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Autian, Œuvres complètes, VII, pp

2. Voir le feuilleton de la Gazette de France du 21 avril 18"7.

fragment mallicurousenieiit bien court, relatif aux dernières années de la vie du maître. Gela est écrit l avec une piété qui ne nuit pas à l'exactitude, mais, \ comme on pense, cela n'est pas un journal. j

Le Moniteur Universel publia en 1874, sous la signature de Monselet, un croquis biographique «i d'Autran ', que l'auteur a recueilli plus tard dans ses • Petits Mémoires littéraires. Nous devons encore citer ^ l'afïectueuse nécrologie consacrée par Armand de ■ Pontmartin à son ami (Nouveaux Samedis, mai 1877), celle de François Tamisier dans les « Mémoires de l'Académie de Marseille » (mars 1879), la Préface de Laprade au dernier volume de l'édition complète, le Discours de réception de M. Victorien Sardou à l'Académie française, où il remplaçait iVutran (23 mai 1879).

Toutes ces sources étaient insuffisantes; il reste, par bonheur, divers contemporains et amis du poète auxquels nous avons pu recourir, M. Daubian au premier rang. Autran, du reste, se corrige et s'amplifie ] par Autran lui-même, c'est-à-dire par son œuvre. L'intéressant et inégal recueil du Caducée, Pontmartin dans ses Samedis, Gaston de Flotte, ne nous ont pas

l.Voir le billet de Monselet à Autran, du 3 avril 1874, aux Pièces justificatives.

non plus été inutiles. Le Voyage en Orient de Lamartine, Y Histoire du pensionnat Menpenti de l'abbé Jonjon, le M&nj de Berteaut, etc., ont éclairci pour nous quelques points curieux.

Mais la charpente chronologique, si dédaignée dans la Maison démolie ', nécessitait une enquête spéciale que nous avons menée de notre mieux. Non seulement les registres de l'état civil, mais encore les Archives de la ville de Marseille, du département, du cadastre et de la Bibliothèque municipale, ont donné à cette Vie d'Autran ses assises les plus nécessaires. Il n'est que juste d'y ajouter les archives notariales, mises à notre disposition avec une affabilité rare dont nous ne croyons pas avoir abusé. Une gratitude particulière est due, au reste, à l'excellent M. Mabilly, archiviste de la ville, qui était pleinement entré dans l'esprit de nos travaux et nous mit sur la voie de découvertes capitales.

Nous ne pouvions omettre dans notre documentation cette presse locale que Joseph Autran a, durant tant d'années, enrichie de prose et de vers. Ainsi donc toute la collection du Sémaphore entre 1830 et

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