‹ Joseph AutranChapitre 63 sur 154 · Voir Caducée, IV, pp. 225 sqq · texte numérisé non relu

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avec une traclilion (altérée, sans doute), qu'il aurait été nommé par suite de ses vers au ITMéger. La solution peut être cherchée dans son intimité avec Joseph Méry et les fréquents déplacements de ce der nier. Méry aura invité xVutran à se considérer comme chez lui au Musée; peut-être même lui aura- t-il délégué ofïicieusement ses fonctions. Autran avait une situation littéraire assez forte pour se faire accepter du personnel officiel.

Là il vit défiler d'intéressantes figures : Dorval et Ligier, Scribe et Balzac; Barthélémy, lui, venait tous les jours : l'auteur de la Colonne de Mazagran Taidait à corriger les épreuves de son Milianah. Ligier lui demanda une Mane Stuart, qu'il brûla avec d'autres œuvres, car il était devenu très scrupuleux sur ses productions, ne donnant plus un volume de 1841 à 1852, et le dernier nétait qu'une refonte. Influence de son nouveau miheu, sans doute. Lire beaucoup, cela rend méfiant de soi-même '.

1. Sur les visiteurs du Musée, voir Maison démolie, pp. 12 1-

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