‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 118 sur 137 · C. p. Harilliwiar. Iii · texte numérisé non relu

C. p. Harilliwiar. Iii

D« LttBfatil Mmlp. 1114

Stratoniee ett celle qui toute la malade dTAntioekut.

ROSOY (du). — LES SENS, poème en six chants.

Londres, 1766, in -8*. ^ 7 figures dont 4 d'Eisen et 2 de Wille, 6 vignettes dont 3 d'Eisen et 3 de Viile et 2 cnls-de-lampe d'Eisen gravés par de Longueil. Dans Tédition de Londres 1767 a été ajouté un frontispice d'Eisen gravé par de Longueil.

Haut. 0,i2 ; Larg. 0,079.

385. — Titre. — Des arbres s'élevant de chaque côté de l'illustration forment avec les nuages dans lesquels vole un épervier, une sorte de cadre au milieu duquel on lit le titre. Sur une balustrade on voit à gauche des colombes se donnant des baisers amoureux, un vase de fleurs et une corbeille de fruits. Au pied de la balustrade un chien de chasse, une tortue, un faucon, une gazelle, un cahier de musique et une guitare.

Cb. Enen îst.

D< L«af««il lealp.

1"État. Eau-forte.

2<^ État. Sans aucune inscription.

3« État. Avec les mots : Les Sens |^ poème.

lUustralions 25 7

4« État. Celui décrit avec le titre : Les Sens | Poème j en Six Chants, | par M.- de Rozoi, \ Seconde Édition | Revue et Corrigée par I V Auteur | A Londres \ 1767.

886. — La Musique, Frontispice. — Dans un charmant paysage, une jeune femme est assise à gauche au pied d'un arbre; elle tient un cahier de musique ouvert sur ses genoux; elle marque la mesure de la main et cl\ante en regardant un jeune homme debout près d'elle, jouant du luth.

EiM» àéSm. D« UafMU awlp.

{n ÉTAT. Du frontispice et des figures : eau-forte. 2« ÉTAT. Celui décrit.

387. — VOme. (Chant I.) Figure. — Dans un joli paysage, une jeune femme est assise au pied d'un arbre ; un cahier de musique, une flûte et une guitare sont à terre près d'elle. La jeune femme tient ouvert sur ses genoux un cahier de musique et chante des airs langoureux, la tête inclinée sur l'épaule d'un jeune berger couronné de roses qui chante avec elle.

Wni* ÉUm Imm n«l. D% LaafatU •««If.

388. —En-tite. — Dans un cadre orné de draperies à la partie inférieure, et d'un trophée composé d'une couronne de roses, d'une torche et de guirlandes à la partie supérieure, un amour assis sur un terre-plein élevé joue de la flûte et enchante une quantité de petits amours réunis autour de lui.

Willi lUu iar. 0« LMfmil •»!.

258 Illustrations

4*' État. Des en-têtes et culs-de-lampe : ean-forte. ' 2* État. Ayant Timpression du texte.

3* État. Après l'impression du texte.

389. — Cul-de-lampè. Haut. 0,069 ; Larg. 0,066. — Au milieu des arbres qui s'élèvent de toute part et forment un encadrement, une biche est debout, Toreille tendue, rœil inquiet. A terre à gauche : un cahier de musique et une guitare.

Eûca bdt. D« tMCm«il Mvlp.

390. — La Vue, (Chant il.) Figure. — Dans un paysage une jeune bergère est assise à gauche au pied d'un arbre; elle est endormie et a laissé tomber à ses pieds sa houlette enguirlandée de roses et son panier. Un berger, entrant par la droite dans le bosquet, est surpris et demeure ébloui de cette charmante rencontre.

Wm* lUm feeit, n«&. Dt U«e«Ml Mtlp.

391. — En-tête. — Dans un cadre enguirlandé de fleurs et orné à sa partie supérieure d'une lorgnette et d'une paire de lunettes, un amour est couché et endormi à gauche ; pendant son sommeil, un autre amour soulève le voile qui le couvre et le regarde indiscrètement.

WilU lU«i faeit. ilti De LmcuO temlp.

392. — Cul-de-lampe. — Des arbres élevés forment une sorte de cadre au fond duquel on voit une tour en ruines. Au premier plan un hibou est perché sur un tronc d'arbre contre lequel est appuyé un miroir qui reflète le ciel.

EÎMB 4«lio. De L«B|^fllKa!p.

393. — Le Tact. (Chant m.) Figure. — A gauche, une bergère est étendue à terre dans un bocage épais dominé par

un monticule couronné d'une fabrique. Zélis cherche à défendre son corsage contre les indiscrétions d'un jeune berger, debout près d'elle, qui semble vouloir s'arroger de ' grandes libertés.

394. — En-téte. — Dans un cadre orné de feuillages, trois eafanls, dans un paysage, jouent à la main chaude.

39B. — Le Goût. (Ch»ot iv.) Figure. ~ Dans un joli paysage, une jeune femme est assise i^ droite, elle tient sur ses genoux un panier de cerises dont un galant berger assis près d'elle a pris quelques-unes et les fait manger à sa belle.

396. — En-téte. — Dans un encadrement onié de feuillages, un amour debout à. droite lient des fruits dans sa robe et les offre à son compagnon, qui en a pris un et le mord à belles dents.

397. — L'Orforai. (ChantV.) /'(jure. —Dans la cour d'une maison, une jeune fille debout, portant un panier de fleurs au bras, accepte une guirlande de fleurs qu'un jeune homme, assis à gauche, lui a offerte. .

260 Illustrations

398. — En-tête. — Dans un cadre orné de fleurs, un amour à genoux oITre un bouquet de fleurs et fait une déclaration à une petite fille qui recule étonnée.

WilUillMiaT. ne& Dt L«Bgm«il Malp.

899. — La Jouissance. (ChantVl.) Figure. — A gauche, dans un bosquet mystérieux, une jeune bergère toute enrubannée a déposé son luth à ses pieds. Assise, elle appuie nonchalamment sa tête sur Tépaule de son berger qui la tient tendrement enlacée ; tous deux suivent avec intérêt les indications d'un amour qui leur montre deux colombes se becquetant amoureusement à droite, sur Tautel de Vénus.

Ck. EâMB àA. Da Lras^a mlp.

400, — En-tite. — Dans un cadre orné de fleurs et de guirlandes, un amour à droite lance des flèches dans un médaillon orné de fleurs, où on voit deux cœurs enflammés.

Ck. EifM Isr. Da UsfMil •eaip.

R0USSEAU(JeanJacque8).— ÛB£/raJF5/)/F^iï5JB5.

§ L — Ëmiub ou de l'éducation par Jean- Jacques Rousseau, citoyen de Genève.

La Haye, Jean Néaalmei 1763. 4 Tol. in-12. — 5 figures par Eisen, gravées par Legrand, de Longueil et Pasquier.

Haut. OJti; Larg. 0,067.

Illustrations 26 i

1*'État. Eau-forte.

2« Etat. Celui décrit.

3« État. Celui décrit avec le titre dans la marge et la pagination au-dessus du trait carré.

401. — Thétis, (livre I, page 37.) — Au bord d'un fleuve, Théiis, entourée de ses femmes, est agenouillée sur la rive et plonge dans les eaux son fils Achille qu'elle retient parle pied.

Ch. EÏMS ikf. «t d«l DtLoacMÏl «calp.

402. — Orphée. (LlTrelv.) — Debout au milieu d'un paysage, Orphée tenant une lyre à la main, entouré des animaux attirés par sa musique mélodieuse, apprend aux hommes le culte des dieux. Il montre le ciel aux nombreux personnages qui sont à ses pieds et qui, par leur attitude suppliante, paraissent suivre les conseils du fils d'Apollon.

Ch. EImbIst. «idel. De LoagMil Malp.

§ IL — Lettres de deux amants, habitants d'une petite ville au pied des Alpes.

Amsterdam, Marc Michel Rey. 1761, 6 parties en 4 vol. ia-12. — 12 figares par jGravelot, gravées par AUiamet, Choffard, Flipart, Lemire, Lempereur, de Longueii, L^Ouvrier et A. de Saint-Aubin.

i" État. Eau-forte.

2« État. Avant la légende.

3* État. Celui décrit.

Ces illustrations sont entourées d*an cadre orné aux encoignures.

408. — Amour de la -patrie. — Sur un monticule à droite, devant les murailles d*une ville, un prince est assis

262 Illustrations

entouré de plusieurs seigneurs. Ils écoutent les propos d'un homme à moitié nu, portant au cou les restes d'une chaîne brisée, dont les vêlements et le chapeau sont à terre ; il montre au prince un village de sauvages situé au loin dans la plaine, au bord de la mer qui est couverte de vaisseaux.

- - - EÎMB ÎDT. D« LM{«cmJI «ralp.

// retourne chpx ses Égaux

404. — Prométhée. — Dans un paysage, la statue d'un jeune homme nu est placée à gauche sur un piédestal. Prométhée, au milieu des nuages, étend une torche vers la statue pour Tanimer; auprès de lui un faune, qui, d'admiration, a laissé tomber sa houlette et sa flûte, regarde avec étonnement la vie que prend la statue.

H. (îraTfloi iar. D«I<oD(;amI tcalp.

^Prométhée forme l'homme

§ m. — La Nouvelle Héloïse ou lettres de deux amants habitants d'une petite ville au pied des Alpes, reclieillies et publiées par J.-J. Rousseau. Nouvelle édition, revue, corrigée et augmentée de flgures en taille-douce et d'une tîaible des matières.

Neufcli&tel et. Paris, chez Duchesne, 1764. 4 vol. in-8^et in-12. — Un frontispice par Cochin, gravé par de Longueil et les mêmes figures que dans la précédente édition sauf la douzième (la mort de Julie) gravée par Lemire, qui a été remplacée par la figure de V Amour maternel^ gravée par de Longueil.

405. — Frontispice, — Un artiste vêtu à Tantique, assis et tournant le dos au spectateur, peint sur une toile la figure de la Vérité. Celle ci est debout, nue au milieu d'un

Illustrations 263

rayonnement éblouissant ; auprès d'elle, un génie qui a baissé sa torche enflammée soulève à gauche le rideau qui la cachait aux regards de Tartiste.

N. C«cliia dcl.'niS D« Lo«f««U Mslp.

406. — Amour matemel, (TomelV,ptgo24].) — Dans un charmant paysage, à droite, plusieurs personnes causent debout ; au milieu d'elles une jeune femme s'élance vivement en tendant les bras à un jeune enfant qui se baigne dans une rivière et qui semble l'appeler.

Eo haut du cadre : Tome iv. 12*

H. GrtTtloI ÏBT. D* Uagvtil »c«lp.

L'amowr matemel.

1" État. Avec le pied dépassant le bord de la robe. 2« État. Le pied a été enlevé.

§ IV. — Œuvres de M. Rousseau de Genève.

NeufchAtel, 1764, 6 vol. in-^". — Un portrait de Rousseau d'après Latoar gravé par Littret et 4 frontispices par Gravelot, Eisen, Cochin, gravés par Cochin, Lemire et de Longueil.

Les frontispices gravés par de Longaeil sont celui du tome troisième, décrit sous le n* 401 : Amour de la patrie^ et celui du tome quatrième, décrit sous le n* 402 : Promet hée.

§ V. — CEuvREs COMPLÈTES de Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Genève, classées par ordre des matières.

Caxin, Paris, 1783, 40 vol. in-12. — 23 figures par Moreau le jeune et Marinier, gravées par Dambrun, Delaunay, de Ghendt, Ingouf, de Longueil, Ponce et Trière.

Illustrations

Haut, avec le cadre, O^iOl ; Larg. 0,090.

— dans le cadre, 0,088.

Ces illustrations sont entourées d'un encadrement portant une tablette au pied.

i"ÉTAT. Eau-forte.

2« État. Avec la tablette blanche.

3« ÉTAT. Avec la légende seulement.

4* ÉTAT. Celui décrit.

407. — Emile. (Tome III, page 256.) — Une femme assise à gauche près d'une table de travail, interrompt la lecture de la lettre qu'elle tient à la main pour observer Teffet qu'elle produit sur sa' fille. Celle-ci, debout à droite, s'appuie sur la table et semble très embarrassée de cet examen.

An-desint du cadre : Tome in«.

Emile.

Page 256.

G. P. Sl«riUi«r d«l.

D* Lngmàl tulp.

£Ue voit enfin aoec une surprUe facile à eoneevoir, que ia filU e»t la rivale (THeueluxrit.

NOUVEAU TESTAMENT, en latin et en français, traduit par de Sacy ; édition ornée de figures par Moreau le jeune.

Paris, Didot Jeune, 1793-1798, 5 vol. in-8«. -> 4 frontispices et 108 figures par Moreau le Jeune, gravées par Baquoy, Dambrun, Delaunay, Delignon, Delvaui, Duhamel, Dupréel, Giraud, Godefroy, Halbou,

Hubert^ Langlois, de libngaeil, Petit, Simonet, Thomas, TUliard, Trière.

Haut. 0,112; Larg. 0,088.

!•' ÉTAT. Eau-forte.

* 2« Etat. Ayant toute lettre, portant dans la marge le monogramme : H. 8C.

3* État. Avec la signature du graveur tracée à la pointe.

4* État. Avec la signature gravée du dessinateur et du graveur.

5* État. Avec les signatures et Tindication du verset qui forme la légende.

6« État. Celui décrit.

7* État. Celui décrit avec la pagination indiquée au-dessus du cadre.

Ces UlastntioDs sont entourées d'an double trait formant cadre, et au pied une tablette portant la légende.

408. ^- Guérison du lépreux. (Tome I, page 69 ; chap. vm, vers. 1.) — Sur le bord d*un chemin, Jésus, entouré de ses disciples et d*une grande foule de peuple, s'arrête devant un lépreux qui est venu lui demander sa guérison. Jésus étend une main sur la tète du malade à genoux devant lui et invoque son Père en sa faveur.

JimUf étendant la main, toucha ee et lui dit : Je le veux, toyes guéri.

l^vreux.

Matthieu,

ch.

i. U. MeM«l»j*t imi.

fifl

0« LrMC««a N«lpt.

409. — Suum euique tribuere, (Tome I, page 209; cli. xx, vers. 18-14.) -— Sous le portique d'un palais, le maître de la vigne, debout à gauche devant une table, montre quelques pièces d'argent qui y sont étalées, en s'adressant à un

Illustrations

homme portant une sarclette à la main qui s'éloigne par la droite au milieu de nombreux travailleurs.

Mon ami, je ne venu fax* point de tort

Prenez ee qui voit» appartient, et vous en allez.

S. Matth. ch. SO, f. 13-14.

J. M. Uatm* U j»« iar. 1 191

Grtvé à reau-forte par : Pélicié,

D« L«BftMil icul|<t

410. — La CifXOndsion. (Tome III, page 29; chap. ii, vers. 21.) —

Saint Joseph debout à gauche, entouré de plusieurs personnages, présente Tenfant couché sur un coussin. Le grand prêtre assis en face pratique Topération ; derrière le grand prêtre, deux enfants portent des flambeaux et un prêtre lit les formules qui accompagnent la cérémonie.

Le huitième jouTf où l'enfant devait être circoncis^ étant arrivé^ il fut nommé Jésus.

Luc, ch2, f. 2i.

J. M. Moraaa le j"* iav.

D« Lea(pici] teolp.

41 1 . — Prédication de saint Jean . (Tome lit, page 39 ; chap. m , vers. 5.) — Au milieu d'un paysage montagneux et désert, le prophète, vêtu d'une peau de mouton, tenant la croix à la main, monté sur une petite éminence, fait entendre la parole du Seigneur au peuple qui l'entoure.

Toute vallée sera remplie, et toute montagne et toute colline sera abaissée.

S. Luc, ch. 3. f. S.

J. M. Morrtu I0 j** ÎDT.

De LoBCveil •eulp.

Illustrations

412. — Retour de t enfant prodigue. (Tomelii, page 328; chap. XT, Tera. 21.) — Dans la cour de sa maison dont il Tient de descendre les marches, le père soutient dans ses bras son jeune fils- tombé à genoux. Près de lui le chien de la maison vient reconnaître son jeune maître ; autour d*eux s*empressent les frères et les serviteurs.

Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre vou$.

S. Luc, fh. 15. t- il.

J. M. M«rMa Uj»« iav.

D* L*afMO tMlp.

413.— Apologue du figuier, (Tome m, page 295; ch. xxi.'vers. 29.) — Au milieu du désert, Jésus montre à une femme debout près de lui un figuier s'élevant à droite auprès d'un palmier; il lui en explique Tapologue qui est écouté avec une grande attention par les nombreux personnages groupés autour du fils de Dieu.

Contidérex le figuier et le» autres arbres...

S. Luc, ch. li, f. 29.

J . M . H*r«*« !• ]■• isT .

De L0B(ta«i1^ tcalp.

414. — Incrédulité de saint Thomas. (Tome IV, page 247 ; chap. XX, vers. 27.) — Après sa résurrection, dans la salle d'une maison, Jésus debout, entouré de ses disciples, se fait reconnaître d'eux. Saint Thomas seul se refuse à croire au fait accompli ; alors Jésus découvrant son côté

Illustrations

lui dit de mettre un doigt dans la plaie faite par le coup de lance.

Approehu voire mai», et la mettei dans mon côté: et ne eoyeg pa» incrédule maie fidèle.

S. Jean, cluip. S0,t.S7.

J. M. M*rM« U JM im? .

Mtl

Di LvBfMfl Malf .

Une première éprenye avant la lettre porte tracée à la pointe la signatare de /. Jf. Moreau le jeune invenit et A. C. Giraud le jeune aqua. 1791 ; dans une deuxième épreaTO avant la lettre, la algniitare de Giraud a été effacée ; dans une troisième épreuve avant la Jettre seulement est placée la signature de Longueil.

eu

SAINT-NON. — VOYAGE PITTORESQUE ou DESCRIPTION DU ROYAUME DE NAPLESETDE SICILE f par Tabbé Richard de Saint-Non.

Paris, 1781-1786. — Dédicace à la Reine, dessinée et gravée par J3aint-Non ; 876 gravures, dont 60 environ à deux sujets, 1 1 grands sujets, 74 culs-de-lampe et fleurons, 12 cartes et 1 plan dessinés par Auvray, Gboffard, Cochin, Desmoulins, Després, Duplessis-Bertaui, Fragonard, Houet, Martini, P&rls, Renard, Hubert-Robert, A. de Saint-Aubin, Saint- Non, J. B. Trière et Weisbrod, gravés par Aliamet, Alix, Berthaalt, Gboffard', Gouché, Dagoty fils, Dambrun, Daudet, M* Denys, Desmoulins, Desquau, Duflos, Duparc, Dupin, Duplessis-Bertaux, Fessard, Gaucher, de Ghendt, G. et H. Guttemberg, Helman, Henriquez, Le Bas, Le Mire, L^Épine, Le Roy, Liénart, Longueil, Macret, Martini, Mathieu, Née, Nicolet, Paris, Ponce, Prévost, Queverdo, Racine, Saint-Aubin, Saint- Non, SoUier, Tollier, Vangelisti, VilLiers.

Illustrations 269

Larg. 0,212; Haut. 0,450.

1«'ÉTAT. Eau-forte.

2* État. Avant la légende.

3« ÉTAT. Celui décrit.

416. — Première vue prise dans les catacombes de Naples. (Tome i,page 80. Naples n. 39.) — Dans une vaste salle des catacombeSy une foule considérable écoute attentivement les discours de saint Janvier; celui-ci est assis au fond de la salle à une sorte de balcon sur laquel brûlent deux pots à feu destinés à éclairer la salle.

Gnr* 4 l'M»4n«t par D« PlMtn BtrtMu. TtnUai m bvila fw UbimU.

V Vue prise dans les catacombes de Naples, L'on a représenté dans cette salle souterraine S*^ Janvier préchant la Beliffion aMmi'*Chrétiens

Gravé à l'ean-forte par Duplessis^Berteauas.

416. — Deuxième vue prise dans les catacombes de Naples. (Tome I, page 80. Naples no 39.) — Dans un vaste souterrain, sur un autel des plus primitifs, élevé au fond à gauche, saint Janvier célèbre la messe. Il élève le calice vers le ciel et la nombreuse assistance à genoux se prosterne en adorant rimage du Sauveur.

GnvA à l'MB-ferta par Qatrcrilo. TerBiai par Lragaall*

2* Vue dessinée diaprés Nature dans les catacombes de Naples Représentant S. Janvier disant la messe.

Cm imx CvmfMiÈitom tont it Daaprh PratÎMaalra d« R*i è R«aM. N« 39. A. P. D. R.

270 Illustrations

417. — Vue du Vésuve et d^une partie du golfe de Naples. (Tome I, page 209. Naples n«il.) Larg. 0,345; Haut. 0,221. —

Au premier plan, sur le rivage de la mer qui occupe une grande partie de Testampe, de nombreux personnages sont occupés à décharger des bateaux et chargent les caisses sur des voitures ; à gauche, sur la route qui conduit à Naples, qu*on voit au fond, située au pied du Vésuve fumant, un carrosse précédé de deux coureurs se dirige vers la ville.

Grifé à r<*«-f»rte Tsminè a« baria p«r Lo»f««wl.

par Dclraas

Vue du Vésuve et cTune partie du golfe de Naples priée de Ptndrmt appelle Dogana dx Terra près le Pont de la Madelaine

DeatiaM d'aprN Ifatvrc par J. B. HomI paiatra im Roi. N..31. A. P. D. B.

418. — Peintures antiques d'Herculanum, (Tome II, page 13. Naples n» 91.) Larg. 0,345; Haut. 0,221. — Sur un grand cadre sont représentés cinq différents tableaux d'après les fresques antiques.

N° 1 : une prêtresse de Bacchus vue presque de dos se dirige vers la droite, portant un vase et un thyrse enrubanné.

N"" 2 : un jeune homme à demi nu, étendu sur un lit, boit dans la corne qu'il tient à la main ; près de lui est assise une jeune femme le buste couvert de voiles en désordre; elle montre à son ami un jeune esclave qui apparaît dans le fond à gauche portant un coffret; sur une table placée à la tète du lit sont plusieurs vases ; la terre est jonchée de roses.

N*^ 3 : une jeune femme debout, vue de dos, porte sur son bras une corne d*abondance pleine des fleurs qu'elle cueille à un arbuste à droite.

N^ 4 : au centre du tableau un paon et une paonne picotent une grappe de raisins, dont une corbeille est

Illustrations 271

placée, à gauche, sur une fenêtre; à droite, un vase de forme Médicis est posé à terre.

DcwÎM ptr Parb «ItMiut. da Cab. dv Roi. Graré par d« Lo*c«««a snfvu d« Roi.

Peintures antiques cTHerculanum.

419. — Vue de la petite ville de Sqmlace. (Tome Ul, page 124. Grande Grèce n* 62.) — A gauche, un torrent, après avoir traversé une gorge étroite de. hautes montagnes, s'élance sur le premier plan ; sur la rive gauche, au pied d*un rocher couronné de la petite ville de Squilace, un petit ermitage est presque enfoui dans les arbres. A Textrémité droite trois vaches conduites par une femme descendent par un chemin creux vers le torrent.

Dnna^ p«r Clntclol. CnvM par do Loagsoil.

Vue de la petite ville de Squilace

dans la Calabre ultérieure.

N» Si G^» Grèce. A. P. D. R.

L*eau-forte est signée à la pointe dans le coin à gauche : L, Lesueur 1780. 420. — Passage du fleuve Alice. (Tome m, page 124. Grande

Grèce n» 68.) — Au milieu des montagnes de TApennin, une cavalcade suivie d'un assez grand nombre de piétons est descendue par une route à gauche ; les chevaux sont déjà entrés dans le fleuve qui s'étend comme un lac au centre de Festampe, et traversent le gué dirigés par un guide à pied. Sur la droite plusieurs guides cherchent l'endroit où la cavalcade va reprendre terre.

DttttM par Chatalet. * Gravo par do Loagaoail.

Passage du fleuve Alice dans les montagnes qui terminent rApennin

entre Punta deUa Saftta et le cap de*Spariivento. N- «se» Grèce. A. P. D. R.

43t. — Vm du bourg de ta Caoa près Saieme. (Tonw m, iMg« I6S. Gnode Grèce d* 9S.) — A ganche, s'élèvent de hautes montagnes au pied desquelles coule un torrent traversé par un pont à plusieurs arches qui conduit à la ville. A droite, une cbaise portée par des chevaux, oii sont plusieurs personnes qui causent avec leur guide, se dirige vers le pont qui paraît très passager.

Vue du bourg de la Cava prit de Saieme

Dêuméi par Ckattltt.

n> n G^ Grtea. «. P. D. n.

428. — Première vue de nie de Caprée. (Tomem, page ni. Grands GrèM u* 91.) — La Ville est située à gauche, au bord de la mer. De nombreuses maisons sont disséminées sur le rivage au pied des hautes montagnes qui couvrent l'Ile. La mer est calme et est sillonnée de plusieurs embarca-

Première vue de l'ile de Caprée

188. — Seconde vue de file de Caprie. (Tome m, p««e m. Dde Grèce n* 98.} — La mer qui s'étend au premier plan couverte de bateaux ; au deuxième plan, s'élèvent les lises de Caprée, couronnées de ruines ; sur la droite, is une anfractuosité de la montagne, on aperçoit les

Illustrations 27 S

maisons de la ville de Gapri située au bord de la mer.

Dtatinc* par Clutclvt. Gratte ptr L«B|pieil

Seconde vue de Vile de Caprée

prise à Vextrémité et dont la partie la plu» escarpée de Flsle du eoté du Détroit et prés de la pointe de la Cotte de Sorrente appellée Punta délia Campanella.

N. 98 G^* Grèce. A. P. D. R.

424. — Vue det Isles de la Trizza. (Tome IV, page 74. Sicile n* 85.) — Au premier plan, à droite, plusieurs personnages debout sur les falaises qui couvrent le rivage regardent les nombreuses îles rocheuses qui s'élèvent dans le vaste golfe qui s*étend à leurs pieds. Tous admirent le beau panorama et suivent des yeux leurs compagnons qui traversent le petit bras de mer et débarquent sur Tile la plus importante afin d'en étudier les curiosités minéralogiques.

DMtiaM par !• Ck*r. àê Boiradon. Gratit p«r Loagacsil

Vue des Isles de la Trizza

ou rochers de Basalte connus souê le nom d'Isles des Cyelopes

prés de Catane.

N. 35 Sicile. A. P. D. R.

436. ^ Petite vue prise dans la vallée d'Oretho, (Tomeiv, page 150. Sicile n* 62.) -^ Un ruisseau sur lequel sont jetés deux ponts sillonne une jolie vallée boisée ; plusieurs constructions forment la tête de ces ponts ; au premier plan, quelques voyageurs fatigués sont couchés à terre et examinent le paysage.

Da .»!■•• par Ckatclat. Cratée par da Loacvcil.

Petite vue prise dans la vallée d'Oretho aux enviions

de Palerme.

N. 62 SicUe. A. P. I). W.

274 Illustpalions

426. — Vue des rochers de la Favoretta. (Tome IV, page 157. Sicile n* 64.) — A gauche au premier plan, une mare dominée par une route sur laquelle, allant vers le fond, passent plusieurs paysans conduisant des vaches et venant des hautes montagnes qui occupent toute la droite.

Dctuiitc pur CatMt. Gravée par de IjtugmtiX.

Vue des rochers de la Favoretta situés sur la côte

Septentrionale de la Sicile prèê du lieu où a existé autrefois la ville d'Hyeeara

patrie de la fameuse courtisane Lays.

N. 04 Sicile. A. P. D. R.

427. — Vue dune partie des ruines du temple de Jupiter à Sélinonte. (Tome IV, page 186. Sicile n* 77.) — Toute la gauche deTestampe est occupée par un monticule boisé et couvert des ruines du temple situé au bord de la mer qui s*étend au fond ; au pied des ruines plusieurs vaches sont couchées à droite, un voyageur debout cause avec un berger et une femme occupée à traire une vache ; à Textrémité droite deux hommes assis se versent à boire.

Detiioce par l)«ipr«t. Gravée par L«»fa«il.

Vue d'une partie des ruines du grand temple de Jupiter

à Selimmte.

N. 77 Sicile. A. P. D. R.

L'eau-forte est signée à la pointe dans le coin à gauche : Coiny 1792.

428. — Vue des ruines du temple d* Hercule à Agrigente. (Tome IV, page 216. Sicile n» 89.) — Au deuxième plan, une quantité de ruines sont répandues à terre et forment un monticule au faite duquel se dresse seule une colonne très endommagée; une échelle y est appuyée. Un homme qui a mesuré les dimensions de la colonne les indique à ses compagnons. Sur la route qui passe au pied des ruines,

Illustrations 275

deux cavaliers suivis d'un chien se dirigent vers la droite, où on voit un pasteur gardant un troupeau de chèvres, vaches et moutons.

D«MJa^ p«r DMpni. Gravé* par d« Loainidl.

Vue des ruines du temple ctHercuie

à Agrigente.

N. 89 Sicile. A. P. D. R.

429. — Vtie des ruines d'un temple de Castor et PoUux à Agrigenté. (Tome IV, page 222. Sicile n» 91.) — Au premier plan plusieurs artistes sont assis et dessinent le site pittoresque dans lequel sont situées les ruines du temple ; à droite, au bout de la route bordée de colonnes brisées qui s'éloigne vers la gauche, deux piétons sont à Thorizon.

D«Miaie ptr Chatoltt. GravM par d« Lob^mî].

Vue des restes d'un temple de Castor et PoUux

à Agrigente.

L'eaa-forte est signée à la pointe dans le coin à gauche : Coiny f. 1 783.

cm

SHAKESPEARE. — THE WORKS SHAKESPEA- RE' S, Bell's édition.

Londres, 1784-1788, 30 toI. in-8*. — Contenant 93 illustrations représentant des portraits, monoments, Tues, scènes, etc., dessinées par Brown, Bnme, Hamilton, Loaterbourg, Moreaa le jeune, Ramberg et

276 Illustrations

Sanders, gravés par Bartolozzi, Collyer, Cook, Delattre, Grignion, Hall, Uealh, Le Miro, de Loogueil, A. Schmit, Shert,. Sherwin, Simonet, Thornthwaite, J. B. Tilliard.

Hauteur de la planche, 0J28.

Largeur — 0,096.

Diamètre du médaillon, 0,075.

d"ÉTAT. Eau-forte.

2* État. Avant la lettre.

3« ÉTAT. Celui décrit.

480. — ffenri IV. <n« partie, acte ni, scène H.) — Le fond de la planche représente un mur sur lequel est appliqué un médaillon rond renfermant le sujet. Au-dessus de ce médaillon est une tablette portant le mot : SHAKSPERE. Le haut du médaillon est orné d*un sceptre, d*une main de justice, d'un collier d'ordre et d'une couronne royale. Dans le médaillon, on voit à gauche une jeune princesse debout prendre et examiner attentivement la main du roi qui, debout également, paraît en proie à une violente douleur.

Au-dessous du médaillon, le mur forme une saillie qui supporte l'inscription.

Henr.IV.Part.il

Gioe me thy hand

That I may it voith may mowmfull teart.

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