Ed. Foi/rnier, Soi/venirs romantiques, p
6. Usgue hue dans les Poèmes de la Mer, éd. de 1852, p. 71 Titre rétabli en 1875.
ce recueil dans la Gnzdlc, applaudissait son jeune ami de donner, par son exemple, un appoint à l'idée décentralisatrice. Il le justifiait du reproche de n'avoir chanté la mer (( que du rivage )), tout en regrettant l'absence de souvenirs historiques dans ses tableaux de la Méditerranée. Il notait quelques césures fâcheuses, à la Victor Hugo ; des rimes trop répétées, amenées d'ailleurs par le sujet, et reconnaissait un vice général, le manque de pensée philosophique. Mais la correction du style était pour lui un délice*.
A cette époque, en dehors du noble critique, Autran avait d intéressantes amitiés littéraires. Tel ce spirituel et ouvert Sébastien Berteauf-, collègue de M. Autran à l'hôtel de ville, plus tard secrétaire de la Chambre de commerce, alors et toujours littérateur avisé. Tel encore cet Agoub, d'origine orientale, mort trop tôt pour les lettres ^ 11 connut Jean Reboul par M. de Capmas, et encouragea l'apparition de ses poésies ^ en sorte que Reboul écrivait à M. de Flotte :
(( Donnez pour moi à M. Autran le baiser poétique,