Sémaphore, f^ août
5. Le Pèlerin, 7 C. L., M. M., 32. On ne peut rapporter le fait au voyage ultérieur de Chateaubriand, juin 1845.
Ses Ludibria avaient alors paru, chez Rossignol (un vol. de 320 pages). On jugera de leur variété d'après quelques titres : LArc et les Flèches du Sauvage, La Mort de Beethoven, A Virgile sur le Pollion, ÉpUre à George Sand, cette dernière mêlée d'admiration et de réserves. Un critique (Adolphe Carie) trouvait beaucoup trop de mythologie à la Flûte dans le Vallon^ C'est que l'on comprenait peu encore le retour intelligent aux sources helléniques, si dessiné plus tard avec le Parnasse, et qu'Autran, héritier de Chénier, accusait déjà.
Autran parle quelque part d'un journal où il voulut entrer, et qui, après de premières fins de nonrecevoir, — on se méfiait d'un Autran en prose % — vint lui-même le solliciter. Il semble placer le fait en 1836, peu après son départ de Menpenti. Tout ce que nous savons, c'est qu'après avoir fourni des vers et quelques articles à la Gazette jusqu'en cette même année 1836, il reste deux ans et plus sans rien donner à la presse locale. Mais, au 1^'" janvier 1839, le Garde National se transforma : il devint le Sud (jusqu'à la