FLORIAN. — ŒUVRES DIVERSES
Paris, de l’Imprimerie de P. Didot l’ainé, 1783-1799 ; 20 volumes in-8°,
petit in-12.
Les œuvres de Florian avaient d’abord été publiées séparément; ce n’est que plus tard qu’elles parurent en un seul recueil- sous le titre : OEuvres complètes. Plus tard encore, parut une édition in-8° pour laquelle les illustrations furent agrandies à l’aide d’un encadrement.
Haut. 0,004 ; larg. 0,053.
1er Érar. Eau-forte.
2e Érar. Avant la légende.
3° Erar. Celui décrit.
Illustrations 155
$ L. — TnéaTRe DE M. DE FLoriAN, capitaine de dragons, etc.
Paris, Didot l'aîné, 1786, 3 vol. in-12. — 3 frontispices et 11 figures par Flouet et Queverdo gravées par Dambrun, Guyard et de Longueil.
170. — Ze Bon menage. — Dans une chaumière, un jeune homme habillé en costume d’arlequin est entré en dansant et en jouant du tambour et de la trompette ; deux petits enfants se précipitent vers lui en lui demandant les jouets qu'il apporte, tandis que la mère, debout à gauche auprès d’une table où est placé son ouvrage, regarde cette charmante petite scène.
F. M. Queverdo inv. del. 1185 Delonguiel sculp.
Ah ! papa, papa, c'est pour nous ?
171. — Le Bon père. — Dans un riche appartement, un jeune homme entré par la gauche, cause avec un homme masqué qui porte un habit de cour sous lequel on aperçoit le pantalon d’arlequin au grand étonnement de deux dames
debout à droite près d’Arlequin.
Querverdo del, 1185 De Longueil seulp.
Que me fait la loi quand mon cœur parle ?
172. — La Bonne mère. — Dans la cour d’une ferme, une jeune femme lit en pleurant un papier que vient de lui remettre Arlequin, la figure masquée, et revêtu d’un costume de garde-française.
EF. M. Queverdo In. Del. 1785 Delongueil seulp.
« Mon testament. » Comment ! votre testament ?
150 [llustralions
173. Jeannot et Colin. — Dans un riche salon, un jeune homme est à genoux devant une paysanne qui lui donne la main, et se tourne à demi vers un jeune homme qui lui parle affectueusement. Derrière la paysanne, une dame paraît surprise de cette scène.
F. M. Queverdo del. 11785 de Longueil seulp.
Et toi, es-tu mon frère ?
$ 11. — MÉLANGES DE POÉSIE ET DE LITTÉRATURE, par M. de Florian, capitaine de dragons etc.
Paris, Didot l'aîné, 1787, in-12. — G figures par Queverdo, gravées par Dambrun, Delignon et de Longueil.
174. — Éloge de Louis XII. — Le roi mourant est couché et donne la main à celui qui va bientôt être son successeur et qui, debout au chevet du lit, verse d'abondantes larmes. Sa douleur paraît partagée par les seigneurs qui remplissent la chambre et dont plusieurs à genoux pleurent au pied du lit royal.
EF. M. Queverdo del, De Longueil sculp.
Louis, en disant ces paroles, tend la main
au jeune Francois.
175. — Voltaire et le serf du Mont-Jura. — Dans un paysage montagneux, le philosophe, suivi de plusieurs paysannes, relève un paysan, à genoux devant lui et entouré de ses nombreux enfants aussi à genoux.