‹ Joseph AutranChapitre 71 sur 154 · Maison démolie^ pp · texte numérisé non relu

Maison démolie^ pp

Pierre de Rome. En même temps il encourageait par ses articles la naissante Société des Amis des Arts '.

Toute cette partie de la vie d'Autran est, comme on le voit, malgré l'inestimable amitié de Liszt alors conquise, plutôt grise et médiocre. Depuis Milianah, il se repose. La vie matérielle est plus sûre, maintenant qu'il est entré dans les cadres d'une adm.inistration. Deux essais, sa Fille d'Eschyle et son livret de VOcéan^ n'ont pas abouti. Il garde en portefeuille, mais pour les brûler bientôt, Plumes Blanches et Plumes Noires^ poèmes (un titre à rapprocher des Ludibria), les Joueurs de Cornemuse, poésies aussi, les Anciens Jours ^ et une œuvre de prose, un roman, les Trois Sœurs^ peut-être inspiré de sa propre vie '. Les rares nouvelles d'Autran dans le Sud sont assez faibles ^, et il ne convient pas de regretter ce dernier essai.

Maintenant, voici le grand souffle qui doit l'enlever,

Page 1