‹ Joies grises. Préf. de Georges RodenbachChapitre 36 sur 62 · LES PAUVRES AU CABARET · texte numérisé non relu

LES PAUVRES AU CABARET

Ils se griseront d'amours illusoires En se racontant de folles histoires...

Deux poètes vont à moitié dormant; Les cloches des couvents toussent pe'niblement.

Devant les flacons et les goujons frits — = C'est un chuchotis de Joyeux grimoires Où des Kobolds roux avec des Houris Sont entremêlés en l'éclat des gloires; Et les seins neigeux et les blancs ivoires Des ventres polis... Dolce enivrement Les cloches des couvents toussent péniblement.

ENVOI

Posant sur la table aux airs dérisoires Leurs coudes troués à luisantes moires, Ils ronflent tous deux. — Dans l'éloignement Les cloches des couvents toussent péniblement.

LKS RHVTH.MKS DOK

Les Soleils d'automne brumeux S'emplissent de me'lancolie :

Poètes, nous sommes comme eux.

Sous la tristesse qui nous plie.

Que les grelots de la Folie Sonnent toujours, sonnent encor.

Et pour que notre cceur oublie.

Faisons vibrer nos riivihmes d'or,

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