‹ Joseph AutranChapitre 18 sur 154 · Liste des Électeurs censitaires, Arch. Municip · texte numérisé non relu

Liste des Électeurs censitaires, Arch. Municip

4. Acte de mariage Autran-Dallest. Cf. Maison démolie, p. 21.

5. Préface d^s Poèmes de la Mer. Son histoire des 102 singes amusait beaucoup aux veillées. Un ami l'avait chargé par écrit

lifié propriétaire, mais paraît dès lors associé dans un commerce, rue de TArbre, à son cousin François Lambarine. Gomme son oncle André, Joseph-Antoine avait u«e bibliothèque, des classiques surtout ', pour lesquels il professait d'autant plus de révérence, que ses études, du fait de la Révolution, étaient restées fort incomplètes '.

A cette époque, le vieux Marseille contenait beaucoup d'honorables familles, les unes prospères, les autres déchues. C'est ainsi que, dans le quartier de rÉvêché, étaient venus s'échouer les Dallest, dont le chef, Érasme- Nicolas, en son vivant courtier royal, était mort jeune encore ^ sous la Terreur, dont il avait connu les cachots (16 février 1794). Marseillais, il s'était marié à Smyrne dans une famille française alliée aux Amic-Lhomaca : les Génier. Autran n'était pas médiocrement fier de cette alliance maternelle qui le faisait cousin d'Adolphe Thiers, sinon de Ghénier

de lui ramener un ou deux (en provençal, 1 o 2) de ces quadrumanes. M. Autran en rapporta vingt, s'excusant de n'avoir pu faire mieux.

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