BLIN DE SAINMORE. — LETTRE DE BIBLIS
A CAUNUS SON FRÈRE, précédée d’une lettre à l’auteur.
Paris, Sébastien Jarry, 1765, in-8°. — Une figure par Gravelot gravée , Y; D 8
par Alliamet, un en-tête et un cul-de-lampe par Eisen gravés par de Longueil.
2° EÉrar. Avant l'impression du texte.
3° Erar. Après l'impression.
73. — En-tête. Haut. 0,055; Larg. 0,073. — Dans un paysage, un amour fuit éperdu vers la gauche, son flambeau est jeté à terre et un serpent est enroulé autour de son corps; dans les airs un autre amour lève sa main droite qui tient trois serpents tordus en forme de foudre et de la main gauche cherche à retenir son compagnon.
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
74. — Cul-de-lampe. Haut. 0,078; Larg. 0,059. — Un amour debout vers la droite pleure en se cachant la tête entre ses mains et produit une source qui coule à ses pieds.
Eisen inv. De Longueil sculp.
110 lllustrations
DE BONGAL. — L’ORPHELIN ANGLAIS, drame en 3 actes et en prose, représenté pour la première fois par les comédiens ordinaires du Roi, le mercredi 26 février 1769.
A Paris, chez le Jay, libraire, rue Saint-Jacques, au-dessus celle des Mathurins, au grand Corneille. — 1769 — in-8°. — Une figure par Moreau le jeune, gravée par de Longueil.
4er Érar. Eau-forte pure.
2e KÉrar. Eau-forte avancée.
3° Érar. Épreuve terminée sans la légende.
4e Erar. Celui décrit.
5. — Acte IIT, scène XI/I. Haut. 0,131; Larg. 0,089. — « La scène se passe à Londres, dit le livret, du « temps d'Édouard LIL, vers l’an 1350, après la prise de « Calais; le théâtre représente l’arrière-boutique d’un « menuisier ; on y voit plusieurs ouvrages finis, les plus « recherchés et composés avec autant de grâce que
« d'élégance; d’autres sont à part et moins bien finis que « les premiers. »
L'illustration représente l’arrière-boutique du menuisier Frick; à droite, au premier plan, une table éclairée par une lampe à l'antique, à demi cachée par le dossier d'une chaise sur laquelle est un plan de meuble à moitié déployé, à terre une scie, un tabouret, un rabot ; à gauche Frick est assis enveloppé dans une grande pelisse garnie de fourrures ; il recoit dans ses bras un très jeune enfant que son fils
Illustrations 147
Thomas, encore tout haletant, les cheveux épars, debout devant lui, vient de lui apporter.
J. M. Moreau le jeune del, 1169 De Longueil sculp.
Le Voilà... le voila mon Enfant.