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1bid., 1, 214.
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Bicause I resemble him in wit, Î meane à little to dissemble with him in wyles.
Howe dissolute haue I bene in striuing against good counsayle, howe resolute in standing in mine owne conceite ? P
Either they were too foolishe in vsinge no discipline, or thou too frowarde in reiecting their doctrine 5.
Annominations et jeux de mots. To bewayle hys nurture : and to muse at hys Vature #.
To see thee as hopelesse, as my selfe is haplesse 5.
The hot uer of a heedlesse louer 6.
Not his great mannors, but thy good manners 7.
b) L'allitération est à deux fins. Elle peut être employée pour distribuer dans la phrase comme des notes harmoniques, aux endroits où les mots se correspondent par l'identité de leur rôle grammatical. Ainsi, lorsque Lyly allitère, dans l'exemple suivant :
O ye gods haue ye ordayned for euerye maladye a medicine, for euery sore à salue, for euery payne a plaister*,
l'effet produit par la répétition des lettres m, s et p est comme un indicateur sonore des trois antithèses symétriques qui composent cette phrase. L'alhtération Joue alors un rôle analogue à celui qu'elle jouait dans le vieux vers accentuel et, comme la rime, elle se combine au rythme balancé et en double l'effet.
Mais l'alitération est aussi employée par Lyly à la manière poétique moderne, c'est-à-dire qu'elle a seulement pour but, par son cliquetis, d'augmenter la valeur musicale