Maison démolie, pp. 7 et
2. Maison d&niolie, p. 25; combiné avec les Guides dep. 1808.
3. Même ouvrage, pp. 26-7. Autran en fait même un parent de son père.
sèment du cadastre (1822). Il s'ag-it d'une maison rue de l'Evêché, au delà des Dallest, angle de la rue (disparue) des Treize-Coins. C'était au numéro 49 '. Le iplan cadastral répond à toutes les indications d'Autran -. Il y avait un jardin chargé d'une légère construction dans le fond. Le cabinet de travail du jeune garçon et toute la maison étaient en fausse équerre, comme Autran continue de s'en plaindre après tant d'années. Enfin, à regarder de la lucarne d'Autran tournée au couchant, on voyait sur la droite les tours de la Major et un morceau de la mer (anse de l'Ourse), qui, Dieu merci, (( ne fait, pas de fausse équerre ». Ajoutons que la maison contiguë servait de demeure à l'abbé Martin Sardou, chanoine et théologal, lequel prêcha beaucoup entre 1811 et 1840 ^
Le quartier était très populaire, tourmenté du bruit des lavoirs publics, infecté de l'odeur des tanneries. Il reste à ce sujet une lettre particulièrement topique de Monseigneur de Mazenod, lettre décisive qui obtint la réfection du quartier*.
1. Guides de 1838 et 1839; Contributions, Reg. Secl. Hôpital, II, F 3083.