Caducée, V
5. Voir la Gazette du Midi, 19-25 juillet. Les vers sont dans le n° du 25.
34 JOSEPH AUTRAN, SA VIE ET SES OEUVRES. j
beau et grand; or le talent de Berryer était sûrement \ de cette espèce ^ i
Au milieu de ces pièces de circonstance, le recueil de la Mer, enfin reconstitué, accru d'un second livre ; où se trouvent les morceaux étrangers à la con- j ception de l'ensemble (Schœnbrûnn, Blaye, Fscousse \ et Lebrns, etc.), s'imprimait à Paris chez Dentu, et, \ dès le mois de septembre, était annoncé dans la ■ Gazette^. Autran fit, à cette occasion, le premier : voyage à Paris que nous connaissions de lui^ j
Une fois édité, cela formait un in-octavo de 1
307 pages. La critique lui fut extrêmement bienveillante. « Le public devrait battre des mains! » s'écriait le Rénovateur K Théophile Gautier, dans la Chronique. ;
de Pains, allait avec une chaude sympathie au-devant ^ du poète nouveau % et, en pleine Sorbonne, le succès- ' seur de Villemain, Géruzez, citait à son auditoire les J vers frémissants du « Déluge )) ^ •-
Gaston de Flotte, dans les articles qu'il consacre à \