‹ Joseph AutranChapitre 62 sur 154 · Maison démolie^ p · texte numérisé non relu

Maison démolie^ p

Alliance heureuse assurément. La prade donna (|uel que chose de sa robustesse à son ami, comme Autran put lui inspirer quelque grâce. Mais le fond de l'un ni de l'autre ne semble en avoir été sérieusement touché.

On a vu à différentes reprises quelles sont les confusions chronologiques des récits d'Autran. Vn problème des plus extraordinaires qu'il nous pose est le suivant :

Il n'est pas possible de douter qu'il n'ait été nommé sous-bibliothécaire municipal le 31 octobre 1846 seulement', remplaçant Louis Méry l'érudit, frère du poète, alors nommé professeur de littératures étrangères à Aix ; Louis Méry lui-même succédait à Achard. Comment, dès lors, se fait-il qu'Autran indique expressément qu'il était installé dès l'époque où nous sommes arrivés? J. Dupuy, le chroniqueur de la Gazette, qu'il raconte avoir reçu dans son cabinet de bibliothécaire'-, n'est, en effet, resté à Marseille que j jusqu'en 18il ^

Cependant Autran est formel : son dire concorde

1. Archives de la Bibliothèque. Voir aux pièces justificatives la lettre de Méry, du 27 septembre 1846.

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