‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 107 sur 137 · C. MonMt Ibt. D« LobcmU tealp · texte numérisé non relu

C. MonMt Ibt. D« LobcmU tealp

Énée après la destruction de Troye se^ sauve avec son père Anchise et son fils Ascagne,

850. — Consultation à Voracle de Delphes. (Tome iv, pi. 138.) Dans le temple de Delphes, au pied de la statue

Illustrations 239

d*Apollon, deux grands prêtres couronnés de fleurs font brûler sur un trépied les entrailles des victimes, et les offrent au dieu pour se le rendre favorable; auprès d'eux, de nombreux soldats attendent avec anxiété la réponse deToracle.

J. M. M«r«a« !• jeuM Inr. ^ D* LongaeQ tcolp. 11<9

Dans le tempe qu/e Rome était affligée de la peste on envoya à Delphe» consulter Coracle.

PERRONET. — DESCRIPTION DES PROJETS ET DE LA CONSTRUCTION DES PONTS DE NEUILLYy MANTES, ORLÉANS ET AUTRES par Jean Rodolphe Perronet etc. etc.

Paris, 1782, 1 Tol. in fo avec planches.

361. — Vue du décintrement .du Pont da Neuilly. Larg. 0,545 ; Haut. 0,277. — Nous renvoyons pour Texplication de cette planche à celle donnée aux estampes, n** 3, page 44. Gelie-ci est plus petite que celle dont nous avons donné la description et ne possède pas le magnifique encadrement qui a été supprimé afin d*obéir aux exigences de format de Touvrage de Perronet.

p. Emlach* d« St Far iav. PréToat et dt LoBfvail Malpttnint.

VUE DU DÉCEINTREMENT DU PONT DE NEUILLY • fait en présence du Boy le t2 septembre 1711

PEZAI (Di). — ŒUVRES DIVERSES.

§ I. — Zélis au Bain, poème en quatre chants.

Genèye, in-8*, 1763. — 1 titre par Eisen gravé par Lemire; 4 figures, 4 vignettes et 4 cals-de-lampe par Eisen gravés par Alliamet, Lafosse, Lemire et de Longneil.

!•' État. Eau-forte.

2« État. Avant texte.

3« État. Celui décrit.

3S2. — Le Sommeil. (Chant I.) Enrtête. Haut. 0,043; Larg. 0,005 . — Dans un cadre orné d*une guirlande de fleurs relevée au centre par un nœud de rubans, on voit une petite fille nue couchée à gauche et endormie, qu*un petit garçon caché au milieu du feuillage regarde indiscrètement.

863. — Vase de flevrs. (Chant l.) Cul-de-lampe. — Haut. 0,046; Larg. 0,061. — Dans un cadre orné de draperies et de fleurs, est un vase rempli de roses et de branches de myrte.

Ch. EÎM* iiT. th L«BfMil •calpvtu

'364. ^ Zélis au Bain, (Chant IV.) Figure. Haut. 0,115; Larg. 0,068. — Dans un joli paysage, assise au bord d'une rivièi^e, Zélis retire ses derniers vêtements pour se livrer au plaisir du bain ; elle est naïve et inconsciente des re-

gards d'un jeune indiscret caché dans le Teuillage qui jette avidement ses yeux sur toutes les beautés de sa déesse.

356. — La Pudeur. (Chint I.) En-tèU. Haut. 0,046; Larg. 0,061. — Dans un cadre orné de guirlandes de roses et de myrte, au bas duquel sont posés la torcbe et le carquois de l'amour, deux enfants couvrent un troisième de voiles.

3B6., — Les Attributs de Zélii. (Chani II.) Cul-de~lampe. Haut. 0,025; Larg. 0,036. — Une Ublette ornée d'une guirlande de fleurs relevée par un nœud de rubans laisse apercevoir dans une sorte de cadre, le panier, le cbapeau enrubanné et la houlette de Zélis.

357. — Les Amours innocents. (Chant iv.) En-téte. Haut. 0,045; Larg. 0,6S. — Dans un encadrement orné de guirlandes de fleurs, deux nmonrs s'embrassent tendrement.

§ 11. — La Nouvelle Zélis au bain, poème en 6 chants 1768.

Paris, Merlin.— I titre grgviï.G vigneuca.O Bgureiet 6 culs-de-Umpe. Toutca CCI illustrations ont déJkAlti employées pour^Alis au bnio et

242 lllastralions

qoelques-unoB repétées pour arriver à compléter les illustrations demandées par raddition de deux nouveaux chants.

§ III. — Lettre dAlcibiade à Glicère, bouquetière d'Athènes^ suivie d'une lettre de Vénus à Paris et d'un épitre à la maîtresse que j'aurai.

Genève et Paris, Sébastien Jorry, 1764, in-8*. — Une figure, 3 vignettes et 2 culs-de-lampe par £isen gravés par Alliamet, de Longueil et Lemire.

368 — Résistance cTAlcibiade. En-tête. Haut. 0,055 ; Larg. 0^072. — Au-dessous d'un riche baldaquin, une courtisane, dans tout Féclat d*une parure somptueuse, est assise sur une sorte de trône et cherche à retenir près d'elle Alcibiade debout à gauche qui paraît résister à ses discours pressants.

Ch. EïM* iat. Dt L«B(;v«il wilp.

360 — Épitre à la fnaitresse que f aurai. En- tête. — Au milieu des nuages, un petit amour assis dans un char traîné par des papillons, d'une main tient les rênes et de l'autre les excile à l'aide d'une branche de roses.

§ IV. — Le Pot Pourri, épitre à qui on voudra.

Genève, Paris, Sébastien Jorry, 17C4, in-8**. — 2 figures, ^ vignettes et 2 culs-de-lampe par Eisen gravés par AUamet, Lemire et de Longueil.

360 — Le Pardon demandé. (Chant H.) Figure. Haut. 0,122 ; Larg. 0,074% — Dans un riche appartement, à gauche

IJIustralions

près d'une cheminée, une bonne grand'mère est assise. Elle accueille avec joie deux petits enfants à genoux qui lui demandent pardon, et qui lui sont présentés par un jeune homme debout près d'eux.

Ch. EÏMB înv.

Da Loa^til «cvlp.

361 — Les Chasseurs. (Chant U.) En-tête. Haut. 0,056; Larg. 0,072. — Un jeune capitaine de gardes françaises et un ami tenant leurs fusils se reposent sous un arbre, à gauche, au retour de la chasse et causent avec un vieillard debout devant eux le chapeau à la main.

Ch. EU^a Iiif.

De LoBjacil scalp.

362 — Trophée cTarmes, (Chant II.) Cul-de-lampe. Haut. 0,046; Larg. 0,056. — Un trophée formé de drapeaux, de cuirasses, de casques, de faisceaux de licteurs entremêlés de branches de laurier.

Ch. Ei*«B.

De L»B!nitil.

§ V. — Catulle, Tibulle et Gallus, traduction en prose, par l'auteur des Soirées helvétiennes

et des Tableaux. (Cette traduction de Masson de Pezai est attribuée par Brunet à un sieur David.)

Amsterdam et Paris, Delalain, 1771, 2 vol. iii-S*. — Un froiitispico servant de titre anx deux volumes et 3 culs-de-lampe par Eisen gravés par de Longuoil.

363 — Frontispice. Haut. 0,118 ; Larg. 0,075. — Les arbres qui s'élèvent de chaque côté de Testampe viennent

Illustrations

se joindre à la partie supérieure et forment une sorte de cadre au milieu duquel on lit : Tiàtille | Catulle \ et \ Gallus. Sur la droite s'élève une statue de faune ; un petit amour voltigeant soulève la draperie qui la couvre et paraît très étonné. Au pied du dieu Terme, deux amours, dont Tun écrit sur une tablette, causent ensemble ; près d'eux à terre, un casque dans Tintérieur duquel deux colombes se becquotent amoureusement.

Ch. ElMB iBT.

D« Ijùmguml •eulp.

364. — Finis Catulli lilnn. (Tome I, page 230.) Cul-de-lampe. — Un cadre orné de feuillages est supporté sur un piédouche où est déposée, sur une banderolle dépliée, une colombe mourante. Dans Tintérieur du cadre, au milieu d'une auréole lumineuse, sont enlacées les deux lettres G. L. formées de branches de roses.

Ch. EÏMB Ibt.

De Lsasacil tcvlp.

366. — Finis Tibulli libri. (Tome II, page 202.) Cul-de-lampe. — Un cadre ovale orné de guirlandes de roses, portant au sommet deux plumes entre-croisées dans une couronne de roses, est placé sur un terre-plein ; au milieu du cadre, dans une auréole lumineuse, se détachent les deux lettres T. D. formées de fleurs.

Ck. EJtea inr.

De Leagaail Malp.

366. — Finis Galli libri. (Tome II, page 222.) Cul-de-lampe. — Dans un cadre affectant la forme d'un bouclier orné de lauriers, de roses, de myrte et surmonté d'un casque, se détachent, sur une auréole, les deux lettres G. L. formées de fleurs.

Ch. Ei*eB kr.

De Lonjjvtil iriilr.

Illustrations

PLUTARQUE. — ŒUVRES COMPLETES, traduites du grec par Jacques Aiitot, avec des notes et des observations 'de M. l'abbé Brotier.

Paris, Gussac, 1783-1805, 35 vol. in-8*. — 22 figures par Borel« Fraine, Le Barbier, Marchand, Maréclial, Marillier, Monnet, Moreaa et Myris, gravées par Baquoy, Château, Halboa, Levillait, de Longaeil, Née, Patas et Ponce.

Haut. 0,i45 ; Larg. 0,063.

1"État. Eau- forte.

2* État. Avant la légende.

3« ÉTAT. Celui décrit.

Ces figures sont entourées d'un trait formant au pied une tablette qui porte la légende.

367. — Vie d'Aristide. (Tome IV, chapitre xx.) — Sur la place publique d'Athènes, remplie de peuple, s*étend à ffroîte un long portique, et à gauche un temple, devant lequel est la statue de Minerve; au premier plan un paysan présente une coquille à Aristide en le priant d'y graver son nom; Aristide fait ce qu'il lui demande et lui dit : « En quoi vous a-t-il offensé? — En rien, répond le paysan, je* ne le connais pas, mais il me déplaît de l'entendre appeler le juste. »

Harcknd dcl.

D* Lca^eil •« .

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PRÉVOST (l'abbé). — ŒUVRES CHOISIES.

Amsterdam et Paris, 1783-1781. 89 vol. in -8*. — 1 portrait par Schmidt gravé par Ficqaet et 79 figares par Marillier gravées par Biosse, Borgnet, Châtelain, Dambnin, Delaunay Jeune, Delignon, Delvaux, Gaucher, Hâlbou, Hubert, Lebeau, de Longueil, Patas, Panquet, M»* Ponce, Tenxis et Texier.

Haut. 0,138; Cbrg. 0,079.

i*' État. Eau-forte.

2« État. Avant la légende.

3« État. Avec la légende.

4« État. Avec le nom de l'ouvrage et la tomaison au-dessus du cadre.

Ces figures sont entourées d'un double trait formant au pied une tablette azurée qui porte la légende.

368 — Paméla, histoire française, (Tome l, page 263.) — Dans un jardin auprès d'un puits, une jeune femme est occupée à tirer de Teau que son frère, dans le fond à gauche, répand sur les fleurs ; elle se retourne vivement veil une vieille femme en furie qui Ta saisie violemment par un bras et lui donne un coup de poing.

Prenez cela vous gui oses m'appeler Jésabel.

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