C. p. MtrillUrUT. 1114. Df Lonemil Molp
Pauline avoit déjà perdu tant de êong, que ton vùage resta toujourt pâle.
382 — Mort de la marquise de Gange, (Tome l, page 273, cbap. 46.) — La marquise est couchée et se défend contre ses deux beaux-frères. L*abbé armé d*un pistolet et tenant une coupe, le militaire portant une épée, sont venus la surprendre au milieu de la nuit et lui offrent de mourir par le fer, le feu ou le poison.
c. p. MarilU«r dil. D* Lo*e««il acvlp.
Quai-je fait qui mérite que vous me donnies la mort ?
383 — Grandeur d*âme de Piètre le Grand, (Tome I, page 320^ chap. 49.) — Dans une salle somptueuse du palais, au fond de laquelle un serviteur dessert une table, l'impératrice de Russie est assise dans un fauteuil à droite près d*une fenêtre; le czar, debout derrière elle, engage un serf, à genoux devant Catherine, à baiser le bas de sa robe.
c. p. M«riUi«ri«I. D« Loacuîl «evlp.
Boise le bas de sa rcbe, comme à ton Impératrice Embrasse la ensuite comme ta soeur.
384 — Histoire de Stratonice, (Tomo XI, page 4, chap. i.) — Dans le riche appartement du Roi, Antiochus fils de Séleucus, roi de Syrie, est mourant couché à gauche; un médecin debout près de lui lui tâte le pouls et regarde attentivement le jeune prince ; le Roi conduit auprès du malade sa jeune belle-mère Stratonice. Aussitôt le prince
Illustrations
change de couleur, le pouls est plus agité, et le médecin s'aperçoit alors que le beau-fils est profondément amoureux de sa belle-mère et que cet amour est la seule cause de la maladie.