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F, M. Queverdo Agq. De Longueil G. D. R. seul,
Ah ! vives pour jouir des bienfaits de Louis. *
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S HIT. — Esrezce, roman pastoral par M. de Florian, lieutenant-colonel de dragons etc.
Seconde édition, Paris, de l'imprimerie de Monsieur, 1788, in-18. — 6 figures par Queverdo gravées par Dambrun, Delignon et de Longueil.
176. — Livre [°*. — Au pied de l'escalier extérieur d’une ferme, un vieillard est assis sur le bord del’auge oùboivent les bestiaux ; il parle au jeune Némorin debout devant lui, l'air très confus ; dans le fond du paysage, des brebis gar-
dées par les chiens s'éloignent vers les pâturages.
Queverdo inv. De Longueil sculp.
Cependant vous armés ma fille
177. — Livre IV. — Dans l'intérieur de la chaumière, Némorin s’est jeté à genoux et proteste de son amour pour Estelle, celle-ci s’est jetée à genoux en face de son amant, et sa mère, ne pouvant résister à leurs désirs, leur donne sa bénédiction ; près d’elle, une jeune fille approuve cette solution de l'amour des jeunes gens.
Dessiné par Quererdo. Gravé par de Longueil graveur du Roi,
Cette bonne mère les bénit :
S IV. — Fagces DE M.nE FLoriax, de l'Académie Française, de celles de Madrid, Florence etc.
Paris, de l'imprimerie de P. Didot l'aîné, 1792, in-8°., — 1 portrait par Villers et 5 figures par Flouest, gravés par Delignon, Gaucher et de Longueil.
178. — La Fable et lu Vérité (Livre I, fable 1re). — La Vérité toute nue est sortie de son puits, elle est rencontrée par * Ja Fable, qui est richement vêtue et lui offre l'abri de son
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manteau pour la mener à la ville qu’on aperçoit dans le fond d’un joli paysage.
Flouest inv. : De longueil sculp.
Venez sous mon manteau, nous marcherons ensemble.
179. — Les grenouilles et le rossignol (Livre V, fable fre). — Par une nuit étoilée et au clair d’une lune étincelante un paysan s’est arrêté. Appuyé sur sa canne, il prête une oreille attentive au chant d’un rossignol perché sur un arbre au-dessus de sa tête; à ses pieds, son chien assis surveille deux grenouilles cachées dans les roseaux du petit ruisseau qui serpente au milieu de ce charmant paysage.
Flouest inv. De Longueil sculp.
Je ne les entends plus aussi-tôt que tu chantes.
S V. — NouveLces ouveLLes, par M. de Florian, de l’Académie Francaise, de celles de Madrid, Florence, etc.
Paris, Didot l'aîné, 1793, in-12. — 6 figures par Queverdo, gravées par Dambrun, Gaucher et de Longueil.
180. — Bliombéris. — Dans une forêt, une jeune femme est assise à gauche et suit des yeux la flèche que son jeune . compagnon debout près d’elle a lancée de son arc à un épervier. Frappé, celui-ci tombe en laissant échapper de ses serres un tourtereau ; près du groupe un sanglier percé d’une flèche témoigne encore de l’adresse du jeune chasseur.
F. M. Quererdo inv. del, De Longueil G. V. du Roi sculp.
Le trait part, vole, tue le Ravisseur et délivre le généreux tourtereau.
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1481. — Sophronisme. — À gauche, au milieu d’un bois, une jeune femme est assise au bord d'un ruisseau ; à ses genoux, un jeune berger a jeté sa lyre et la contemple avec amour en lui faisant de tendres aveux.
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F. M. Queverdo Pinx. 1786 De Longueil G. V. du Roi seulp.
êtes-vous Carite lui dit-il ou bien une divinité ?
182. — Léocadie. — Un jour de fête, dans une ville d’Espagne, toutes les fenêtres sont garnies de curieux, sur le passage du roi; celui-ci est descendu de son cheval, qu’on maintient derrière lui et, suivi de plusieurs seigneurs, il se précipite pour ramasser un petit enfant renversé par l’escorte que l’on voit au fond de la rue.
F, M. Queverdo Inv. del. 1181 De Longueil G. D, Roi sculp,
Le pauvre enfant reste étendu sur le pavé.
183. — Batmondi. — Dans l’intérieur d’une chaumière turque, une nombreuse famille est assise autour d’une table ; à droite, un serviteur apporte une vaste soupière qu'il dépose devant le père de famille à la gauche duquel on voit un vieillard, son hôte, qui lui verse à boire. |
F. M. Queverdo inv. del. De Longueil G. V. du Roy sculp,
à sa gauche étoit un petit vieillard d'une physionomie douce et gaie qui versoit à
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184. — Valérie. — Dans un temple, Valérie, vêtue en religieuse, fend la foule des fidèles pour sortir; un homme
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se précipite vers elle, mais d’un geste elle l’a arrêté en lui montrant le ciel et par ses paroles terrifie l'assemblée.
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Queverdo inv. de Longueil seulp.
Fléchis le courroux du Ciel.
185. — Zulbar. —Dans une oasis, au bord du désert, un énorme lion est tranquillement couché et semble accepter paternellement les caresses émues que lui prodigue une femme debout à gauche et les protestations de reconnaissance d’un jeune homme à genoux, pour les avoir délivrés d’un soldat qui les poursuivait et qu’on voit gisant à terre au fond du paysage. |
Queverdo inv. De Longueil sculp.
Tous deux se pressoient autour du Lion.....
GALERIE DE FLORENCE. — Tableaux, statues, bas-reliefs et camées de la galerie de Florence et du palais Pitti, dessinés par Wicar, peintre, el gravés sous la direction de M. LacomBe, peintre, avec les explications de M. Monezz l’ainé, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, etc.
Paris, Lacombe, 1789-1802. 2 vol. in-f°.
Tome 1°". Pierres gravées. Sur un mur de 0",145 de haut sur 0,162 de large, sont placés déux camées ovales de
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0%,098 de hautsur 0,075 de large ; l’un représente la muse Calliope, l’autre Apollon, conducteur des danses.
Dessiné par J. B. Wicar Gravé à l’eau-forte par Berteaux. Terminé par de Longueil. grav. du Roi.