‹ Joseph de Longueil, sa vie, son œuvreChapitre 146 sur 172 · C. P, Marillier inv. 1714. De Longueil sculp · texte numérisé non relu

C. P, Marillier inv. 1714. De Longueil sculp

Stratonice est celle qui cause la maladie d'Antiochus.

ROSOY (nu). — LES SENS, poème en six chants.

Londres, 1766, in-8°. — 7 figures dont 4 d'Eisen et 2 de Wille, 6 vignettes dont 3 d’Eisen et 3 de Ville et ? culs-de-lampe d’Eisen gravés par de Longueil. Dans l'édition de Londres 1767 a été ajouté un frontispice d'Eisen gravé par de Longueil.

Haut. 0,12 ; Larg. 0,079.

385. — Titre. — Des arbres s’élevant de chaque côté de l'illustration forment avec les nuages dans lesquels vole un épervier, une sorte de cadre au milieu duquel on lit le titre. Sur une balustrade on voit à gauche des colombes se donnant des baisers amoureux, un vase de fleurs et une corbeille de fruits. Au pied de la balustrade un chien de chasse, une tortue, un faucon, une gazelle, un cahier de musique et une guitare. |

Ch. Eisen inv, De Longueil sculp.

1er Érar. Eau-forte.

2° rar. Sans aucune inscription.

3° Erar. Avec les mots : Les Sens | poème.

Illustrations 257

4e Érar. Celui décrit avec le titre : Les Sens | Poëme | en Six Chants, | par M. de Rozoi. | Seconde Édition | Revue et Corrigée par | l'Auteur | À Londres | 1767.

386. — La Musique. Frontispice. — Dans un charmant paysage, une jeune femme est assise à gauche au pied d’un , arbre ; elle tient un cahier de musique ouvert sur ses genoux; elle marque la mesure de la main et chante en regardant un jeune homme debout près d'elle, jouant du

[4 | luth.

po en D Eisen delin. De Longueil sculp.

{er Érar. Du frontispice et des figures : eau-forte. 2e Érar. Celui décrit.

387.— L'Ouie. (Chant I.) Figure. — Dans un joli paysage, une jeune femme est assise au pied d’un arbre; un cahier de musique, une flûte et une guitare sont à terre près d’elle. La jeune femme tient ouvert sur ses genoux un cahier de musique et chante des airs langoureux, la tête inclinée sur l'épaule d’un jeune berger couronné de roses qui chante avec elle. |

Wille filius fecit 1165. De Longueil sculp.

388. — En-tête. — Dans un cadre orné de draperies à la partie inférieure, et d’un trophée composé d’une couronne de roses, d'une torche et de guirlandes à la partie supérieure, un amour assis sur un terre-plein élevé joue de la flûte et enchante une quantité de petits amours réunis autour de lui.

Wille filius inv. De Longueil scul.

5 Illustrations

1er Érar. Des en-têtes et culs-de-lampe : eau-forte. 2e Erar. Avant l'impression du texte. 3° Erar. Après l'impression du texte.

389. — Cul-de-lampe. Haut. 0,069 ; Larg. 0,066. — Au milieu des arbres qui s'élèvent de toute part et forment un encadrement, une biche est debout, l'oreille tendue, l'œil inquiet. À terre à gauche : un cahier de musique et une guitare.

Eisen fecit, De Longueil sculp.

390. — Za Vue. (ChantIl.) Figure. — Dans un paysage une jeune bergère est assise à gauche au pied d’un arbre; elle est endormie et a laissé tomber à ses pieds sa houlette enguirlandée de roses et son panier. Un berger, entrant par la droite dans le bosquet, est surpris et demeure ébloui de cette charmante rencontre.

Wille filius fecit, 1165. De Longueil sculp.

391. — Æ£n-tête. — Dans un cadre enguirlandé de fleurs et orné à sa partie supérieure d’une lorgnette et d’une paire de lunettes, un amour est couché et endormi à gauche ; pendant son sommeil, un autre amour soulève le voile qui le couvre et le regarde indiscrètement.

Wille filius fecit, 1765 De Longueil sculp.

392. — Cul-de-lampe. — Des arbres élevés forment une sorte de cadre au fond duquel on voit une tour en ruines. Au premier plan un hibou est perché sur un tronc d'arbre contre lequel est appuyé un miroir qui reflète le ciel.

Eisen delin. De Longueil sculp.

393.— Le Tact. (ChantIll.) Figure. — À gauche, une bergère est étendue à terre dans un bocage épais dominé par

T]lustralions 259

un monticule couronné d’une fabrique. Zélis cherche à défendre son corsage contre les indiscrétions d’un jeune berger, debout près d'elle, qui semble vouloir s’arroger de grandes libertés.

Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.

394. — Æn-tête. — Dans un cadre orné de feuillages, trois enfants, dans un paysage, jouent à la main chaude.

Eisen delin. De Lengueil seulp.

395. — Le Goût. (Chant IV.) Figure. — Dans un joli paysage, une jeune femme est assise à droite, elle tient sur ses genoux un panier de cerises dont un galant berger assis près d'elle a pris quelques-unes et les fait manger à

sa belle. |

De Longueil sculp,

Eisen delin.

396. — Æn-tête. — Dans un encadrement orné de feuillages, un amour debout à droite tient des fruits dans sa robe et les offre à son compagnon, qui en: a pris un et le mord à belles dents.

Éisen fecit. De Longueil sculp.

397. — L'Odorat. (Chant V.) Figure. — Dans la cour d’une maison, une jeune fille debout, portant un panier de fleurs au bras, accepte une guirlande de fleurs qu'un jeune homme, assis à gauche, lui a offerte.

Wille filius fecit, 1765, De Longueil seulp.

260 Illustrations

398. — Æ£n-tête. — Dans un cadre orné de fleurs, un amour à genoux offre un bouquet de fleurs et fait une déclaration à une petite fille qui recule étonnée.

Wille filius inv, 1765 De Longueil sculp.

399. — La Jouissance. (Chant VI.) Fiqure.— À gauche, dans un bosquet mystérieux, une jeune bergère toute enrubannée a déposé son luth à ses pieds. Assise, elle appuie nonchalamment sa tête sur l'épaule de son berger qui la tient tendrement enlacée ; tous deux suivent avec intérêt les indications d’un amour qui leur montre deux colombes se becquetant amoureusement à droite, sur l’autel de Vénus.

Ch. Eisen del, ; De Longueil sculp.

400. — Æn-tête. — Dans un cadre orné de fleurs et de guirlandes, un amour à droite lance des flèches dans un médaillon orné de fleurs, où on voit deux cœurs enflammés.

Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.

ROUSSEAU (Jran-Jacques).— OEUVRES DIVERSES.

S [. — Émux ou de l'éducation par Jean- Jacques Rousseau, citoyen de Genève.

La Haye, Jean Néaulme, 1762. 4 vol. in-12. — 5 figures par Eisen, gravées par Legrand, de Longueil et Pasquier.

Haut. 0,111; Larg. 0,067.

[llustralions AGE à

jer Érar. Eau-forte.

2e Érar. Celui décrit.

3e Érar. Celui décrit avec le titre dans la marge et la pagination au-dessus du (rait carré.

401. — T'hétis. (Livre I, page 37.) — Au bord d'un fleuve, Thétis, entourée de ses femmes, est agenouillée sur la rive et | plonge dansles eaux son fils Achille qu’elle retient parle pied.

ul

Ch. Eisen inv. et del De Longueil sculp,

402. — Orphée. (Livre IV.) — Debout au milieu d'un paysage, Orphée tenant une lyre à la main, entouré des animaux attirés par sa musique mélodieuse, apprend aux hommes le culte des dieux. Il montre le ciel aux nombreux personnages qui sont à ses pieds et qui, par leur attitude suppliante, paraissent suivre les conseils du fils d’Apollon.

ke RONA RE

Ch. Eisen inv. et del. De Longueil sculp.

$S Il. — LETTRES DE DEUX AManTs, habitants d'une petite ville au pied des Alpes.

Amsterdam, Marc Michel Rey. 1761, G parties en 4 vol. in-12. — 12 figures par Gravelot, gravées par Alliamet, Choffard, Flipart, Lemire, Lempereur, de Longueil, L'Ouvrier et A. de Saint-Aubin.

Haut. 0,108 ; Larg. 0,065.

{er Érar. Eau-forte.

2e Érar. Avant la légende.

3e Érar. Celui décrit.

Ces illustrations sont entourées d’un cadre orné aux encoignures.

. 403. — Amour de la patrie. — Sur un monticule à droite, devant les murailles d’une ville, un prince est assis

LA TI!lustrations

entouré de plusieurs seigneurs. Ils écoutent les propos d’un homme à moitié nu, portant au cou les restes d’une chaîne brisée, dont les vêtements et le chapeau sont à terre ; il montre au prince un village de sauvages situé au loin dans la plaine, au bord de la mer qui est couverte de vaisseaux.

Eisen inv. De Longueuil sculp.

Il retourne chez ses Egaux

404. — Prométhée. — Dans un paysage, la statue d’un jeune homme nu est placée à gauche sur un piédestal. Prométhée, au milieu des nuages, étend une torche vers la statue pour l’animer; auprès de lui un faune, qui, d’admiration, a laissé tomber sa houlette et sa flûte, regarde avec étonnement la vie que prend la statue.

H. Gravelot inv. DeLongueil seulp.

Prométhée forme l'homme

$ HE. — La Nouvezce HéLoïse ou lettres de deux amants habitants d’une petite ville au pied des Alpes, recueillies et publiées par J.-J. Rousseau. Nouvelle édition, revue, corrigée et augmentée de figures en taille-douce etd’une table des matières. Neufchâtel et Paris, chez Duchesne, 1764. 4 vol. in-8° et in-12. — Un frontispice par Cochin, gravé par de Longueil et les mêmes figures que dans la précédente édition sauf la douzième (la mort de Julie) gra-

vée par Lemire, qui a été remplacée par la figure de l'Amour maternel, gravée par de Longueil.

405. — Frontispice. — Un artiste vêtu à l'antique, assis et tournant le dos au spectateur, peint sur une toile la figure de la Vérité. Celle-ci est debout, nue au milieu d’un

Illustrations 263

rayonnement éblouissant; auprès d'elle, un génie qui a baissé sa torche enflammée soulève à gauche le rideau

qui la cachait aux regards de l'artiste.

N. Cochin del."1163 De Longueil soulp.

406. — Amour maternel. (Tome IV, page241.) — Dans un charmant paysage, à droite, plusieurs personnes causent debout ; au milieu d'elles une jeune femme s’élance vivement en tendant les bras à un jeune enfant qui se baigne dans une rivière et qui semble l'appeler.

En haut du cadre : Tome 1v. 120

H. Gravelot inv. De Longueil sculp.

L'amour maternel.

1er Érar. Avec le pied dépassant le bord de la robe. 2e Érar. Le pied a été enlevé.

S IV. — OEvuvres de M. Rousseau de Genève.

Neufchâtel, 1764, 6 vol. in-3°*. — Un portrait de Rousseau d’après Latour gravé par Littret et 4 frontispices par Gravelot, Eisen, Cochin, gravés par Cochin, Lemire et de Longueil.

Les frontispices gravés par de Longueil sont celui du tome troisième, décrit sous le n° 401: Amour de la patrie, et celui du tome quatrième, décrit sous le n° 402 : Prométhée.

$ V. — OEvuvres comPières de Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Genève, classées par ordre des matières.

Cazin, Paris, 1783, 40 vol. in-12. — 23 figures par Moreau le jeune et Marillier, gravées par Dambrun, Delaunay, de Ghendt, Ingouf, de Longueil, Ponce et Trière.

Haut. avec le cadre, 0,101 ; Larg. 0,090.

— sans le cadre, 0,088.

Ces illustrations sont entourées d’un encadrement portant une tablette

au pied.

4er Érar.

2e ÉTAT.

3° Érar.

4e ÉTAT.

Eau-forte.

Avec la tablette blanche.

Avec la légende seulement.

Celui décrit.

40"7. — Émile. (Tome III, page 256.) — Une femme assise à gauche près d’une table de travail, interrompt la lecture de la lettre qu’elle tient à la main pour observer l'effet qu'elle produit sur sa fille. Celle-ci, debout à droite, s’appuie sur la table et semble très embarrassée de cet examen.

Au-dessus du cadre : Tome Ille. Émile,

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