on retombe doucement sur les pieds.
S" Se placer au-dessous du trapèze , saisir le b&lon, comme précédemment, en plaçant les mains à l'écarteinent des épaules; puis élever un peu le corps par la force des bras, de manière à faire quitter le sol aux pieds : de là, retirer fortement les épaules en arrière, et élever les jambes pliëes en avant jusqu'à ce qu'elles viennent passer entre les bras et le bâton du trapèze, qui reste au-dessus, et en allongeant successivement les bras pour faciliter le passage ; enfin , continuer de faire descendre les jambes, et les déployer en ar- ~^ ' rièreaulantqu'onle'pourra.
^ Après s'être maintenu un ï'.^3^1^^^^^^f^'^'^^^~^ moment dans celte posi- ^=— —«'C*^ tion , on lâchera simulta-
Trapeie. némcnl les mains, et on
tombera doucement à terre , en portant aussitôt les brae en avant.
3° Monter d'abord sur le trapèze comme il a été dit, . et y prendre la position du premier exercice. Une fois placé sur l'estomac , tendre les bras dans toute leur longueur et saisir la corde avec )a main droite, en tirant sur le bras droit , tourner le corps avec souplesse pour * s'asseoir sur le bâton. Remplacer la main droite par la main gauche, en saisissant l'autre corde avec la main droite et en penchant le haut du corps en arrière ; laisser
glisser le bàlon jusqu'aux jarrets, les mains glissant éj;alen)eiit le long des cordes jusqu'au b&lon ; alors renverser le corps en arrière, en lui donnant le plus de développement possible, les pieds toujours réunis, et lfl«ber le b&ton des deux mains. Quand cette position sera bien marquée, il faut résister des jarrets, relever le corps ea avant, saisir le bàlon et déployer tout le corps en arrière , jusqu'à ce qu'il se trouve à la position indiquée pour le second exercice. Lk, on résiste fortement avec le poignet qui doit le retenir, el on Iftche l'autre main. Alors le corps fait naturellement un demitour sur le poignet qui le retient suspendu, et l'autre main revient immédiatement se fixer i la même place où elle était '■ avant de lâcher ; le corps se
retrouve donc suspendu par les deux mains dans une position naturelle. On fait de nouveaux efforts des bras ; on élève les jambes en avant pour repasser le corps par-dessus le Le Trapèie. bâton, et on descend de l'au-
tre cité sans mouvements brusques, pour tomber h terre avec souplesse.
Lk eonne volaHie. Nous terminerons la description des exercices gymnastiques par quelques mots sur la Course volante, qui s'exécute au moyen d'une machine appelée vindas. Cette machine consiste en un grand m&l 'au scnnmet duquel est adaptée une tête qui se meut dans une direction horizontale. Deux longues cordes partent de la télé ou de l'axe, et à leur extrémité inférieure est fixée une poignée en fer.
Deux enfants prennent chacun de la main droite une des poignées en fer, et s'éloignent vers leur gauche jusqu'à ce que les cordes soient tout à fait tendues ainsi que les bras, le corps ^tant bien droit, la jambe droite en avant et la gauche en arrière ainsi que le bras gauche. Les enfants étant diamétralement opposés l'un à l'autre, ils se concertent pour partir ensemble du pied gauche,
et ils commencent à se lancer en augmentant successivement la vitesse.
Us doivent chercher à conserver toujours la même distance entre eux, en tirant fortement sur le bras droit, et en posant bien les pieds à terre successivement sans les frapper.
La Course volante s'exécule de diverses manières :
vers la gauche, en tenant la poignée dans la main droite et la corde dans la main gauche , les bras étant raccourcis; vers là droite, en tenant la poignée dans la main gauche et la corde dans la droite ; vers la gauche ou vers la droite, en tenant la poignée d'une main, la corde de l'autre, et en faisant autant de tours qu'on le peut sans toucher la terre avec les pieds.
Règles à observer. Il y a quelques règles à observer et
La Course volante.
certaines précautions à prendre dans l'emploi des exercices que la gymnastique enseigne. Les heures les plus convenables pour cesdivers exercices sont celles de la première ou de la seconde partie de la journée. Immédiatement après les repas, ils pourraient troubler la digestion. Le soir, au moment où l'on va se coucher, ils pourraient avoir pour résultat de troubler le sommeil. On peut craindre quelquefois de prendre trop d'exercice ou de n'en prendre pas assez. Un signe infaillible et très-simple de la mesure exacte dans laquelle il faut donner l'exercice à chaque enfant , c'est l'appétit. Si l'appétit est bon, si les digestions se font bien, on ne fait pas trop d'exercice. Mais si l'appélit diminue, il faut se modérer ; c'est une preuve que l'exercice s'est changé en fatigue.
Une autre règle non moins importante, et qui s'applique à chaque exercice en particulier et k tous les exercices d'une séance en général, c'est de ne jamais employer toute sa force en commençant et en finissant. On doit procéder comme le musicien qui exécute un point d'orgue : commencer faiblement , augmenter peu k peu l'action , de manière à produire le suprême effort ; puis se modérer graduellement, pour finir comme on a commencé. Cette précaution est également utile pour éviter les refroidissements subits. On ne doit pas craindre de se mettre en sueur vers le milieu de la séance , l'exercice que Ton fait empêchera tout fâcheux résultat; mais il faut éviter de se trouver en sueur vers la fin. Dans tous les cas, il convient de changer de vêtements, qu'on ait agi en plein air ou à couvert.
Tous les vêtements que l'on porte, quand on s*exerce, doivent être larges et légers ; il faut proscrire tous ceux qui pourraient, en quoi que ce soit, gêner les mouvements. On doit aussi avoir le soin de ne pas garder dans ses poches des couteaux , des canifs , des toupies ou au-
très objets qui pourraient éauser quelque accident. Une ceinture est souvent utile; elle protège la partie du corps la moins osseuse , et la préserve contre les mouvements maladroits et les fausses positions qu*on est exposé k prendre.
Pendant ou après les exercicss, on doit se garder de se coucher sur la terre, de se laver le visage et de boire, surtout de Teau froide. Enfin il ne faut pas oublier qu'une fois les exercices finis, il est indispensable de se bien vêtir et de ne pas rester immobile, à moins que Ton ne se trouve dans un lieu chaud et bien fermé. L'oubli de ces précautions, l'infraction à ces règles de prudence, peut être là cause des plus graves accidents.