IV. CMkia a«I
vous faites à la France !
(Les Dieux font arrêté,) la tendre bienfaisance, la mâle intégrité
Da L»*fMil, gnr««r ém Roi
i Parif, cbM rAatear, rw« d« Sive, vis-i-Wt les lacnrabU*.
Le Mercure de France, du samedi 24 novembre 1781, annonce ainsi au public réapparition de ces deux estampes :
« Deux estampes présentées au roi et I la reine dont les « sujets sont allégoriques à la naissance de monseigneur <c le Dauphin. Dans Tune, le roi présente le Dauphin à la « France et celle-ci le montre au peuple qui témoigne sa « joie par des cris d*allégresse ; le roi est appuyé sur la « Justice qui foule aux pieds les Vices. La Sagesse, sous
Estampes 63
« la figure de Minerve, répand sur le peuple les trésors de <c la terre. Deux génies dont Tain tient une branche d*olivier (( et Tautre de laurier soutiennent la couronne.
i< Dans Tautre estampe, la reine présente un Dauphin à (c la France; elle est entourée des vertus qui la caracté- « risent; on voit près d'elle la Douceur désignée par un « mouton, TAmour conjugal par une colombe, TAmour <c du peuple par un pélican qui se saigne pour nourrir ses <c petits ; la Sagesse qui la couronne de fleurs de lys tient (f un bouquet de fleurs de lys et de roses, TAbondance qui « répand des fruits, et les Grâces qui ornent de fleurs la <i couronne qu'elles soutionnent.
« L'invention des allégories est de M. Gochin, et Texécu- « tion de M. de Longueil, le prix de chacune est de 36 sols. (( Elles se vendent chez M . de Longueil, vis-à-vis les Incu- « râbles. »
FIDÉLITÉ BÉROIQVE A LA BATAILLE DE P A VIE, d'après Morkiu le jeune.
Haut. 0,17 ; Larg. 0,25. •
!«' ÉTAT. Eau-forte par Pélicié qui a signé à côté de Moreau le jeune.
.2" ÉTAT. Eau-forte : La signature de Pélicié a disparu, celle de Moreau est restée.
3« État. Celui décrit.
4* État. Celui décrit avec les modifications suivantes: l'adresse est entièrement supprimée et remplacée : * Mariage AâP^ de Marie Thérèse Prop^''^; les mots : par son très humble, etc., supprimés sont remplacés par les mots : Déposé à la D''^'* (r^« U9Aoûti%\e,
64 Estampes
16. — Au milieu de la mêlée sanglante du 24 février 1525, le roi François I*' s'est avancé témérairement et a été suivi de tous ses gentilshommes ; les Impériaux et les Suisses les entourent; toutes les lances, toutes les arquebuses visent le roi; le sire de Molacse précipite devant lui, reçoit un coup d'arquebuse, et meurt dans les bras du roi et de ses portebannières.
Armoiries: un écusson sommé de la couronne de marquis porte « d'azur à 9 macles d'or posés 3, 3, 3. »
DtMÎMé par 1. M. Momn U JM. Dmiimu «1 GrtT. da^CaUBat àm R«i et d« m» AtUèmiê RI* de Pdatare et de Seolptare.
Gr»?é par deLeagwil, Gnrear ém Rei.de l'Acsedéaie lapl* et Rl« de Ytnm.
FIDÉLITÉ Héroïque a la bataille de pavie .
Dédié à Monsieur le Marquis de Molac,
Chef de Nom et Armes des Grands Sénéchaux féodés héréditaires en Bretagne; Lieutenant goal des Armées du Roi.
P«rH, chci l'Aetew, rm d« Ceq St^eoeré. Per mb trèa kaable et trèe OMlMaat Servkear Menée le je*
Le 24 février 1525, Jean le Sénéchal, Seigneur de Molac et de Garcado, Capitaine de cent hommes d'Armes, Gentil-homme de la Chambre de François I"' // voyant qu'au Arquebusier étoit prêt de tirer sur le Roi, il se précipita au devant du coup et lui sauva la vie par le sacrifice de la sienne. •
LES CARESSES DANGEREUSES, d'après François Boucher.
Haut. 0,25; Larg. 0,20.
17. — Dans une bibliothèque dont les rayons sont dissimulés derrière un vaste rideau, une jeune fille vue de profil
Estampes 65
coiffée en papillotes et vAtue négligemment est assise et tient un chat sur ses genoux«