‹ John PayneChapitre 90 sur 105 · Jbid., Qu. 27, p · texte numérisé non relu

Jbid., Qu. 27, p

2. The hast Inn. The Way of the Winepress, p. 70. « L'immuable flambesu luisant, à travers les ténèbres accumulées du couchant de la vie ».

3. «Les sages voient dans leur propre cœur l’unique Seigneur seul ».

à J AE de chercha sa consolation pour les épreuves de cette vie d'ici- : bas; au sein de la mère nature.

« To Nature all healing betake thee for balm Content her sereneness to share and her calm *. »

Cette citation rappelle les vers de Wordsworth :

« To the solid ground of nature Trusts the mind that builds for aye?. »

Tout en croyant à la justesse de la pensée de Pope que « The proper study of mankind is man », il s’adressa à la nature pour l'aider à résoudre ces problèmes. Son instinct esthétique fut attiré par les beautés extérieures de la nature dont il nous montre le reflet fidèle par exemple dans Almond Blossom :

« With flower the almonds are aflame Gaiïnst March’s skies of wind-swept gloom They weave their webs of bridal bloom »

Qui n’a jamais connu ce rayonnant silence de la nature qui nous inspire du respect, si bien exprimé par Payne dans les vers suivants ?

« The silence that waits on our noise, that wave like encircles Our sound The darkness that shadows our light and swallows it up Like à sea »

Ce n’était pas seulement la beauté extérieure qui attirait Payne, car il était d’un naturel mystique : il cherchait toujours à extraire de ses phénomènes quelque signification innée, quelque émanation de la divinité en toutes choses.

Cette idée répond à celle de Ruskin sur le meilleur dans l’art.

1. Occult Rèview, vol. XX XIV, juillet 1921, H. S. Redgrove. ?2. Sonnet Returning and Rest. The Way o îthe Winepress, J. Payne, p. 37. Miscellgneous sonnets, première partie, p. 34, W. Worsdworth.

Comme en Rousseau, la nature éveille en Payné‘un: transport d’extase, et comme tous les romantiques il attribue: à la nature une signification morale. Si Payne avait été prédicateur, il est probable qu'il eût suivi Fénelon qui prenait ses textes dans la nature.

La nature pour lui n'avais pas de terreurs. L'école romantique avait donné le coup de grâce aux idées jansénistes sur la nature, The eternal silences of those infinile spaces qui terrifia Pascal, entra désormais en rapports avec l’âme de l’homme. La nature fut un lien insensible entre l’homme et l’idéal, pensée renfermée dans ces vers d'Emerson :

« Spirit that lurks each form within Beckons to spirit of its kin

Self kindled every atom glows

And hints the future which it owes ?. »

Payne ne pouvait entendre le chant du merle sans s’écrier

« No common jubilance it is that stirs him No mortal mirth pc any heaven for the souls upwinging To sense were known À heaven with harps angelic ever ringing cp Thou, blackbird mus have been a seraph singing Before the Great White Throne° a.

ou voir l’humble primevère sans chanter :

«I never yet might see the primrose faces But needs must dream

Of things which we beyond the spheral spaces And here but seem ». pe

ou voir les fleurs sans murmurer :

« Flowers are earth types of our soul’s dream vision An earnest of Gods’ presence ever near

1. Miscillaneous Studies, p. 81. Walter Pater. «Le silence éternel de ces espaces infinies ».

2, Essays, Emerson, p. 294.

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