J. DUBELLAY
* « Per la morte del Bembo un 8\ gran piauto » Piovve dagU occhi del umana gente,
> Ch' era per affogar veracemente » Corne in diluvio il mondo in ogni canto,> etc. BOVBNICO Ybniebo.
uoble Génois, né à Naples, aussi dévoué aux lettres qu'il est lùi-méme instruit, fait de sa maison, durant un demi-siècle, le rende^vous de tout ce que Famour de la science et la curiosité conduisent à Padoue. DcThou, après lui avoir rendu visite, le compare à Pomponius Atticus.^ Son immense bibliothèque, une des plus exquises et des plus riches de la presqu'île apennine, ses collections d'histoire naturelle, d'instruments de mathématiques et d'astronomie, de médailles, de dessins, de tableaux, tout est à la disposition des habitants de Padoue.^
Terminons cette excursion par le nom qui se trouve indissolublement lié au nom de Bruno. En dépit des affronts que Scioppius avait essuyés à Venise en 1609« c'est à Padoue qu'il passa les quatorze dernières années dosa vie; et s'il ne contribua pas avec la même ardeur que Pinelli et le Bembe à l'avancement des études et à la gloire de l'université, il donna du moins aux maîtres ei aux élèves l'exemple d'uù travail invincible, UAariêimprobi.
• Siffor. mri t9mporU, Ub. CXXVI.
* • Frullos est, non tn bac arbe aolum» sed ne in totiquldem BtiropA , locns (|iio n^jores doctoniro atque insignitun in qualibet lilierali arte virorum oon- CMU, ac ArequenUores fiant quam ad «des tuas, Juannes Vinœnti Pinelle, Bostne'dectts aeiatis alque ornamentum. Confluant enim ad le qnoUdie ex divenia ortiii regionilNis, qui te ant offldi causA inviaanl, aat de gravi alifpiâ
Ujct. Paasica.)
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