Maison démolie, pp. 84-5 et
révolution de Février); Autran fut son critique de littérature et d'art *.
Tribune infiniment précieuse. Grâce à elle, il devenait une espèce de puissance : les relations f{u'il s'était créées avec les lettrés de Paris se multiplièrent; il s'en donna d'autres ^ 11 eut sa cour d'intellectuels de toutes sortes, même de la mauvaise, comme ce grotesque qui voulait à toute force qu'Autran insérât de ses vers, et qu'il ne put renvoyer qu'en disant : « Non, monsieur Bernard : je ne le ferai pas — parce que je suis jaloux de vous! » mot que le digne versificateur allait colportant avec orgueiP. Mais surtout révéler ou applaudir des talents, ce fut le plaisir, d'essence assurément distinguée, qu'il goûta dans son nouveau travail.
Ses articles de 1839* contiennent des critiques de Dumas (Acié), de Granier de Gassagnac, d'Alphonse Karr, de madame Desbordes-Valmore, de Reboul (Le Dernier Jour) et de Géruzez. Les amis très proches y ont leur place aussi : c'est Papéty, avec son admi- ] rable Moïse, et un nom moindre, un poète amateur,