OVIDE, — ŒUVRES DIVERSES
§ I. OviDH NASONIS OPERA QUiE SUPERSUNT.
Parisiis typis Barbon, vi& san Jacobeà» sub signo ciconiarium 1763, S vol. in- 13. — 3 frontispices par Èisen, gravées par Baquoy et de Longuoil.
Haut. 0,1 i9; Larg. 0,078.
344. — Métamorphoses. (Tome n.) — Au pied d*une montagne, une femme assise, à gauche, ayant une banderoUe étalée sur ses genoux, regarde deux jeunes femmes debout, couronnées de fleurs, qui se donnent la main ; à droite, un amour assis sur un cygne tient des foudres à la main.
Ch. EUm iafeait 1161 De LonfMfl leulp.
346. — Fastt, Tristia, Ponticx epistolœ. çromeUï.) — Un guerrier romain entraîne à droite sur un navire, qui va le conduire en exil, le poète Ovide qui, en quittant le rivage, adresse ses adieux à une fenime en pleurs.
Ck. £!••■ ioTfait I16I D« Lob(«w1 «emlp.
§ II. — Métamorphoses d'Ovide en lalin et en français de la traduction de M. l'abbé Banier,
Illustrations 237
de rAcadémie des inscriptions et belles-lettres avec des explications historiques.
Paris Hochereaa 1767-1771. 4 vol. in-4''. — 140 figures dont an frontispice, 3 planches de dédicace, 4 flcnrons, 30 en-tôtes et des culs-delampe à la fin de chaque volume, dessinées par Boucher, Eisen, Gravelot, Choffard, Leprince, Monnet, Moreau, Parizot et Saint Gois, gravées par Baquoy, Basan, Binet, ChofTard, Duclos, de Ghendt, Helman, Delaunay, Legrand, Le Mire, Le Roy^ Leveau, de Longueil, Masquelier, Massard, Miger, Née, Ponce, Rousseau et Saint-Aubin.
Ces illustrations sont entourées d'un cadre dont le haut est orné d'une guirlande de roses qui court le long de la corniche et retombe sur les côtés.
Haut. 0,132; Larg. 0,i05.
^•'ÉTAT. Eau-forte.
2« État. Avant la légende.
3« ÉTAT. Celui décrit.
346. — Prométhée forme l'homme. (Tome l, pi. 4.) — Au milieu d*un paysage oîi vivent ensemble tous les animaux de la création, au pied d'un arbre où sont perchés de nombreux oiseaux, Prométhée met la dernière main à la formation d'un jeune adolescent.
EiMB M. De U^gatU K«Ip.
Prométhée forme l'homme.
347. — Argus endormi par Mercure, (Tome l, pi. 22.) — Au pied d'un arbre très touffu, le vieil Argus est endormi à droite sur un rocher sans s'inquiéter de la vache lo confiée à sa garde ; son chien est également endormi à ses pieds ;
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Mercure saisit ce moment pour lui couper la tête et déli* vrer la vache de son gardien. ;
Ch. EîMa iav. De LnfMîl tralp.
ArçMS gardien dJo est endormi par Mercure, qui lui traneke la tête.
848. — Festin horrible de Térée. (Tome n, pi. 7î.) — Dans un riche appartement où une lourde draperie relevée à droite forme baldaquin, le vieux Térée est assis sur un lit; il recule d'épouvante et renverse la table du festin sur laquelle il a mangé le corps de son fils assassiné ; devant lui, la cruelle Progné, vue de dos, appuyée sur un fauteuil, lui dévoile Thorrible mets qu'on lui a servi; pour achever de le convaincre, elle lui montre une de ses femmes qui entre à gauche tenant en ses mains la tète d*Itys, qu'elle semble vouloir jeter aux pieds du père infortuné.
M. MorM« U jwM Ibt. MCI. D« L»ds««U M«lp.
Prognée fait servir à Terée dans un repas la Tête de son fils Ityt qu'elle avait poignardé.
349. — Énée abandonne Troie. (Tome IV, pi. iî4.) — Dans le fond à droite, la ville de Troie est livrée aux flammes ; à gauche, Énée quitte son palais portant dans ses bras son vieux père Anchise qui tient ses dieux lares; le jeune Ascagne se presse craintivement près de son père.