Cf. pages 227 et
2. Il est intéressant de relever que Marlowe, voulant donner une preuve de l’abjection d’Edward II, lui prête le goût des
Italian masks by night.
Sweet speeches, comedies, and pleasing shows; And in the day, when he shall walk abroad
Like sylvan nymphs my pages shall be clad;
My men, like satyrs grazing on the lawns,
Shall with their goat-feet dance the antic hay. Sometime a lovely boy in Dian’s shape,
With hair that gilds the water as it glides, Crownets of pearl about his naked arms,
And in his sportful hands an olive-tree,
To hide those parts which men delight to see, Shall bathe him in à spring ; and there hard by, One like Actæon peeping through the grove, Shall by the angry goddess be transformed,
And running in the likeness of an hart
By yelping hounds pulled down, shall seem to die (I, i),
c’est-à-dire, précisément, le genre de divertissements mythologiques en faveur à la Cour au moment où Lyly triompha avec ses Sapho & Phao, Endimion, etc.
hensions qu'ils ont eu à supporter durant leur vie. Et la postérité s’est retournée contre lui. Quoi qu’en puissent dire quelques enthousiastes — admirateurs attardés de la préciosité et du subtil — il faut reconnaître que Lyly n’a plus pour nous qu'une valeur documentaire. Il est surtout intéressant parce qu'il reste le représentant caractéristique et presque unique de la littérature qui fit les délices des cercles mondains et de la Cour, au temps d’Elizabeth. Il mérite d'être étudié, puisqu'il a été feuilleté par Shakspere. Mais son plus grand titre de gloire est peut-être de nous aider à mieux comprendre — par effet de contraste — l'immense supériorité du plus grand poète des temps modernes.