‹ Jocelin le gardecote drame en cinq actesChapitre 95 sur 100 · SCÈNE YI · texte numérisé non relu

SCÈNE YI

SERVIÈRES, VAN BROUST.

VAN BROUST.

Ah ! ah ! te voilà MauriceVerdier ? C’est bien ; j’aime l’exactitude.

Pourquoi vous obstiner à m’appeler ainsi? Je vous ai déjà dit que ce nom n’est pas le mien.

VAN BROUST.

Foi de gentilhomme, n’est-ce pas ?

Demandez au comte de Saint-Renan... il a vu mes parchemins, mes titres de noblesse.

VAN BROUST.

Qu’est-ce que ça prouve, ça? S’ils sont vrais, ces titres... c’est que tu les as volés.

Monsieur Van Broust!...

VAN BROUST.

Si tu ne les as pas volés, c’est qu’ils sont faux, et que tu les as fabriqués toi-même.

Ah!

VAN BROUST.

Mais, après tout, Verdier ou Servières, que m’importe?

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