‹ John PayneChapitre 89 sur 105 · Ibn et Tefrid Qu. 17, p · texte numérisé non relu

Ibn et Tefrid Qu. 17, p

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rêves d'or du poète, vaut mieux que l'oubli engendré par l’abandonnement au vin :

« The bard bids the sorrower drown his repine in

The bowl But music and dreaming more weight have than wine in My soul!. »

Selon Payne, le poète est prophète et consolateur pour tous les âges. C’est lui, qui dit au voyageur fatigué, presque au bout du trajet, la parole consolatrice, et qui lui montre le « steady taper glow through the gathering gloom of life’s sunset? ».

Son message.

Payne,comme Wordsworth dans ses dernières années surtout, avait toujours quelque chose qu’il considérait comme digne d’être dit. Comme nous l’avons déjà montré, son attitude envers la vie était plus stoïque qu'épicurienne, et lui était inspirée par son acceptation d’un seul principe exprimé dans son sonnet The Kingdom of Heaven, cité auparavant et par les paroles du kathopanishad, « The Wise see within their own hearts, the one and only Lord* ».

Pour Payne la meilleure foi, c'était une foi sans prêtres. Déçu par la vie et désenchanté, il essaya d’ériger pour son esprit qui planait toujours, un abri dans le domaine des espoirs idéalisés.

« Son âme était malade d’une nostalgie spirituelle .»

Se fiant à ses convictions fortes et à sa force d'âme pour lui assurer un avenir possible mais bien problématique, 1l

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