VOLTAIRE. — ŒUVRES DIVERSES
$ [. — CorLecTIoN coMPLÈTE des œuvres de M. de Voltaire.
Genève, chez les frères Cramer, 1768. 45 vol. in-4°. — Un frontispice
et 42 figures par Gravelot gravés par Delaunay, Duclos, Flipart, Helman, Levasseur, Leveau, de Longueil, de Lorraine, Masquelier, Massard, Née, Ponce, Rousseau, Simonet et Trière ; 7 portraits par Jannet, de La Tour et Gardelle.
Haut. 0,184; Larg. 0,134.
1er Érar. Eau-forte.
2e Érar. Avant la légende.
3e Érar. Celui décrit.
Les planches de ces illustrations étaient payées cent écus chacune aux graveurs. (Letire de Gravelot à Garrick.)
441. — L'Orphelin de la Chine. (Acte V, scène dernière ; tome V, page 151.) — Dans le salon d’un palais chinois, l’empereur tartare Gengis-Kan entre à droite suivi de ses soldats ; il s'élance vers la jeune Idamé, sur laquelle son mari Zanti lève un poignard pour la frapper sur sa prière, ” la délivrer des obsessions de l’oppresseur de leur patrie.
H. Gravelot inv. De Longueil seulp, GENGIS Arrêtez, malheureux! O ciel !. qu'allies-vous faire ? IDAMÉ Nous délivrer de toi,
284 Illustrations
442. — Socrate. (Acte II, scène X, tome VII, page 457.) — Sur la place publique d'Athènes, le juge Mélitus se tient debout à droite, entouré du grand prêtre de Cérès et de plusieurs personnages; il a donné l’ordre de conduire en prison Socrate accusé de ne pas prendre au sérieux le culte des dieux; déjà le philosophe chargé de chaînes est entouré de soldats, mais sa femme Xantippe se place entre son mari et le juge, et par ses discours cherche à obtenir sa grâce ; à gauche, près de Socrate, des jeunes gens et des jeunes filles élevés par le philosophe joignent leurs prières à celles de Xantippe.
H. Gravelot inv. De Longueil sculp.
Quel mal a-t-il pu faire ? il en est. incapable ; Hélas ! il est plus bête que méchant.
Socrate, acte II, scène X.
$ II. — Tuéarre de Voltaire.
Les figures suivantes tirées sur papier in-8° sont les réductions des précédentes, dessinées par Gravelot. — Celles-ci sont gravées en sens contraire des figures in-4° et ne portent pas la signature du dessinateur. Le titre des sujets est au-dessus de l'illustration.
Haut. 0,119; Larg. 0,068.
443. — L'Orphelin de la Chine. (Acte V, scène VI.) — Dans le salon d’un palais chinois, l'empereur tartare Gengis-Kan entre à gauche suivi de soldats ; il s’élance vers la jeune Idamé sur laquelle, à sa prière, son époux Zanti lève un poignard pour la frapper et s’en frapper ensuite
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afin de se délivrer des obsessions de l’oppresseur de leur
patrie.
ch
De Longueil sc.
GENGIS Arrêtez, malheureux ! O ciel ! qu'alliez-vous faire ? IDAMÉ
Nous délivrer de toi...
Au-dessus de l'illustration : l'Orphelin de la Chine, scène dernière.
444, — Socrate. (Acte II, scène X.) — Sur la place publique d'Athènes, le juge Mélitus se tient debout à gauche, entouré du grand prêtre et de plusieurs personnages; il a donné ordre de conduire en prison Socrate, accusé de ne pas prendre au sérieux le culte des dieux; déjà le philosophe chargé de chaînes est entouré de soldats, mais sa femme Xantippe se jette entre son mari et son juge et s'efforce, par ses discours, d'obtenir grâce ; à droite, derrière Socrate, plusieurs jeunes gens et jeunes filles élevés par le philosophe joignent leurs prières à celles de Xantippe.
De Longueit sculp.
445.— Pandore. (Opéra, acte IL.) — Dans un paysage boisé, en présence des Nymphes, des Titans et des Dryades massés à gauche, Prométhée au milieu des nuées est descendu du ciel sur un char éblouissant ; il a mis pied à terre et s’avance à droite vers Pandore étendue inanimée à terre, et, pour lui donner la vie, approche d'elle la torche enflammée qu'il a dérobée à Jupiter.
De Longueil se.
FDL C Que cette flamme pure
Te mette au nombre des vivans.
Pandore, Opéra, acte LI.
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446. — La Prude. (Comédie, acte III, scène IV.) — Dans la chambre à coucher de la prude, Bartolin, son futur mari, ouvre une porte à droite et arrache violemment un jeune avocat du cabinet où l'avait caché sa maîtresse. Il s’emporte contre la jeune femme qui debout, à gauche, cherche à expliquer la présence du jeune homme, tandis que la suivante demeure interdite.
Le
De Longueil sc.
SE Ah! ah ! notre future !
Vos Avocats sont d'aimable fiqure !
La Prude, acte III, sc. IV,
S III. — OEvvres de Voltaire.
Édition in-18; figures dessinées par Eisen et Gravelot (réduction et contrefaçon des illustrations de l'édition in-4° de Genève, 1768), gravées par Aveline, Beauvais, L. Legrand, de Longueil, A. Maisonneuve, J. J. Pasquier, P. F. Tardieu, etc., etc.
Haut. 0,104; Larg. 0,060.
Le titre des ouvrages est placé en vedette au-dessus de l'illustration.
4477. — L'Orphelin de la Chine. (Acte V, scène dernière.) — Dans le salon d’un palais chinois, l'empereur tartare Gengis- Kan entre à gauche, suivi de soldats ; il s’élance vers la jeune Idamé, sur laquelle, à sa prière, son époux Zanti lève un poignard pour la frapper et s’en frapper ensuite, afin de se délivrer tous deux des obsessions de l’oppresseur de leur patrie.
Gravelot inv. De Longueil sculp.
448. — Socrate. (Acte II, scène X.) — Sur la place publique d'Athènes, le juge Mélitus se tient debout à gauche
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entouré du grand prêtre de Cérès et de plusieurs personnages ; il a donné ordre de conduire en prison Socrate, accusé de ne pas prendre au sérieux le culte des dieux; déjà le philosophe chargé de chaînes est entouré de soldats, mais sa femme Xantippe s’est jetée entre son mari et le juge, et par ses discours cherche à obtenir sa grâce ; à droite près de Socrate des jeunes gens élevés par le philosophe joignent leurs prières à celles de Xantippe.
H. Gravelot inv. De Longueil se.
449. — Adélaïde du Guesclin. (Acte III, scène II.) — Dans la salle d’un palais, ouverte au fond, le duc de Vendôme debout à droite, entouré de ses gardes, explique violemment ses droits sur le cœur d’Adélaïde et sa ferme intention de l'épouser. Son frère le duc de Nemours, assis à gauche, qui aime aussi Adélaïde, se lève à ces déclarations et fait un geste de défi; la princesse, amoureuse de ce dernier, debout entre les deux frères, s'efforce d’apaiser la colère de Vendôme.
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IH. Gravelot inv. De Longueil sculp.
450. — Les Lois de Minos. (Acte IV, scène IL.) — Dans un temple, auprès d’un autel sur lequel brûle un brasier, Pharès debout à droite, entouré du peuple, lève une hache pour immoler la jeune Astérie qui est étendue à ses pieds; soudain, il s'arrête à la vue du Roi Teucer suivi de ses soldats qui entre à gauche et se précipite pour délivrer la victime.
De Longueil se.
451. — Olympie. (Acte V, scène VI) — Au fond du temple d'Ephèse, rempli de peuple, Olympie debout auprès de
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l'autel derrière lequel brûle un bûcher destiné aux sacrifices, avoue son amour à Cassandre debout à gauche, et se poignarde pour n’y pas succomber.
H. Gravelot inv, De Longueil sculp.
452. Les Scythes. (Acte V.) — Dans un joli paysage couvert d'arbres, est élevé l’autel de l'Hymen enguirlandé de fleurs ; à gauche le jeune Athamare entouré de ses amis a posé sa main sur l'autel ; il écoute la sentence de mort qu'Hermodan prononce contre lui et qui doit être exécutée par Obéide son amante. Celle-ci, à droite de l’autel, tombe évanouie dans les bras de ses suivantes en entendant l’arrêt dicté par son père.
H, Gravelot del. De Longueil sculp.
453. — T'ancrède. (Acte II, scène VI.) — Sur la place publique d’une ville, la princesse Aménaïde, condamnée à mort par son père comme ayant trahi l'État, est conduite à gauche par les gardes ; elle recule étonnée en apercevant Tancrède à droite auprès de son père, demandant au roi et au peuple la grâce de celle qu’il aime éperdument.
H. Gravelot del, De Longueil sc.
454. — Le Triumvirat. (Acte V, scène dernière.) — Dans un camp romain, devant sa tente placée à gauche, le triumvir Octave entouré de ses gardes regarde Julie quile menace en s’élançant à droite vers Pompée tombé blessé et mourant entre les bras des soldats.
H. Gravelot del, le Longueil seul.
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455. — Zulime. (Acte V, scène dernière.) — Debout à droite, Ramire enchaîné a déclaré son union avec Atide. Celle-ci se précipite vers Zulime qui, étendue à terre, meurt en demandant le pardon du coupable au sultan son père, debout près d'elle en proie à un violent désespoir.
H. Gravelot inv. De Longueil sculp.
456. — La Princesse de Navarre. (Acte INT, scène V.) — Dans la cour d’un palais, le duc de Foix s’est jeté aux pieds de la princesse, en lui offrant son épée et en la suppliant de le frapper; Constance, qu’accompagne sa suivante Éléonore, recule effrayée de la proposition ; dans l’embrasure d’une porte au fond apparaissent don Morillo et Sanchette sa fille qui surprennent l'entretien.
H. Gravelot, del. De Longueil, sculp.
457. — Le Temple de la Gloire. (Acte V, scène dernière.) — Sur la droite, l'empereur Trajan, accompagné de sa femme Plautine et suivi de ses gardes, se dirige vers le portail du temple du Bonheur ; un génie au milieu d’une nuée vient poser une couronne sur la tête de l'empereur ; des gens du peuple tendent vers le prince leurs mains reconnaissantes.
H. Gravelot inv, De Longueil sculp.
458. — Charlot. (Acte I, scène VIL) — Dans le très riche salon de la comtesse de Givry, Charlot fait répéter à Julie le menuet qu’elle doit danser devant le Roi; la nourrice
Lie
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est assise à droite auprès d'une porte dont le marquis soulève la portière pour observer les danseurs.
H. Gravelot, del. Y De Longueil se.
Il 459. — Le Droit du seigneur. (Acte IE, scène VIL) — Dans
un riche appartement, le marquis est assis dans un fauteuil ; | à gauche, près de la fenêtre, la jeune Acanthe s’est levée fl de sa chaise en voyant son mari Mathurin accompagné du (ll bailli entrer brusquement par la porte à droite, et inviter le marquis à terminer l'entretien prolongé qu’il a avec
‘M sa jeune femme. |
“IL. Grarelot, del. De Longueil sculp.
| 460. — L'Écossaise. (Acte II, scène VI.) — Dans la salle d’un
café dont la porte ouverte, au fond à gauche, laisse apercevoir un domestique qui suit curieusement la conversa- | tion, le négociant Freeport est assis près d’une table sur | laquelle on lui a déposé une tasse de chocolat ; il jette sur la table une bourse et l'offre à Lindane qui, assise en face | de lui, de l’autre côté de la table, ayant sa suivante Polly | | debout derrière elle, repousse l'offre de son généreux bienfaiteur.
H, Gravelot, del. De Longueil sculp.
461. — La Femme qui a raison. (Acte ll, scène II.) — Dans une riche salle à manger, M. Grippon, debout à gauche, tenant une plume d’une main et de l’autre un contrat,
les offre à M. Duru qui recule très étonné de cette propo-
H, Gravelot, del. De Longueil seulp.
| | | Sition de signer.
$S IV. — OEvvres compières de Voltaire, avec des avertissements et des notes par Condor- (
cet, imprimées aux frais de Beaumarchais par les soins de M. Decroix.
De l'imprimerie de la Société typographique de Kehl, 1784-1789, 70 vol. in-8°. — 1 titre frontispice avec ie buste de Voltaire par Moreau ; une dédicace avec le portrait de Frédéric Guillaume par Pourbus; 12 portraits et 93 figures de Moreau gravés par Baquoy, Croutelle, Dambrun, Delaunay, Delaunay jeune, Delignon, Duclos, Fosseyeux, Guttemberg, Halbou, Helman, Langlois, Lemire, Leveau, Lingé, de Longueil, Masquelier, Maviez, Patas, Romanet, Simonet, Tardieu et Trière.
Ces figures ont paru plus tard en un volume séparé de l'édition et portant pour titre :
Estampes destinées à orner les éditions de M. de Voltaire dédiées à son Altesse Royale Monseigneur le prince de Prusse par J. M. Moreau, dessinateur et graveur du cabinet du Roi et de son Académie Royale de Peinture et de sculpture. Elles se vendent séparément des éditions, à Paris chez l'auteur, rue du Coq Saint-Honoré près du Louvre, Baublé scrip.