DORAT. — ŒUVRES DIVERSES
Les œuvres de ce froid écrivaia sont très nombreuses; eUes ont été publiées séparément et sans suite. Nous ne mentionnerons que celles contenant des illustrations gravées par de Longueil et nous suivrons Tordre de publications.
§ I. — Lettre de Barnevelt, dans sa prison, a
TRUMAN SON AMI.
Paris, Sébastien Jorry, 1763, in-8-. — 1 figure, 1 vignette et 1 culde-lampe^ par Eisen gravés par do Longueil.
92. — Figure. Haut. 0,12 ; Larg. 0,08. — Dans une forât, à droite au pied d*un arbre, est étendu, blessé mor-
Illustrations
tellement, le vieux Sorogond. Il tend ses bras en signe de pardon à son neveu Barnevelt. Celui-ci jette le poignard avec lequel il a assassiné son oncle, et le masque qui lui couvrait le visage, pour porter secours à sa victime qu'il a frappée sur Tordre de sa maîtresse, afin de s'emparer de ses trésors.
Cb. EbcB UT.
D« L»ae««ii Mmlp.
i" État. Eau-forte.
2'» État. Celui décrit.
Toutes les iUastrations de Dorât se rencontrent dans ces deux états, nous ne le marquerons pas à nouveau.
93. — En-tête. Haut. 0,054; Larg. 0,074. — Sur une muraille ornée de pampres de lierre est attaché par un nœud de rubans un cadre rond dans lequel on voit un amour, les yeux bandés, tenant un poignard de la main droite et une torche enflammée de la main gauche.
J Ck. EifMi taT.
De Longwcil Mvlp.
4 "ÉTAT. Eau-forte.
2« État. Tirage avant le texte imprimé.
3« ÉTAT. Tirage avec le texte imprimé.
Tous les en-tètes et les culs-de-lampo étant dans ces mêmes états, nous ne le rappellerons pas.
94. — Cul'de-lampe. Haut. 0,055; Larg. 0,065. — Au milieu des nuages, accolée de branches de cyprès et de roses, s'élève une colonne ornée d'un trophée formé de chaînes, d'une torche d'amour, d'un poignard, d'une plume et surmontée d'une chouette.
Ch. Eit«a iiiT.
De Lonpveil teHl|>,
Illustrations 127
§ IL — Lettre du Comte de Comminges a sa mère, suivie d'une lettre de Philomèle à Progné.
Paris, Sébastien Jorry, 1764, in-8« — 2 figures, 2 vignettes et 3 culs du lampe par Eisen gravés p&r de Longueil et AlUamet.
96. — Figure, Haut. 0,43; Larg. 0,07. — Dans un bois, un religieux trappiste creuse sa fosse, selon les règles de son ordre ; appuyé sur ss^ bêche, il rêve à Tamour qui Ta conduit dans cette silencieuse retraite ; derrière lui, un frère trappiste survient et le surprend dans cette méditation peu régulière.
96. — En-têle. Haut. 0,054; Larg. 0,075. —Dans un cadre sans ornement, le comte de Comminges en costume de trappiste est assis à droite dans sa cellule et contemple le médaillon de sa maîtresse qu'il tient tristement dans ses mains.
Ch. Ebm isT. D« Lsa^eîl «eatp.
§ IIL — Lettre de Philomèle a Prognée (Voir au §11).
97. ^Figure. Haut. 0,12; Larg. 0,071. — A gauche, dans un paysage montagneux, un guerrier romain entraîne, Ters la dri)ite, une jeune femme et lui montre la route qu'ils vont suivre.
Ch. £l»en i«î De LonTueil srulp.
128 II lustrât ions
98. — En-tête, Larg. 0,069; Haut. 0,05. — Dans un encadrement non ornementé, un amour tenant une torche enflammée s'avance de la gauche précédé d'un tigre bondissant.
Ch. EîMB iav. De Loaijiisil lealp.
99. — Cul'delampe. Haut. 0,059 ; Larg. 0,058. — Dans un cadre rond orné de feuillage et posé sur une table, couverte d'un tapis, trois oiseaux s'élèvent dans les airs au-dessus d'un palais dont on voit les attiques à droite.
Ch. EÎMD ioT. 0« Leiçveil scalp.
§ IV. — Lettre de Zeila, jeune sauvage, esclave à Constantinople, à Valcourt, officier français.
Paris, Sébastien Jorry, 1765, in-8*. — Une figure, une vignette et an cul de lampe parEisen gravéa par deLongueil.
100. — Figure. Haut. 0,123; Larg. 0,073. — Au bord de la mer, un jeune officier presse vivement Zeila, tombée évanouie dans les jardins du harem, de le suivre sur un vaisseau qui appareille pour les conduire au large.
Ch. Ëit«a iar . Do Loaipieil icnlp.
101. — En-tête. Haut. 0,032; Larg. 0,072. — Dans ses appartements du harem, Zeila, assise sur un divan et richement parée, écrit en pleurant le récit de ses infortunes sur un livre que lui présente un amour.
Ch. Emm in t. IH L«B|;iMil «calp.
Illustrations 129
102. — Cul'de-lampe. Haut. 0,055; Larg. 0,063. — Un amcHir vise avec son arc des colombes qui ont fait leur nid dans un palmier à droite.
Les signatures sont tracées à la pointe.
Ch. iav., «tf. l'6<. lit Loa|;«Ml «p.
§ V. — Réponse de Valgourt a Zeila, précédée d'une lettre de l'auteur à une femme qu'il ne connaît pas.
Paris, Sébastien Jorry, 1765, in-8*. — 13 ne figure, une vignette et un cul-de-lampe par Eisen gravés par Aliamet et de Longueil.
103. — Figure. Haut. 0,122 ; Larg. 0,078. — Sous des palmiers au bord de la mer, un petit enfant tète à la mamelle d'une femme évanouie à gaucbe. Au fond, on aperçoit, tiré par des amours, un vaisseau portant un officier qui semble en proie à une très vive impatience d'aborder et de rejoindre la jeune mère et son fils.
EïMadolio. De LoBgueil wnlp.
§ VI . — Lettre de lord Velford a milord Dirton, précédée d'une lettre de l'auteur.
Paris, TEsclapart, n6ô,.in-8o. — Deux figures par Eisen, gravées par de Longueil, une vignette et un cul de lampe gravés par Aliamet.
Ces figures ont été employées depuis à illustrer les opuscules poétiques de M. Costar. (Yoirchap. xliv.)
104. --Le duel. Haut. 0,122; Larg. 0,075. —Dans un bols vient d'avoir lieu un duel ; Tun des combattants est étendu mort, Tautre est blessé, son épée est à terre, il est tombé à genoux auprès de son adversaire; il découvre sa
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poitrine pour montrer sa' blessure à un jeune homme qui apparaît à droite et a mis Tépée à la main.
Ch. Eh«a iar. De Loagvdl toilp.
106. — Le mariage. Haut. 0,422; Larg. 0,075. — Dans un intérieur rustique, un jeune marié offre des fleurs à sa jeune femme, mais s'arrête pour écouter Tapostrophe d'un homme qui entre violemment par la droite en lui tendant une bourse pleine; auprès des jeunes gens, un vieillard, presque à genoux, supplie les jeunes mariés de ne pas écouler les discours de son fils.
Ch. EistB in T. D* L«ag«sil M«lp.
§ Vil. — Épitre a Catherine II, impératrice de toutes les Russies.
Paris, Sébaktion Jorry, 1765, in-S"". — Une vignette et un cul de lampe par Elsen gravés par de Longueil.
106. — En-tête. Haut. 0,055 ; Larg. 0.074. — Dans une bibliothèque deux amours répandent deux cornes d'abondance sur le bureau que vient de quitter un écrivain en robe de chambre et en cornette, pour s'incliner respectueusement devant l'Impératrice de Russie, assise à gauche sur des nuages, sous la figure d'un génie, et lui offrir la composition qu'il vient d'achever.
Ch. Eitea iar. D« Leae««l Malp.
107. — Cul-de-lampe. Haut. 0,049; Larg. 0,072. — Sur un lac glacé, entouré d'arbres dénudés, un enfant couvert de fourrures est assis dans un traîneau traîné par un renne courant vers la droite ; il est légèrement tourné
Illustrations iSi
et cause avec un enfant armé de patins qui s*appuie sur le traîneau et glisse derrière lui.
Cb. Eiun. D« Lonsveil te.
§ VIII. — Les Dévirgineurs et Combabds, contes en vers suivis de Florigourt, histoire française.
Amsterdam, 1765, in<8*. — Deux flgares par Eisen gravées par de Longueil.
108. — Les dévirgineurs. Haut. 0,H9; Larg. 0,072. — Sur un chemin au bord d'un bois, un jeune homme enlève de ràne, sur lequel elle est assise, une jeune fille très effrayée par Tapparition de trois hommes armés de fusils, qu'ils ont dirigés contre elle.
Cb. EÎMa Ibt. 0« LsB(pMil temlf.
109. — Combabus. Haut. 0,012 ; Larg. 0,074. — Dans un parc, au pied d'une fontaine, une jeune femme est indolemment étendue à Tombre des palmiers; elle écoute les discours de Combabus debout près d'elle, qui lui montre, dans le fond des jardins du harem, les esclaves conduisant des chameaux harnachés pour la promenade.
Ch. ElMB iOT. D« LoBfMil M«lp.
§ IX. — Régulus, tragédie en trois actes et en vers.
Paris, Sébastien Jorry, 1765, in-8*. — Une figure, une vignette et un cul-de-lampe par Eisen gravés par de Longueil.
110. — Figure.EdLUi. 0,149; Larg. 0,074. — Au premier plan, à droite, le génie de l'histoire (figure d'une grandeur extraordinaire) est appuyé sur un bouclier où on voit la
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louve romaine allaitant les fondateurs de la ville éternelle ; à ses pieds, auprès d'une urne qui verse de Teau, trois couronnes royales et trois sceptres sont jetés à terre ; le génie montre, ancré au bord du rivage, un navire vers lequel se dirige Régulus repoussant les supplications de sa femme, de son enfant et du peuple, qui veulent rempôcher do retourner à Carthage.
Ch. Eitcn iav. D* Loneneil scalp.
111. — En-tête. Haut. 0,055 ; Larg. 0,072. — Un cadre de forme carrée laisse voir par l'ouverture ovale un petit génie planant au milieu des nuages, et tenant, d'une main un poignard, et de l'autre une couronne de lauriers qu'il vient déposer sur une urne voilée d'un crêpe et posée à terre auprès d'un casque, et d'un coussin chargé d'un sceptre et d'une couronne royale.
Ch. Eitea Ut. Dfl Loagn«il uulp
112. — Cul-de-lampe. Haut. 0,06; Larg. 0,067. — Au milieu de nuages est placé un faisceau formé d'un casque, d'une cuirasse, de faisceaux de licteurs, d'étendards, de trompettes, d'un carquois et de flèches.
Ch. EUen IiiT. D« LoBgnvil te.
§ X. — Les Tourterelles de Zelmis, poème en trois chants par l'auteur de Barnevelt.
Paris^ 176G, in-8**. — Un Trontispice, 'une flgure, une vignette et un cul de lampe par Eisen, gravés par de Longueil.
113. — Frontispice. Haut. 0,122; Larg. 0,076. — Le bas de l'estampe est occupé par un bassin, orné d'une fontaine, soutenue par des dauphins où viennent boire de nombreux petits oiseaux. De chaque côté s'élèvent des massifs
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