‹ Joseph AutranChapitre 20 sur 154 · Vie rurale, II, 25 : La Poésie latine (à iM. Géruzez · texte numérisé non relu

Vie rurale, II, 25 : La Poésie latine (à iM. Géruzez

guère être que ce collège congréganiste. Expliquait-on Virgile en huitième?

Autre difficulté : il ne serait sorti du collège que pour entrer dans ce logis du quartier de l'Evêché autour duquel il fait graviter ses Mémoires. Or, de son propre aveu, on était encore place des Capucins en 1826, année de la mort de Talma ^ Rien ne doit prévaloir toutefois contre ce témoignage répété d'Autran, que ses études d'Aix furent brèves, et presque aussitôt interrompues que commencées. Un nouveau désastre forçait le père à retirer son fils du petit séminaire et à aller vivre chez madame Dallest, sa belle-mère, auprès de l'Evêché, où le domicile des Autran, à la Noël 1829, était 4, rue Four-du-Chapitre (maison moderne aujourd'hui). M. Autran obtint une place de sous-chef aux subsistances à l'hôtel de ville ^ où son fils dit qu'il connaissait et tutoyait M. de Montgrand ^ maire de Marseille alors.

Ce n'est qu'à partir de 1837 que nous avons des indications se référant à un nouveau domicile, dont M. Autran, du reste, était propriétaire dès l'établis-

Page 1