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Afa chère fille, ton mari ne périra pat. Ma tendreue pour toi en est le gage.
381 — Mort de Seneque. (Tome I, page 14, chap. 27.) — Dans une salle de son palais, assis à gauche, dépouillé de ses vêtements, le vieux Sénèquo est soutenu par un esclave la tète couverte d*un turban et tenant un couteau entre les dents. Le philosophe déjà très affaibli par les flots de sang qui, des veines coupées de ses bras et de ses pieds, jaillissent dans un vaste bassin, adresse cependant des consolations à sa jeune femme. Celle-ci, qui a voulu mourir comme Sénèque, s'est vue arracher à la mort par ordre de TËmpereur. Ëpuisée par la perte de son sang, à demi nue, elle tombe évianouie dans les bras de ses femmes. Au premier plan à droite, un soldat debout appuyé sur un
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faisceau de licteurs, assiste à cette scène de douleur et surveille Texécution des ordres de Néron.