A. THIERS
Mes hommages respectueux à madame Autran. (Adressée à Vichy.)
f.aprade à A ut r au.
Lyon, 4 juillet 186(5.
Cher ami,
Commençons par les choses tristes, au risque de finir de même. Il est trop vrai que l'état de M. de Montalembert est toujours fort grave. J'en ai eu des nouvelles ces jours derniers de deux sources dilVérentes, et des deux parts on me manifeste de sérieuses inquiétudes. J'en suis profondément attristé comme vous, car j'ai comme vous pour ce vaillant esprit une vive sympathie; il a été dans ces dernières et tristes années un grand appui pour moi. Si ce chef d'armes venait à disparaître, j'aurais perdu les trois quarts de mon courage. Je m'attends à tout : la mort de cet homme généreux » lait peut-être partie de ce
un du 28 mars sur les libertés politiques, deux des 13 et 20 avril sur la queslion romaine.