La Seine près les Invalides
nos
18 (sic). — Vue près le pont de Grenelle.
. — Études de bateaux de Rouen près le pont des Arts. 1846.
Le canal St Martin près le quai Valmy, avec le petit pont.
Le canal St Martin, clair de lune.
Canal de l'Ourcq. Pantin, 1849.
Même. Au fond, l'église.
Le port de St Ouen, clair de lune. 1852.
La Seine, clair de lune, près St Ouen, 1851. Près le restaurant Pêche miraculeuse.
La Seine près le pont de Sèvres. Idem près Meudon et le pont de Billancourt.
Vue de l’église St Médard, quartier Mouffetard. 1872.
Boulevard d’Enfer, chez Bontemps, avant la guerre de 1870.
Rue St Jaques, au n° 303.
Idem et faubg St Jaques, effet d'hiver.
Idem près l'hôpital Cochin.
Place St Jaques avec omnibus.
L'église du Hautpas, vue de la rue de l’abbée L’Epée.
L'église St Séverin avec clair de lune.
Rue Picpus.
Bould du port-Royal : 1872, effet d’été, et effet d'hiver, 1884.
Barrière de Vanves, 1866.
Bould Grenelles avec Invalides.
Avenue du Main|e|au chantier de bois, 1862.
Coin du bould Mont-Parnasse, 1862.
L'ille St Louis avec le pont Louis-Philippe, vue près le pont d'Arcole, 1840.
Rue des Allouettes près Loursine.
Moulin de Montmartre, rue Victor Le Brun, 1850.
Couvent de la Glacière et bould Port-Royal.
J'ignore à quelle année précise remonte la liste récapitula-
tive qu’on vient d’avoir sous les yeux. Mais, une des dates qu’elle contient nous apprend qu’elle est postérieure à 1884. À cette époque de son existence Jongkind est devenu, suivant son expression, un vrai « paysan dauphinois ». Grenoble reçoit
fréquemment la visite de ce voisin sensible à ses pittoresques attraits. Il y a fait, pendant l’automne de 1882, un très fructueux séjour (1). Il en a rapporté une abondante moisson de sites aquarellés (19. 161), qu'il a augmentée encore l’année suivante, au cours d’une autre visite non moins laborieusement employée. C'était en septembre 1883, du 16 au 28. Une vue peinte sur les bords de l’Isère aux abords de la ville porte la date du 22 (Fig. 163). Le 25, il s’est transporté au Pont-de-Claix, où son pinceau s'est laissé séduire par l’arche archaïque, portant le nom du connétable de Lesdiguières, qui enjambe le flot torrentueux du Drac (Fig. 162). Nombre de souvenirs graphiques du même genre se sont accumulés dans le carton du peintre. En outre, Grenobleluia procuré d’autres jouissances. L'une d'elles, que son calepin a enregistrée par deux fois, consistait en un bon repas consommé le 19 septembre « chez Clairfonds, au 1°* DAceiGrenette >, pour la somme;:de 5francs. Lemenu de ce dîner, fort copieux pour son prix modique, est rédigé dans un français bizarre, qui le rend assez piquant. En voici la reproduction :
| Potage à l’écume (lisez : aux légumes).
Calantine de vollaille truffé.
Merlan frite au citron.
Filet de bœuf au champion (lisez : aux champignons). Gicot cresson et haricot blanc et vert au beurre. Fromage. Dessert : marmelade compotte de pommes, poires, biscuit, raisins.
Et une bouteille de vin.