‹ Jocelyn: Épisode. Journal trouvé chez un curé de village (volume 2)Chapitre 14 sur 30 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

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On eût dit que la mort avttit'fermé le lirre, Mais sa force à ce coup l'avait laissé.sttrvîvre j. Et ce fttt , je présume , à peu près vers ce temps Que je fis sa rencontre à la fin du printemps ^

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a 36 ÉPILOGUE. f:„

Qu un premier entretien confondit nos= deux asiî^{?? Et que du premier jour tous deux nous nous Depuis ce moment-là , jusqu'à ses cheveux Idancs, A sa maison de paix , je montais tous les ans. l^ieitait à mon co6ttr une source d'eau bonne / Qu'on sait dans les rochers sans la dire à personne;^ Et que dans sa njémoire on réserve avec sois Pour aller à la soif la chercher au besoin;- Chaque fois que ma vie était un peu fanée , Qu'un chagrin me pesait dans le cours de Fannée , Mon instinct près de lui me portant aussitôt, Dans un coin de mon cœur mettait tout en^épot, Pour aller dans son sein te verser à $on heure, Et rapporter la paix qui comblait sa demeure ! Où trouvier maintenant ma (Jauvre goutte d'eau ^ Et cabane «ur la route où poser mon fardeau?

Et puis comme il m'aidait dans mes douces éludes i Comme il connaissait bien toutes les habitudes

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ÉPIIyOGUE. 23;

Des plantes, ifes oiseaux , des insébt^ de Dieu ! !■ Comoieil me disait juste à quelle heure , e» quel lieu ,

Sous qu^ rayon du soir, sur. qudle ver te pente . Maiâain tomberait mieux sur Pinsecte ou la plante !

Et commede l'hyssope aux plus superbes fleurs', . •

Dé tout 'ce qui végète il m'enseignait i^ moeurs !

Il n'avait poartant^lui j ci grand h^bifer, ni livre ;

Je recueillais toufmortji^lhais lui voyait tout vivre;

Je savais mieux les noms , les genres , les contouiH ,

Lui les saveurs , les goûts , les instincts , les amours ;

Pour lui chaque herbe était vu rayon d'évidc^ice ,

Un signe du grand mot où lu^ la provideiice; De ce signé divin par la sag£!!sse écrit Je contemplais la terre , et lai lisait Fesprit , - £t prêtant à chaque her&e une clair^cétinc^le D ame distincte au seki de L'^e universelle., . >

Il la voyait sentir, pens^, agir, aimer, ,

Et la nature ^si qu'il sayait animer,

A vécues seiftimeni», se& gr^ct» iitfiçios , Et ses transitions fondant en harmonies,

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