‹ Jocelin le gardecote drame en cinq actesChapitre 80 sur 100 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

VAN BROUST, allant au secrétaire.

Oui... là... ce pistolet dont il s’était armé... (Ouvrant.) le voilà'... ah! mon Dieu!... il faut donc croire !... eh bien, que disait l’amiral? qu’il le tuerait sans sourciller!... et moi aussi, je l’ai dit... et je le ferai !... oui... j’aurai ce courage-là... il le faut... mais nia main tremblera peut-être... car je ne peux pas oublier que pendant vingt ans , cet enfant-là a été ma joie et mon orgueil... et Dieu sait si j’ai accompli le vœu que j’avais fait de ne vivre que pour lui !... n’importe... tu feras ton devoir, Van Broust... s’il ne peut se justifierde celle abominable action, tu l’arracheras à l’infamie... c’est le dernier sacrifice que tu lui dois... après quoi, tu pourras aller mourir où le ciel voudra... le voilà... vrai Dieu ! du cœur Van Broust !

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